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G20 : Harper plaide pour les pays émergents
. les affaires.com . 30-03-2009
Les pays émergents face à leurs responsabilités. Photo: Bloomberg
À l’aube de la réunion du G20, le premier ministre canadien Stephen Harper invite les pays émergents à jouer un rôle plus important dans la relance économique. Il s’est exprimé dans une interview accordée au journal britannique Financial Times.
«Il ne s’agit pas seulement de discuter du droit et du désir des pays émergents à jouer un rôle plus important dans la sortie de crise. Il s’agit aussi de la responsabilité de ces pays», a-t-il affirmé.
Il souligne à cet effet la responsabilité des pays émergents dans l’accumulation d’épargne ayant donné lieu à la surconsommation aux États-Unis.
En termes de pistes pour la reprise, Stephen Harper a insisté sur la nécessité d’établir de meilleures bases de régulation. Le Canada réfute l’idée d’un régulateur international et prône une approche par laquelle chaque pays resterait libre d’établir ses propres règles, tout en acceptant l’idée d’une coopération accrue entre les pays.
Stephen Harper a aussi soutenu l’idée que la présence du Canada au sommet du G20 demeurait d’actualité même si le poids du pays diminue dans le contexte international.
«Nous sommes assez grands pour rester importants et la gestion de notre système financier demeure un modèle pour les autres», a-t-il dit avant d’ajouter que le Canada était aussi «trop petit pour être une menace», menant à son éventuelle éviction du groupe des plus puissants de la planète.
«Il ne s’agit pas seulement de discuter du droit et du désir des pays émergents à jouer un rôle plus important dans la sortie de crise. Il s’agit aussi de la responsabilité de ces pays», a-t-il affirmé.
Il souligne à cet effet la responsabilité des pays émergents dans l’accumulation d’épargne ayant donné lieu à la surconsommation aux États-Unis.
En termes de pistes pour la reprise, Stephen Harper a insisté sur la nécessité d’établir de meilleures bases de régulation. Le Canada réfute l’idée d’un régulateur international et prône une approche par laquelle chaque pays resterait libre d’établir ses propres règles, tout en acceptant l’idée d’une coopération accrue entre les pays.
Stephen Harper a aussi soutenu l’idée que la présence du Canada au sommet du G20 demeurait d’actualité même si le poids du pays diminue dans le contexte international.
«Nous sommes assez grands pour rester importants et la gestion de notre système financier demeure un modèle pour les autres», a-t-il dit avant d’ajouter que le Canada était aussi «trop petit pour être une menace», menant à son éventuelle éviction du groupe des plus puissants de la planète.
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