Postes Canada nie qu'elle cessera de livrer le courrier cinq jours par semaine

Publié le 15/02/2013 à 06:39, mis à jour le 15/02/2013 à 06:42

Postes Canada nie qu'elle cessera de livrer le courrier cinq jours par semaine

Publié le 15/02/2013 à 06:39, mis à jour le 15/02/2013 à 06:42

Par La Presse Canadienne

La direction de Postes Canada assure qu'elle continuera de livrer le courrier cinq fois par semaine. Photo: Bloomberg

Le courrier continuera d'être livré par Postes Canada cinq jours par semaine, malgré un reportage suggérant le contraire, affirme la société de la Couronne.


L'entreprise fédérale examine des méthodes pour réduire ses coûts tandis que l'industrie de la livraison du courrier continue de décroître, mais nie qu'elle envisageait de réduire sa période de livraison à quatre, voire trois jours par semaine.


Dans une déclaration transmise par voie de communiqué, Postes Canada précise qu'elle cherche toujours des façons d'améliorer son efficacité tout en réduisant ses coûts.


La société de la Couronne fait face à des conditions financières difficiles, ayant rapporté une perte de 327 M$ en 2011. Postes Canada continue de perdre de l'argent depuis.


Il y a moins de deux semaines, la poste américaine a annoncé qu'elle cessera de livrer le courrier le samedi. Lisez l'article.


En novembre, les entreprises de Postes Canada ont annoncé une perte avant impôts de 75 M$ au troisième trimestre de 2012, sa sixième perte trimestrielle consécutive.


La faute au numérique


Réagissez à cet article
 commentaires

À la une

Le Québec et la France veulent intensifier leurs échanges économiques

Mis à jour le 03/03/2015 | La Presse Canadienne

Le Québec et la France ont réaffirmé mardi leur volonté commune d'intensifier leurs échanges économiques.

Le Nasdaq est revenu, pas la Bourse

03/03/2015 | Bernard Mooney

BLOGUE. Oui, 15 ans plus tard, l'Indice Nasdaq est revenu à 5000, mais pas la Bourse qui demeure boudée

Vos enfants seront-ils des cancres en finances personnelles?

03/03/2015 | Daniel Germain

BLOGUE. Le chemin pour assurer la santé financière future de nos enfants n'est peut-être pas celui qu'on pense.