STIQ: Normand Voyer prêt à passer le flambeau

Offert par Les Affaires


Édition du 25 Octobre 2014

STIQ: Normand Voyer prêt à passer le flambeau

Offert par Les Affaires


Édition du 25 Octobre 2014

Par Denis Lalonde








Après 26 ans de règne chez Sous-Traitance Industrielle Québec (STIQ), Normand Voyer, 60 ans, quittera son poste de président et chef de la direction le 31 décembre. Il revient sur son long parcours à la tête de l'organisme.


«Depuis le début de l'année, nous avons mis un processus en place pour préparer la relève. L'objectif était de faire une transition sans turbulences, et nous avons exploré deux avenues», explique M. Voyer. STIQ a planché sur le recrutement d'un candidat en interne et à l'externe, et c'est la première option qui a été retenue.


Richard Blanchet, actuel directeur général adjoint et employé de STIQ depuis plus de 10 ans, prendra la relève dès le 1er janvier. «Nous commençons de plus en plus à l'exposer à ses futures responsabilités de direction et de porte-parole», raconte M. Voyer.


Quand il regarde tout le chemin parcouru depuis ses débuts, le dirigeant ne peut s'empêcher de sourire : «Je pars avec le sentiment du devoir accompli. Quand je suis entré en poste, nous avions un organisme à développer, à structurer et à établir à tous les points de vue. Aujourd'hui, nous comptons sur une trentaine de grands partenaires, et plus de 600 petites et moyennes entreprises utilisent nos services de façon occasionnelle ou récurrente chaque année», dit-il.


STIQ oeuvre au développement de chaînes d'approvisionnement dans les secteurs de l'aéronautique, des transports, de l'industrie électrique et des ressources minérales.


M. Voyer soutient qu'à ses débuts, l'organisme avait des enjeux de financement, de crédibilité et de valeur pour ses membres et clients. «J'ai géré ça un peu comme une PME. Il fallait réussir à convaincre rapidement les clients du secteur privé que l'organisme avait une raison d'être et pouvait obtenir une masse critique pour pouvoir être rentable», se rappelle-t-il.


À ses débuts, STIQ n'avait qu'environ un an et était financée à 100 % par de l'aide publique. Aujourd'hui, selon le dirigeant, l'organisme est autofinancé à 60 %, alors que le reste provient de subventions. «Au départ, notre budget annuel était de 230 000 $ alors qu'aujourd'hui, c'est 2,5 millions de dollars. Je ne pense pas qu'on va atteindre la pleine autonomie, mais il faut continuer de réduire notre vulnérabilité par rapport aux subventions», croit-il.



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