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Le prix du baril de pétrole ne cesse de grimper. Chaque jour, l'or noir touche un nouveau record. Chaque jour, on se demande jusqu'où ira la flambée des prix. Lesaffaires.com a regroupé une série d'articles qui vous permettront d'avoir une meilleure idée de la situation et de ses conséquences.
À lire, une sélection de visiondurable.com
Ce que l'Amérique ne consomme pas, les pays émergents le gobent aussitôt. Photo: Bloomberg
Au prix de 122 dollars américains le baril, le pétrole est à un cheveu de son pic de 1979 en prix réel. Une zone trouble pour l’économie mondiale.
L’économiste Avery Shenfeld de la CIBC pense que la proposition d’Hillary Clinton et de John McCain d’abaisser les taxes sur le pétrole aux États-Unis est «à 180 degrés dans la mauvaise direction».
La consommation discrétionnaire la plus affectée. Photo: Bloomberg
Perçue comme une menace inflationniste, la hausse du pétrole freine surtout la consommation et gruge les marges bénéficiaires des entreprises.
Le baril de pétrole a battu un nouveau record à plus de 122 dollars US à cause de la faiblesse du billet vert, d'inquiétudes sur la production de brut et de prévisions controversées évoquant la possibilité d'un baril à 200 $ d'ici deux ans.
Des observateurs de l'industrie pétrolière estiment que les prix de l'essence pourraient atteindre environ 1,40 $ le litre au pays d'ici quelques mois.
L'exploitation des sables bitumineux est "le projet le plus dommageable au monde", dit le rapport. Photo: Bloomberg.
L'impact environnemental des sables bitumineux de l'Alberta est si important qu'il dépasse celui du déversement du pétrolier Exxon Valdez.
La société québécoise d’exploration Pétrolia a acheté les permis d’exploration de pétrole et de gaz d’Hydro-Québec sur l’île d’Anticosti.
Sans tambour ni trompette, plusieurs entreprises industrielles québécoises viennent de réduire leurs rejets de gaz à effet de serre (GES) et de polluants atmosphériques. Ne remerciez pas le plan vert des gouvernements. La bonne nouvelle est le fruit de la baisse du prix du gaz naturel comparativement au mazout.
" En ce moment, nous utilisons peu de mazout dans nos fournaises ", souligne Pierre Lahaie, directeur général de Petresa Canada, une filiale du groupe espagnol CEPSA qui produit des détergents à Bécancour.
Les profits des entreprises du secteur de l'extraction pétrolière au Canada devraient augmenter de presque 18% cette année pour atteindre 23 milliards de dollars (G$), grâce à la croissance de la production du côté des sables bitumineux et grâce aux prix records du pétrole, estime le Conference Board du Canada.
Acheter le titre de Suncor (Tor., SU, 93 $), c'est investir dans une société pétrolière qui peut presque garantir une bonne croissance de sa production pendant des dizaines d'années.
La restriction " presque " est apposée à cause de deux éléments de risque qui peuvent modifier son plan d'affaires : une baisse radicale du prix du pétrole et de nouvelles règles environnementales très restrictives pour l'exploitation des sables bitumineux.
Avec un passé peu reluisant, seul l'espoir d'une amélioration notable de son rendement peut justifier l'achat du titre de Petro-Canada (Tor., PCA, 50 $) plutôt que celui de toute autre pétrolière intégrée concurrente.
Oui, l'ancienne société d'État a procuré un rendement boursier de 108 % depuis cinq ans, mais c'est bien peu comparativement au rendement de 420 % de Husky Energy (Tor., HSE, 42 $) et de 260 % de la Compagnie pétrolière Impériale (Tor., IMO, 50,68 $).