Les conseils et les bonnes adresses autour du monde de Francis Raveneau

Publié le 14/10/2015 à 16:30

Les conseils et les bonnes adresses autour du monde de Francis Raveneau

Publié le 14/10/2015 à 16:30

Depuis plusieurs années, Francis Raveneau occupe des postes où il est appelé à voyager fréquemment. « Je suis à l’étranger en moyenne deux semaines par mois », dit le vice-président de TelFlex Technologie, une jeune pousse de Québec.


Ces temps-ci, il pose surtout ses valises en Europe et aux États-Unis. Il connaît aussi très bien la Chine et l’Inde pour y être allé à maintes reprises dans le cadre des fonctions qu’il a assumées jusqu’en septembre dernier dans une autre entreprise.


• Moins de pression sur la famille. Multiplier les voyages d’affaires n’est jamais évident pour la famille, comme peut en témoigner l’homme d’affaires qui est père de trois enfants de 20 ans, 18 et 4 ans. Pour diminuer la pression sur sa conjointe qui doit gérer seule la maisonnée, il s’assure de ne jamais partir deux semaines de suite. Ses mois ressemblent donc à ceci : une semaine à l’étranger, une semaine au Québec, une semaine à l’étranger, une semaine au Québec. « Cela me permet d’avoir une vie plus équilibrée, mais aussi d’éviter de mettre sur les épaules de ma conjointe toute la logistique familiale et domestique. »


Par ailleurs, Skype l’aide à garder contact avec ses enfants. « Avant 2 ans, un enfant ne comprend pas qu’il peut te voir et te parler par vidéoconférence, mais que tu ne peux pas le prendre dans tes bras. C’est un peu crève-cœur. Mais à partir de 3 ans environ, Skype est très utile. Quand je suis en voyage, je parle à mon plus jeune chaque jour, je lui montre ma chambre d’hôtel, une vue sur l’extérieur. Cela me permet d’être proche de lui tout en le sécurisant. Mes voyages l’aident aussi à s’ouvrir sur le monde. Je lui ai acheté un globe terrestre et, chaque fois que je pars, il veut voir sur le globe où je serai. »


• Un cinq étoiles ou rien. En Inde, il conseille de loger dans un cinq étoiles. « Il commence à y avoir des chaînes d’hôtels 4 étoiles bien connues, comme Novotel, mais elles sont encore rares. Sinon, pour éviter de tomber sur un hôtel insalubre, il vaut mieux dormir dans un cinq étoiles. » Avec des prix variant entre 150 $ et 300 $ la nuitée, cette catégorie d’hôtels est abordable en Inde. « Les Indiens sont négociables, ajoute le voyageur. En parlant au gérant, on peut facilement obtenir de meilleurs tarifs encore. » Francis Raveneau aime bien la chaîne d’hôtels cinq étoiles, The Leela, présente dans huit villes, dont New Delhi, Mumbai et Bangalore. « Les employés portent des habits traditionnels et offrent un service de qualité supérieure. Et le restaurant est excellent. » Il séjourne aussi régulièrement au ITC Maratha, à Mumbai. « Je l’aime pour son restaurant de barbecue traditionnel indien, le Peshawri, où l’on mange avec les mains et du pain naan. La qualité des plats est exceptionnelle. »


• Pour VIP. Nouvellement rénové et modernisé, l’aéroport international de Mumbai vaut le coup d’œil, selon lui. « C’est vraiment de toute beauté. Et il y a une section réservée aux membres des programmes de grands voyageurs où, peu importe la compagnie aérienne, on peut s’enregistrer, passer la sécurité et les douanes sans faire la file. C’est très agréable. »


• Dormir à Shanghai. Son hôtel favori est le Eton Hotel, dans le nouveau district financier de Pudong. « C’est un cinq étoiles chinois, à 150 $ ou 200 $ la nuitée, donc beaucoup plus abordable que les hôtels de la même catégorie des grandes chaînes. »


• Cuisine sur feu de bois en Argentine. Quand il est de passage à Buenos Aires, Francis Raveneau ne manque jamais d’arrêter au restaurant Patagonia Sur, un établissement du réputé chef Francis Mallmann. « Tout est cuit sur le feu. C’est délicieux… et spectaculaire! »


• Pour carnivores seulement, à Montevideo. Si vous aimez la viande, il suggère d’inscrire à votre agenda une visite au Mercado del Puerto, tout près de la baie de Montevideo. « Il y a plein de restos de barbecue sur feu de bois. Côté santé, on repassera. Mais j’y ai mangé le meilleur boudin de toute ma vie. »


• Manger local à San Francisco. Si vous avez un peu de temps libre, conduisez jusqu’à Sonoma et offrez-vous un repas au restaurant The Girl & the Fig. « Il n’y a aucun touriste, que des gens de la place. Les plats sont cuisinés avec des produits frais, cultivés par des producteurs locaux, les charcuteries sont faites maison, les vins aussi sont locaux. Vous passerez une belle soirée. »


• Les propositions de Zomato. Pour choisir un resto quand il séjourne aux États-Unis, l’homme d’affaires se fie à l’application Zomato. Celle-ci détecte la localisation de l’utilisateur et lui propose des établissements en fonction des critères sélectionnés (types de restaurants et de cuisine, fourchette de prix, WiFi, terrasse, etc.).


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Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


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Expérience client

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Communication interne

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Gestion de la formation

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Sommet Énergie

Mardi 29 janvier


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Science des données

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