Qui construit encore au Québec ?

Publié le 08/10/2008 à 00:00

Qui construit encore au Québec ?

Publié le 08/10/2008 à 00:00

Par Olivier Schmouker
Dans les villes québécoises de 10 000 habitants et plus, 3 575 habitations ont ainsi été mises en chantier en septembre 2008, comparativement à 5 442 un an auparavant.



Dans les villes de 100 000 habitants et plus, c'est à Montréal que l'on constate la plus grande diminution des mises en chantier, dont le nombre est passé de 3 492 en 2007 à 1 670 en 2008, une chute de 52%. Le segment des logements collectifs (maisons jumelées ou en rangée et appartements) en est le principal responsable, avec une chute de 59%.



À Québec, la baisse est de 39%, en raison essentiellement à la diminution des constructions de résidences pour personnes âgées. Quant à Sherbrooke, la baisse est de 20%.



À noter certaines disparités. Par exemple, les constructions croissent de 41% en un an à Trois-Rivières.



Dans la catégorie des villes ayant entre 50 000 et 100 000 habitants, le plus net recul a été enregistré à Saint-Hyacinthe, avec une glissade de 68%. Suit Saint-Jean-sur-Richelieu, avec une diminution de 64%.

image

Objectif Nord

Mardi 25 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


image

Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


image

Expérience client

Mercredi 14 novembre


image

Communication interne

Mardi 27 novembre


image

Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


image

Intelligence artificielle

Jeudi 06 décembre


image

Contrats publics

Mardi 22 janvier


image

Financement PME

Mercredi 30 janvier

À la une

ALÉNA: notre meilleur allié est America inc.

ANALYSE - Le Canada est aussi un marché stratégique pour les entreprises américaines.

Voir les choses sous un autre angle pour réussir en Bourse

21/09/2018 | Philippe Leblanc

BLOGUE INVITÉ. Cela ne veut pas dire qu’il faut adopter l’opinion contraire à celle du plus grand nombre.

Les taux grimpent, que faire avec les obligations Ă  court terme?

21/09/2018 | Ian Gascon

Les FNB d’obligations ne s’écroulent pas malgré la hausse des taux. Voici pourquoi: