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Vidéo : la recette pour vendre en Chine
4 commentaires sur cet article.
Rédigé par orchimedia le 21-06-2011
Il est vrai que percer un nouveau marché n'est jamais chose simple, surtout un marché aussi gigantesque que celui de la Chine. Je suis d'accord avec vous tous sur l'importance de bien comprendre le marché visé, établir le bon guanxi, soigner son image et véhiculer le bon message. Je crois sincèrement qu'il est possible de réussir en Chine même si on a une petite structure, le secret étant de "créer le lien de confiance avec vos partenaires/clients chinois". D'ailleurs, avec l'adoption technologique des Chinois (Internet et mobile), ce lien de confiance peut être d'autant plus renforcé par le facteur "e-réputation". Peu importe le secteur, si l'image et l'expérience de marque sont bien adaptées, comprises et appréciées, la notoriété et la crédibilité de cette marque et ses produits/services sauront créer un impact positif.
Rédigé par jthieblot le 05-04-2011
Certes, pour espérer vendre quoi que ce soit en Chine, il faut d’abord connaître à fond le marché chinois, ce qui requiert de recourir à des ressources locales, d’ailleurs de préférence des Chinois plutôt que des « expats », mais là n’est pas la question !
Les commentaires de M. Prud'homme sont symptomatiques du type d'illusions sur le potentiel du marché chinois pour les entreprises québécoises qu’il convient précisément d’éviter. En effet, Lenovo mis à part (car il s’agit d’une entreprise chinoise et non étrangère), tous les noms qu’il nous indique sont ceux de grosses multinationales bien établies et aux poches très profondes. Ceci ne correspond en rien à la nature du tissu industriel du Québec, caractérisé par une prépondérance de PME dont le marché est avant tout local (ou national) et dont les capacités financières sont très limitées.
Pensez-y bien : combien de Coke, de Nestlé, d’Apple, de GM ou d’Adidas avons-nous au Québec ? La réponse est simple : zéro ! De fait, bien peu d’entreprises d’ici peuvent espérer faires des affaires fructueuses en Chine, particulièrement dans le secteur des produits de consommation, et il faut donc éviter soigneusement de véhiculer des illusions qui ne reposent sur aucune base sérieuse.
Rédigé par stepru le 02-04-2011
Monsieur Thiéblot est dans l'erreur lorsqu'il affirme qu'il faut oublier de produire en Chine pour vendre aux Chinois.
Les plus grands succès : Lenovo, iPod/iPhone, Coke, Pepsi, certaines voitures, PFK, Adidas, Nestlé, Danone, toutes ces compagnies produisent en Chine et vendre avec grand succès aux Chinois.
De plus, pour être expert de la Chine, il faut y vivre des années consécutives (on ne peut pas être un expert en voyagant 4 fois par année en Chine) et il faut vivre avec les Chinois (comprendre, ne pas vivre à l'occidental dans des appartements à 10 000K$/mois avec chauffeur) pour comprendre leurs valeurs et leurs habitudes de consommation, il faut se mêler à eux, vivre comme eux, sortir des grandes villes, etc.
Je vis en Chine depuis près de 3 ans, je ne prétends pas être un expert de la Chine, mais je peux prétendre que je commence à la comprendre.
Stéphane Prud'homme
Rédigé par Louis.olivier.roy1 le 26-03-2011
La Chine coninentale présente un marché complexe mais offrant un potentiel très intéressant. La plupart des entreprises étrangères en Chine y sont pour une relation à long terme. Et le "long terme" est important. Voir la croissance économique du pays, nul doute que beaucoup d'entreprises québécoises auraient avantages à s'intéresser au marché Chinois. Il faut cependant assuré un personnel hautement qualifié sur le terrain.
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