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Pourquoi les travailleurs allemands sont compétitifs
4 commentaires sur cet article.
Rédigé par Olivier M. le 14-02-2012
En Allemagne, 1 emploi sur 5 est un mini-job à 400 euros : http://www.reuters.com/article/2012/02/08/us-germany-jobs-idUSTRE8170P120120208
Rédigé par Olivier M. le 24-01-2012
L'Organisation internationale du travail (OIT) a épinglé la politique allemande de compétitivité par les salaires, y voyant « la cause structurelle » de la crise en zone euro : http://www.lesoir.be/actualite/economie/2012-01-24/l-allemagne-responsable-de-la-crise-en-zone-euro-892435.php
Rédigé par fnormand le 20-01-2012
Bonjour,
J'ai bien aimé votre commentaire. Vous avez raison, étant historien de formation, je sais que cette légendaire efficacité allemande date de l'ère prussienne, à la fin de 19e siècle. Elle est encrée dans la culture du pays et la culture d'affaires des entreprises. Difficile d'importer ce modèle. Mais on peut sans doute s'en inspirer.
Rédigé par bberni le 19-01-2012
Pour avoir travaillé en Allemagne pendant 7 ans, je peux vous dire que leur modèle ne sera pas implanté ici la semaine prochaine. Pour la simple raison que leur modèle s’est construit sur plus d’un siècle. Si je peux le résumer, je dirais qu’il s’articule autour d’une idée simple : « Ensemble nous sommes les meilleurs ». Ici, en Amérique du nord et au Québec, ce n’est pas vraiment le modèle prédominant. ----- Jamais, je dis bien jamais, ils ne vendraient des 2x4 ou du papier journal. Ces produits seraient transformés en quelques choses avec une valeur ajoutée. Exemple : les structure en bois lamellé/ collé existe depuis des décennies. Et ici? Pas grand-chose! Mais mous exportons des millions de PMP de planche de bois. On fait comme les autres provinces... ----- Un autre point important concerne la formation. Une grande entreprise qui se respecte possède un centre de formations professionnelles où ils forment leurs mains d’œuvre. Et celle des autres. Car ils ne sont pas formés pour rester dans l’entreprise. L’entreprise pour laquelle je travaillais avait un centre de formation professionnelle (deux cents élèves dans des cursus de 3 ou 4 ans) mais embauchait peut être 25% des finissants. Les entreprises sont fières de ce qu’ils font. Ici, le premier gouvernement Charest, surement sous la pression du « syndicat » des patrons, était fière de réduire les exigences de la loi sur la formation continue… Pathétique! ----- Un autre point! Dans les entreprises, quand la charge de travail baisse, plutôt que de mettre à pied une partie des employés, ils réduisent la semaine de travail pour tout le monde et la différence de revenu est compensée par l’assurance emploi. L’avantage? Les entreprises sont capables de redémarrer immédiatement, car elles ont conservés leur capital en main d’œuvre compétente. Comparez aux pratiques d’ici!!! ----- Je pourrais continuer d’égrainer le chapelet des différences… mais est-ce utile?
Merci
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