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Gaz : la France et l'Allemagne unies contre la Russie
. les affaires.com . 08-01-2009
Le président français, qui s'exprimait aux côtés de la chancelière allemande Angela Merkel, a estimé que "la respectabilité et la réputation" de l'Ukraine et de la Russie dépendaient du maintien des livraisons de gaz russe.
"La Russie a des engagements contractuels vis-à-vis d'un certain nombre de pays européens et elle doit les assumer", a-t-il martelé. De son côté, "l'Ukraine a des ambitions européennes. Elle doit honorer aussi sa signature", a-t-il observé. "Personne ne doit prendre en otage qui que ce soit."
"La priorité, c'est qu'en Bulgarie, en Serbie, en Bosnie, le gaz revienne", a aussi expliqué Angela Merkel.
La responsabilité de la baisse des livraisons à l'Europe de l'ouest peut être établie "en regardant où se trouve le gaz, si le gaz part de la Russie et n'arrive pas en Europe", a observé la chancelière. "Pour cela, il y aura une mission d'experts" chargés d'établir si la baisse des livraisons constatée est due à une baisse des exportations russes ou à un prélèvement de gaz sur le territoire ukrainien.
Les deux dirigeants ont estimé que le différend entre la Russie et l'Ukraine était uniquement "d'ordre bilatéral". Nicolas Sarkozy a invité les deux pays "à prendre le chemin des discussions pour aboutir à un accord".
"La Russie a des engagements contractuels vis-à-vis d'un certain nombre de pays européens et elle doit les assumer", a-t-il martelé. De son côté, "l'Ukraine a des ambitions européennes. Elle doit honorer aussi sa signature", a-t-il observé. "Personne ne doit prendre en otage qui que ce soit."
"La priorité, c'est qu'en Bulgarie, en Serbie, en Bosnie, le gaz revienne", a aussi expliqué Angela Merkel.
La responsabilité de la baisse des livraisons à l'Europe de l'ouest peut être établie "en regardant où se trouve le gaz, si le gaz part de la Russie et n'arrive pas en Europe", a observé la chancelière. "Pour cela, il y aura une mission d'experts" chargés d'établir si la baisse des livraisons constatée est due à une baisse des exportations russes ou à un prélèvement de gaz sur le territoire ukrainien.
Les deux dirigeants ont estimé que le différend entre la Russie et l'Ukraine était uniquement "d'ordre bilatéral". Nicolas Sarkozy a invité les deux pays "à prendre le chemin des discussions pour aboutir à un accord".
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