Condos: la SCHL déboulonne le mythe de l'acheteur investisseur


6 commentaires sur cet article.

Rédigé par Anik1973 le 28-11-2012

Pouvez-vous me donner la référence exacte à la nouvelle étude et comment l'obtenir? Merci

Rédigé par Incubus le 23-11-2012

Ces condos sont à vendres depuis août 2011 !(http://www.expertimmobilierpm.net/?page=home&action=viewmyproperties&member=97180&offset= ). Il semble que le constructeur refuse de les louer de peur de se les faire massacrer par la clientèle locale.

Rédigé par YBertrand le 22-11-2012

Bonjour. Le rapport de la SCHL concerne seulement le nombre de condominium “vendu” et non d’une statistique basée sur le nombre de condominium construit. Les rapports de la SCHL démontrent en fait que le nombre (en pourcentage) de condominium “disponibles” augmente rapidement depuis cinq ans et de façon presque qu’incontrôlable depuis trois années, surtout sur les marchés de Toronto et Calgary. Nous retrouvions plus de 14% des unités qui étaient disponibles à Québec alors qu’il s’agissait de 9% à Ottawa au 30 juin dernier, lesquels selon la SCHL poursuivraient leur augmentation pour les trois à cinq années à venir. De plus, ce n’est pas sans raison que la SCHL a annoncé en début d’année qu’elle comptabiliserait le nombre de condominium en “location” parce que le nombre était suffisamment significatif pour les introduire dans les rapports de statistiques des logements. A Québec seulement, les cinq éco-cartiers du maire Labaume viendront ajouté 3,100 condominium en cinq ans. Compte tenu des données sur les condominiums des cinq dernières années je ne crois pas que ce nombre soit atteint en si peu de temps surtout qu’il n’inclus pas le nombre de projets de condominiums qui ne font pas partie des éco-cartiers. Une véritable folie furieuse basée sur des projections de “concentrations urbaines” dont les élus font la promotion en ne considérant que les revenus supplémentaires que ces projets “devraient” générer. Les villes pourraient se retrouver avec le même problème qu’en Floride où il y avait en juin dernier plus de 38% des condominiums sur le marché “potentiel” de la vente (incluant les nombreuses tours de condominiums inachevées qui n’ont aucun acheteur en vue). Les villes canadiennes vendent les accès aux fleuves, rivières et canaux à des promoteurs de condominium dont la fourchette de prix débute souvent à 500,000$. C’est le cas notamment à Montréal et rive sud (fleuve, rivière des prairies et canal Lachine), Québec et rive sud (fleuve et rivière St-Charles), Ottawa-Hull (rivières des Outaouais et Rideau rivière et canal), Totonto (lac Ontario). Des ensembles de projets qui pourraient dans chacun de leurs ensembles devenir des éléphants blancs dont les terrains demeureront entre les mains des promoteurs. Merci et bonne journée.

Rédigé par SB le 21-11-2012

Je connais certains parents qui ont 1 ou 2 enfants qui étudient à Montréal et qui ont acheter un condos pour eux afin qu'ils aient un milieu stable et tranquille pour leur étude. Ils le revendent ensuite après les études où lorsque l'enfant se trouve un emploi et qu'ils sont pret à voler de leur propore ailes. Ça peut expliquer une partie du phénomène? SB

Rédigé par RĂ©aliste1 le 21-11-2012

La surconstruction et la spéculation sont évidents à Montréal et ailleurs au pays depuis plusieurs années et cela n’a plus rien à voir avec la demande démographique depuis un bon bout de temps. Une analyse crédible de la Banque Laurentienne ici: http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201207/26/01-4559537-condos-risque-de-surconstruction-a-montreal.php. Donc, si les unités étaient toujours toutes vendues, qui les achètent selon vous? Ce ne peut être que l'achat spéculatif car ce n'est pas rentable d'acheter un condo pour le louer présentement...

Rédigé par Olivier M. le 20-11-2012

C'est encore moins rassurant, surtout quand on voit le prix astronomique des condos et les revenus gagnés ici.

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