Cybernomics - L'irrésistible émergence des technologies vertes

L’un des éléments essentiels de la philosophie de Cybernomics est que les gens ne doivent pas être soumis à la technologie, mais plutôt que la technologie est là pour servir les gens et leurs entreprises.

« Ce que nous pouvons réaliser aujourd’hui par rapport à il y a quelques années, c’est la différence entre le jour et la nuit », affirme M. Baudry.

Par exemple, grâce à la technologie de virtualisation d’Intel (Intel Virtualization Technology), son entreprise, Cybernomics, aide ses clients à faire fonctionner des logiciels et même des systèmes d’exploitation différents sur un seul et même processeur. Cette technologie permet au client de consolider en un seul lieu physique un maximum de 11 serveurs fonctionnant indépendamment l’un de l’autre. « Grâce à la virtualisation, tout est sauvegardé et les risques sont beaucoup plus limités en cas de désastre informatique. »

Ce système offre également l’avantage de la mobilité des données, puisque toutes les opérations peuvent être facilement déplacées d’un édifice ou même d’une ville à l’autre. De plus, la virtualisation requiert des dépenses moindres en énergie parce que le refroidissement du matériel informatique est ainsi réduit, tout comme les coûts de remplacement associés au maintien de nombreuses pièces d’équipement informatique.

La localisation du centre de données est laissée à la discrétion de l’utilisateur. Celui-ci peut s’en charger ou en confier l’hébergement à Cybernomics s’il juge que cela est plus économique.

Cybernomics a toujours accordé une attention particulière à une gestion avisée des ressources de la part des entreprises, notamment en ce qui touche les infrastructures informatiques. « À toutes les fois que nous prenons connaissance d’une nouvelle avancée technologique intéressante au plan économique et environnemental — qui requiert, par exemple, de réduire la consommation d’énergie — nous la proposons à nos clients », explique Jean-Jérôme Baudry.

C’est le même type de sensibilité qui prévaut pour le choix du matériel informatique. Cybernomics favorise l’utilisation des serveurs les plus puissants, dotés de coeurs multiples qui exigent une faible consommation d’énergie. « Selon nous, poursuit M. Baudry, cela est essentiel pour réduire les coûts de nos centres de données. »

La virtualisation à la station (virtualization at the desktop) est une autre technologie qui épargne aux clients des temps d’arrêt inutiles. Cette technologie permet de créer des images virtuelles des environnements de travail principaux des organisations, ce qui offre à la fois la mobilité et la portabilité en cas de panne.

Cybernomics a également installé chez plus d’une soixantaine de PME une autre innovation appelée technologie client léger. À l’origine, l’adoption d’une technologie de ce type était très coûteuse. Mais aujourd’hui, l’entreprise est en mesure de la proposer à ses clients légers à un prix de base d’environ 200 $ qui permet d’importantes économies d’échelle en matière de gestion et de consommation énergétique.

Cybernomics incite aussi ses clients à créer une culture d’entreprise qui permet aux employés de travailler à partir de la maison, ce qui a pour effet de réduire la pollution, la consommation d’essence et la circulation, en plus du temps consacré aux déplacements et de l’espace à bureau.

D’ailleurs, Cybernomics prêche par l’exemple en matière de télétravail. Ses employés se présentent au bureau seulement lorsque cela est nécessaire. Autrement, ils disposent de tout l’équipement nécessaire pour travailler à partir de la maison.

« Nous savons bien que chacun a son propre modèle d’affaires, mais avec la large bande disponible partout dans les centres urbains et les technologies de vidéoconférence qui permettent la collaboration en tête à tête lorsque cela est nécessaire, il n’y a pas de raison de ne pas profiter de ces avantages tout en pouvant compter sur des employés hautement productifs », affirme Jean-Jérôme Baudry.

L’un des éléments essentiels de la philosophie de Cybernomics est que les gens ne doivent pas être soumis à la technologie, mais plutôt que la technologie est là pour servir les gens et leurs entreprises. Ainsi, M. Baudry soutient que c’est en traitant ses clients de façon équitable en leur montrant les vrais chiffres et en leur offrant le choix en matière de techno-logies de qualité que son entreprise est le mieux en mesure d’aider ses clients.

« Si votre modèle d’affaire fonctionne bien et s’il est modulaire, vous pouvez aisément offrir plus d’options et demeurer en affaires tout en permettant à vos clients de profiter d’économies d’échelles appréciables et sans les tenir en otages », conclut Jean-Jérôme Baudry.