Le ralentissement économique au pays est «temporaire» dit la Banque du Canada

Publié le 06/02/2019 à 13:34

Le ralentissement économique au pays est «temporaire» dit la Banque du Canada

Publié le 06/02/2019 à 13:34

Par La Presse Canadienne

Le ralentissement récent de la croissance économique est attribuable à l’incertitude entourant les politiques commerciales des États-Unis, à la chute des prix du pétrole ainsi qu’à la baisse des dépenses de logement et de consommation au pays, fait valoir mercredi un sous-gouverneur de la Banque du Canada.


Cependant, le ralentissement de la croissance économique au Canada n’est que temporaire, précise le sous-gouverneur Timothy Lane dans le texte d’un discours qu’il devait prononcer mercredi à Washington.


Selon M. Lane, ces facteurs, conjugués aux mesures de relance budgétaire qui ont dynamisé l’économie américaine et, par conséquent, poussé la Réserve fédérale américaine à relever ses taux d’intérêt exercent une pression à la baisse sur le dollar canadien. Or, la faible valeur du dollar canadien contribuera selon lui à soutenir l’économie canadienne pendant cette période.


En outre, l’incertitude liée aux politiques commerciales américaines a poussé les entreprises à investir moins que ce que la vigueur générale de l’économie canadienne aurait dû commander, ajoute-t-il.


Le mois dernier, le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz, a maintenu le taux directeur inchangé à 1,75 %, alors que l’économie évolue dans ce qu’il a décrit comme une période de « ralentissement temporaire », créée par la récente chute des prix du pétrole.


Dans son discours à l’Institut Peterson d’économie internationale, M. Lane explique comment le Canada gère ses réserves de change, qui atteignent environ 85 milliards $ US, soit 5,0 % du produit intérieur brut du pays. Le sous-gouverneur de la banque centrale canadienne décrit la taille de ces réserves de change du Canada comme modestes, mais adéquates, en raison de « son taux de change flottant et de sa politique non interventionniste ».


M. Lane fait remarquer que l’un des développements relativement récents est que d’autres banques centrales et autorités monétaires ont commencé à intégrer des actifs en dollars canadiens à leurs portefeuilles de réserves de change, à la suite de la crise financière mondiale il y a une dizaine d’années. Les titres libellés en dollars canadiens ainsi détenus dans le monde avoisinent maintenant 200 milliards $, soit près de 2,0 % des réserves de change mondiales, calcule-t-il.


image

Blockchain

Jeudi 28 février


image

Pénurie de talents

Mercredi 13 mars


image

Objectif Nord

Mardi 09 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 24 avril


image

Gestion agile

Mercredi 08 mai

À la une

Investissement Québec doit prendre plus de risques, dit Fitzgibbon

«Il y a une carence dans la chaîne de capitaux avec le capital de démarrage», affirme le ministre de l'Économie.

Ce qu'il faut retenir de la performance de Walmart Canada

La hausse de 1,1% des ventes comparables au 4e trimestre est bien pâle par rapport au bond de 4,2% aux États-Unis.

Walmart surprend au quatrième trimestre, l'action bondit

10:28 | AFP

Walmart a annoncé mardi des résultats trimestriels meilleurs que prévu, et le titre grimpait de près de 4% à New York.