- Article
- Commentaire (0)
La crise fait du bien à la planète
. les affaires.com . 22-09-2009
L'activité industrielle a diminué, et l'émission de GES aussi. Photo : Nasa
La baisse des émissions de CO2 enregistrée en 2008 serait la plus importante des 40 dernières années. Elle dépasserait même celle survenue lors de la crise de 1981, selon un extrait d'un rapport préliminaire de l’AIE obtenu par le Financial Times.
Cette baisse – évaluée provisoirement à 2,6% – découlerait surtout de la diminution de l’activité. Industrielle à l’échelle mondiale. À cela s’ajouterait le fait que plusieurs centrales de production d’énergie à base de charbon ont dû fermer, faute de demande ou de financement. Quant aux mesures politiques visant à réduire les émissions de CO2, elles seraient responsables de seulement du quart de la baisse, selon les extraits du rapport qui doit être publié en novembre.
«Nous avons une nouvelle situation, avec des modifications de la demande énergétique et le report de nombreux investissements énergétiques», a indiqué au quotidien britannique Fatih Birol, économiste en chef, de l’Agence. Il y voit d'ailleurs «l’occasion de rompre avec le modèle économique basé sur la croissance continue de notre consommation d’énergies fossiles».
M. Birol fait ainsi allusion au prochain sommet international de Copenhague sur le climat, qui doit se tenir en décembre. Celui-ci a pour ambition de conclure un accord devant entrer en vigueur à l’expiration de la première phase du Protocole de Kyoto en janvier 2013, visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Cette baisse – évaluée provisoirement à 2,6% – découlerait surtout de la diminution de l’activité. Industrielle à l’échelle mondiale. À cela s’ajouterait le fait que plusieurs centrales de production d’énergie à base de charbon ont dû fermer, faute de demande ou de financement. Quant aux mesures politiques visant à réduire les émissions de CO2, elles seraient responsables de seulement du quart de la baisse, selon les extraits du rapport qui doit être publié en novembre.
«Nous avons une nouvelle situation, avec des modifications de la demande énergétique et le report de nombreux investissements énergétiques», a indiqué au quotidien britannique Fatih Birol, économiste en chef, de l’Agence. Il y voit d'ailleurs «l’occasion de rompre avec le modèle économique basé sur la croissance continue de notre consommation d’énergies fossiles».
M. Birol fait ainsi allusion au prochain sommet international de Copenhague sur le climat, qui doit se tenir en décembre. Celui-ci a pour ambition de conclure un accord devant entrer en vigueur à l’expiration de la première phase du Protocole de Kyoto en janvier 2013, visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Aucun commentaire sur cet article
- + lus
- + commentés
- + envoyés
- Steve Jobs, sous la loupe du FBI
- Les meilleurs pdg technos du Québec
- Pas moins de 9 % des Canadiens ont un profil sur Google +
- Titres à surveiller: Yellow Media, Canadian Tire et Air Canada
- Les fournisseurs Internet ne sont pas des radiodiffuseurs
Twitter
LinkedIn
Facebook
Digg
Del.icio.us
Friendfeed



Droits de reproduction et diffusion réservés @ 2012 Médias Transcontinental