Les brèves de la semaine

Offert par Les Affaires


Édition du 16 Juin 2018

Les brèves de la semaine

Offert par Les Affaires


Édition du 16 Juin 2018

Par Marie-Pier Frappier

[Photo: Pixabay]

ENTREPRENEURIAT AU FÉMININ
Promouvoir la valeur ajoutée de diversifier ses fournisseurs


Le Réseau des femmes d'affaires du Québec (RFAQ) a réuni, début juin, treize grands décideurs du Canada afin de trouver des pistes de solution pour les entreprises à propriété féminine, et leur permettre de développer leur plein potentiel de croissance. Le RFAQ a profité de cette occasion pour dévoiler les résultats d'un sondage sur les stratégies de sélection d'entreprises féminines certifiées. Cette étude visait à « comprendre les pratiques actuelles et les contraintes des entreprises féminines, ainsi que celles des services d'approvisionnement des entreprises ». Au-delà des constats habituels rappelant que « les programmes actuels favorisant l'accès au marché pour les femmes ne sont pas optimaux », le sondage met en lumière le fait que les professionnels en approvisionnement désirent mieux comprendre la valeur ajoutée de diversifier ses fournisseurs. En clair, 83 % des entreprises ne voient pas pourquoi ils essaieraient de diversifier leur approvisionnement en choisissant des entreprises appartenant à des femmes. En effet, 79 % des entreprises ont une politique d'approvisionnement qui est la même pour tous les fournisseurs potentiels, c'est-à-dire qu'ils font affaire avec ceux qui ont remporté les appels d'offres, peu importe qui ils sont. Toutefois, 43 % des entreprises indiquent travailler à la mise en place d'une politique pour diversifier leurs fournisseurs, alors que 38 % sont préoccupées par le fait qu'elles n'ont pas de fournisseurs qui sont des entreprises appartenant à des femmes. Environ 7 % des entreprises ont tenté de mettre en place une politique visant à s'assurer qu'une partie de leurs fournisseurs est diversifiée, mais n'a pas eu assez de fournisseurs pour la soutenir.


ÉDUCATION
Une nouvelle chaire en analyse des risques actuariels à l’UQAM


Récession, inondations, feux de forêt et ouragans sont synonymes, entre autres, de lourdes pertes financières. Ces événements renforcent le besoin de développer des outils d’analyse quantitatifs afin d’établir un meilleur partage des risques. Une contribution de 500 000 $ permet à l’UQAM de se concentrer sur ces sujets et de créer la ­Chaire ­Co-operators en analyse des risques actuariels (CARA), qui sera active jusqu’en 2023. La ­CARA développera des outils pour évaluer les impacts financiers des risques, tels la maladie, les accidents et les catastrophes naturelles. « ­Après avoir accueilli ­Quantact, le laboratoire de mathématiques actuarielles et financières, l’UQAM ajoute avec cette ­Chaire un nouveau fleuron qui aura un effet structurant pour la recherche fondamentale et appliquée à la ­Faculté des sciences », affirme la ­vice-rectrice à la ­Recherche et à la création de l’UQAM, ­Catherine ­Mounier.


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