- Article
- Commentaire (0)
Un fonds de capital-risque pour le Québec
. les affaires.com . 27-04-2009
La Caisse de dépôt et le Fonds de solidarité FTQ y contribuent chacun à h
La Caisse de dépôt et placement du Québec, le Fonds de solidarité FTQ et le gouvernement du Québec s’associent pour lancer le Fonds Teralys Capital.
Ce fonds de capital-risque privés est destiné à investir dans des entreprises technologiques évoluant notamment dans les secteurs des sciences de la vie, des technologies de l'information et des technologies propres.
Teralys Capital devrait non seulement permettre d'attirer des investisseurs privés canadiens, mais aussi d'attirer au Québec des investisseurs étrangers, favorisant ainsi le développement de partenariats à l'échelle du monde.
Le fonds sera dirigé par Jacques Bernier, jusqu'à récemment conseiller stratégique au Fonds de solidarité FTQ.
D’un montant total de 825 millions de dollars, le fonds sera financé par la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ qui y contribuent chacun à hauteur de 250 millions de dollars. Le gouvernement du Québec, par l'entremise d'Investissement Québec, contribue à hauteur de 200 millions de dollars. Le solde proviendra d'autres investisseurs institutionnels à hauteur de 125 millions de dollars.
Le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia place cette initiative dans le cadre d’une stratégie «mise en oeuvre depuis 2004», visant à «attirer des investisseurs privés grâce à une saine diversification».
Elle témoigne aussi de «l'engagement de la Caisse à investir dans des entreprises innovatrices dans le secteur des technologies», a-t-il ajouté.
Pour la FTQ, qui a investi deux milliards de dollars dans le secteur des technologies depuis 25 ans, la démarche contribue à «appuyer les entreprises du Québec à toutes les phases de leur développement et à ancrer le Québec dans l'économie du savoir : de l'éducation à la recherche et au développement, au développement de produits jusqu'à leur commercialisation», selon Yvon Bolduc, président-directeur général du FTQ.
Quant au ministre des Finances et ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, M. Raymond Bachand, il voit dans ce fonds un moyen «d’aider les entreprises québécoises à préparer la reprise et à assurer le développement de secteurs de pointe, au Québec et à l'étranger».
Le secteur des technologies regroupe plus de 9 000 entreprises au Québec pour près de 220 000 emplois et un chiffre d'affaires annuel de 26,5 milliards de dollars.
Ce fonds de capital-risque privés est destiné à investir dans des entreprises technologiques évoluant notamment dans les secteurs des sciences de la vie, des technologies de l'information et des technologies propres.
Teralys Capital devrait non seulement permettre d'attirer des investisseurs privés canadiens, mais aussi d'attirer au Québec des investisseurs étrangers, favorisant ainsi le développement de partenariats à l'échelle du monde.
Le fonds sera dirigé par Jacques Bernier, jusqu'à récemment conseiller stratégique au Fonds de solidarité FTQ.
D’un montant total de 825 millions de dollars, le fonds sera financé par la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ qui y contribuent chacun à hauteur de 250 millions de dollars. Le gouvernement du Québec, par l'entremise d'Investissement Québec, contribue à hauteur de 200 millions de dollars. Le solde proviendra d'autres investisseurs institutionnels à hauteur de 125 millions de dollars.
Le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia place cette initiative dans le cadre d’une stratégie «mise en oeuvre depuis 2004», visant à «attirer des investisseurs privés grâce à une saine diversification».
Elle témoigne aussi de «l'engagement de la Caisse à investir dans des entreprises innovatrices dans le secteur des technologies», a-t-il ajouté.
Pour la FTQ, qui a investi deux milliards de dollars dans le secteur des technologies depuis 25 ans, la démarche contribue à «appuyer les entreprises du Québec à toutes les phases de leur développement et à ancrer le Québec dans l'économie du savoir : de l'éducation à la recherche et au développement, au développement de produits jusqu'à leur commercialisation», selon Yvon Bolduc, président-directeur général du FTQ.
Quant au ministre des Finances et ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, M. Raymond Bachand, il voit dans ce fonds un moyen «d’aider les entreprises québécoises à préparer la reprise et à assurer le développement de secteurs de pointe, au Québec et à l'étranger».
Le secteur des technologies regroupe plus de 9 000 entreprises au Québec pour près de 220 000 emplois et un chiffre d'affaires annuel de 26,5 milliards de dollars.
Aucun commentaire sur cet article
- + lus
- + commentés
- + envoyés
- Métro : Zhuzhou menace de recourir aux tribunaux
- Washington enquête maintenant sur la Toyota Corolla
- Des signaux positifs font réagir favorablement les marchés
- Monnaie virtuelle: une économie à l'ombre de PayPal et des cartes de crédit
- Saison des REER : les conseils de Stephen Jarislowsky
Twitter
LinkedIn
Facebook
Digg
Del.icio.us
Friendfeed



Droits de reproduction et diffusion réservés @ 2009 Médias Transcontinental