L’OACIQ : une source d’information lors de la vente ou l’achat d’une copropriété

Publié le 08/09/2016 à 10:20

Par L'OACIQ

Vous songez à acheter une résidence en copropriété ? Vous en êtes à l’étape où vous vendez la vôtre ? Ces transactions sont complexes. Pour éviter les embûches, il vaut mieux être bien accompagné… et protégé. Veiller à votre protection dans le cadre de l’achat, de la vente, de la location ou du financement de votre propriété à l’aide d’un courtier, c’est la mission de l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ).


Les ventes de copropriétés représentaient 20 % des transactions immobilières conclues au Québec au cours du deuxième trimestre de 2016, selon la Fédération des chambres immobilières du Québec.


Ce type de propriété dégage une image de simplicité, tant en raison de son accessibilité financière que de la possibilité de se délester des tâches d’entretien de la propriété. Or, acheter un condo signifie aussi devoir composer avec un syndicat de copropriété. Celui-ci gère tout un éventail de services, de droits et de responsabilités... et il doit avoir la santé financière pour le faire.


Aussi, comme l’achat ou la vente d’une copropriété comportent un nombre élevé de paramètres, rien ne vaut les conseils avisés d’un courtier immobilier, doublés de la protection de la Loi sur le courtage immobilier appliquée par l’OACIQ.


Des professionnels formés


Le logis pour lequel vous avez un coup de cœur est-il en copropriété divise ou indivise ? Fait-il partie d’une copropriété par phases ? Le fonds de prévoyance est-il suffisant ? Au moment de vendre votre copropriété, avez-vous fourni à l’acheteur potentiel toutes les informations pour pouvoir finaliser la transaction l’esprit tranquille ? La surface habitable reflète-t-elle fidèlement le plan d’architecture que vous aviez consulté au moment d’acheter ?


Les questions soulevées par l’achat ou la vente d’une copropriété sont nombreuses, et l’évaluation des réponses constitue une opération délicate : «Comprendre les subtilités d’une déclaration de copropriété, c’est ardu ; ce n’est pas à la portée de tous», souligne Hélène Morand, vice-présidente, pratiques professionnelles, à l’OACIQ.


Retenir les services d’un courtier immobilier, c’est faire affaire avec un professionnel qui a les connaissances nécessaires pour vous soutenir dans vos démarches. « Les professionnels autorisés reçoivent une formation de base, doivent réussir un examen de certification et ensuite maintenir et développer leurs compétences en suivant un programme de formation continue mis en place par l’OACIQ. Parmi les formations accréditées, bon nombre portent sur la copropriété, et les courtiers qui les suivent augmentent leurs aptitudes à composer avec le niveau de difficulté élevé que représente le marché de la copropriété, ajoute Mme Morand. Ils ont un coffre à outils bien garni. »


Des formulaires adaptés


Parmi les outils que l’OACIQ a développés pour les courtiers, on trouve les formulaires de courtage adaptés aux spécificités de ce type de transaction et des annexes destinées à recueillir les détails techniques.


La « Demande de renseignements au syndicat des copropriétaires », en particulier, sert à consigner les informations pertinentes pour que les parties contractantes réalisent la transaction en toute connaissance de cause.


« La clé de la complexité d’une transaction concernant une copropriété, c’est la santé financière, affirme Hélène Morand. Il faut évaluer sa situation financière actuelle, mais aussi entrevoir les travaux et les cotisations à venir. Pour réaliser cette analyse, il vaut mieux être accompagné par un professionnel autorisé par l’OACIQ, qui a les compétences pour le faire. »


De l’information complémentaire pour les consommateurs


La diffusion d’information est un autre moyen par lequel l’OACIQ œuvre à la protection des consommateurs.


Le site Web de l’organisme est une mine d’information. On y trouve notamment un Guide de l’acheteur et un Guide du vendeur, ainsi qu’une foule d’articles informatifs auxquels on accède à l’aide d’une recherche par mots clés.


L’OACIQ a aussi collaboré à la mise sur pied du site Web lacopropriete.info, destiné autant aux copropriétaires qu’aux vendeurs, aux acheteurs, aux promoteurs et aux administrateurs.


Des doutes ou des zones d’ombre persistent ? Les agents du Centre Info OACIQ peuvent être joints par courriel à info@oaciq.com ou par téléphone au 450 462-9800 ou sans frais au 1 800 440-7170, et répondront à vos questions.


Des recours en cas de problème


L’OACIQ assure en outre un suivi des plaintes des consommateurs qui estiment avoir reçu de mauvais services de la part d’un courtier immobilier.


Les analystes du Service d’assistance reçoivent les plaintes et font les enquêtes. À la suite de leurs observations, s’il y a eu manque d’expérience ou manque de connaissances, le courtier peut se voir imposer une formation pour remédier aux lacunes observées. Lorsque la Loi sur le courtage immobilier a été enfreinte, la plainte peut être transmise au Syndic de l’OACIQ qui pourra déposer une plainte au comité de discipline.


Vous protéger avant, pendant et après l’achat ou la vente de votre copropriété : c’est la raison d’être de l’OACIQ.

Les dossiers partenaires c'est quoi ?

Les dossiers partenaires sont mis à la disposition d'annonceurs désirant publier des contenus destinés à la communauté d’affaires. Les sujets de ces contenus et leur traitement demeurent à l’entière discrétion des annonceurs. Les journalistes de Les Affaires ne sont pas impliqués dans la rédaction de ces contenus.

À la une

Bio-K Plus à la conquête de nouveaux marchés

Édition du 08 Décembre 2018 | Jean-François Venne

Série 4 de 4 - Découvrez une PME dont le chiffre d'affaires repose en grande partie sur l'exportation.En 2018, Bio-K ...

Attention... cette nouvelle dragonne est un cheval de Troie

12/12/2018 | Diane Bérard

BLOGUE. La cofondatrice de Prana se soucie autant de l'utilité sociale des entreprises que de leur rentabilité.

VIA Rail: Siemens remplacera la flotte du corridor Québec Windsor

Mis à jour le 12/12/2018 | La Presse Canadienne

VIA Rail a besoin de 32 nouveaux trains bidirectionnels pour maintenir sa capacité actuelle de 9100 sièges.