Van Houtte : le Fonds de la FTQ a été exclu de la transaction

Publié le 14/09/2010 à 14:02, mis à jour le 14/09/2010 à 16:36

Van Houtte : le Fonds de la FTQ a été exclu de la transaction

Publié le 14/09/2010 à 14:02, mis à jour le 14/09/2010 à 16:36

Par Martin Jolicoeur

Photo : Bloomberg

Le Fonds de solidarité FTQ n’a pas réussi, comme il l’aurait voulu, à conserver sa participation dans le capital-action de Van Houtte.


«On a offert à Green Mountain Coffee Roasters (GMCR) de devenir partenaire avant son acquisition. C’est ce que nous aurions voulu. Mais ça n’a pas été possible», a confié à LesAffaires.com, Josée Lagacé,  directrice des communications du Fonds de la FTQ.


Depuis 2007, le Fonds était partenaire de l'américaine Littlejohn & Co dans l’actionnariat de Van Houtte. Acquise au montant de 600 M$, il y a trois ans, la part du Fonds était évaluée à l'époque à 75 M$. Malgré l'importance de sa part dans Van Houtte, la convention d'actionnaires forçait apparemment le Fonds à vendre ses actions.


«Cette participation nous avait permis de travailler fort pour que le siège social et les activités de torréfaction de Van Houtte demeurent à Montréal. Maintenant que nous ne sommes plus propriétaire de l’entreprise, nous espérons que les emplois seront maintenus  ici.»


L’entreprise compte un peu plus de 1 700 employés, dont environ 900 sont situés à l’extérieur du Québec. Outre les employés du siège social, Van Houtte compte un peu plus de 500 employés dans deux usines de torréfaction à Montréal, l'une dans le quartier Saint-Michel, l'autre dans l'arrondissement de Saint-Laurent.


Un investissement «très profitable»


Admettant avoir été exclu des discussions ayant mené à la vente et à l'acquisition de Van Houtte, le Fonds soutient que des discussions en vue d'un éventuel partenariat financier demeure encore possible. «Aucun partenariat n'est conclu. Loin de là. Mais ce ne serait pas impossible», a tenu à préciser en fin de journée, la porte-parole du Fonds.


«En attendant, nous ne pouvons qu’espérer maintenant que l’entreprise saura reconnaître la valeur des employés et de la marque de Van Houtte afin de lui permettre de croître», affirme Josée Lagacé, admettant par ailleurs que son investissement dans Van Houtte aura été des plus profitables. Achetée 600 M$ en 2007, Van Houtte a été achetée aujourd’hui pour 915 M$.


M. Lagacé a refusé de préciser le montant qu'aura rapporté finalement l’investissement du Fonds dans Van Houtte. «Je me limiterai à dire, a-t-elle répondu,  qu'il s été très profitable pour les actionnaires».


 


 


 


 


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