Des hydroliennes en plein coeur des villes

Publié le 15/07/2010 à 14:43

Des hydroliennes en plein coeur des villes

Publié le 15/07/2010 à 14:43

Par Aude Marie Marcoux

Entreprises et municipalités veulent produire de l'électricité grâce au courant des grands fleuves qui les traversent.

Les cours d'eau qui traversent les villes suscitent de plus en plus l'intérêt des fabricants de turbines électriques.

Au Québec, RSW ainsi qu'un consortium mené par la société française Sabella mettent au point des hydroliennes pour les installer dans le fleuve Saint-Laurent, près de Montréal, en 2010 et 2011.

Ces turbines submergées fonctionnent comme des éoliennes, mais leurs pales virent au gré du courant.

À New York, l'américaine Verdant Power a déjà installé six hydroliennes de 35 kilowatts chacune dans l'East River, entre Manhattan et Brooklyn. L'entreprise mène un projet-pilote dans le Saint-Laurent ontarien.

En France, Bordeaux veut exploiter les flots de la Garonne pour produire 20 % de l'énergie nécessaire à son éclairage public.

Paris s'y met aussi. Sous les ponts de la Ville lumière, des hydroliennes devraient bientôt produire de l'électricité. L'administration lance un appel d'offres pour installer huit turbines électriques à quatre endroits dans la Seine. Les premières hydroliennes devraient tourner dès le printemps 2011.

La Seine n'est pas le Saint-Laurent

Le grand producteur national, Électricité de France, est ouvert au projet. Mais Jean-François Daviau, président de Sabella, n'y croit pas. Son entreprise, établie en Bretagne, a fait les manchettes au Québec le printemps dernier, quand elle s'est associée aux québécoises SPG Hydro International et Envitech Énergie pour concevoir des hydroliennes ici.

«La Seine, ça ne se compare pas au Saint-Laurent !», dit M. Daviau. Selon lui, la puissance de telles turbines dans la Seine ne pourrait pas dépasser " trois à quatre kilowatts ", aux endroits où le courant est le plus fort.

Dans le chenal Lemoyne, devant Montréal, Sabella pense pouvoir installer une turbine de 100 kilowatts. «Le courant atteint deux mètres par seconde», deux fois plus que dans les meilleurs segments de la Seine parisienne, dit M. Daviau. «Notre objectif est d'installer une hydrolienne dans le Saint-Laurent à l'été 2011», ajoute-t-il.


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