Le terminal Termont tourne à plein régime

Publié le 24/03/2015 à 09:00

Le terminal Termont tourne à plein régime

Publié le 24/03/2015 à 09:00

Les activités de Terminal Termont inc. étaient au point mort avant la signature, en février 2006, d’une entente à long terme avec la Mediterranean Shipping Company. Le terminal est alors devenu responsable de la totalité des activité de cet armateur au port de Montréal. Et comme ce dernier augmente régulièrement le volume de marchandise qu’il achemine au port, Termont est aujourd’hui rempli à pleine capacité. En ce moment, l’entreprise fondée en 1987 manutentionne 500 000 équivalents vingt pieds (EVA) par année, un conteneur faisant généralement vingt ou quarante pieds.


Forcément, cette croissance des volumes pose des défis à Termont, le premier étant celui de l’espace. « Plus on a de volume dans un même espace, plus la manutention devient complexe, sur le plan de la gestion comme sur celui des opérations », explique Julien Dubreuil, directeur général de Termont Montréal.


Termont dispose d’un terminal satellite près de la rue Viau, pour désencombrer le terminal principal de Maisonneuve. Les terminaux sont ouverts dès 6 h du matin, soit une heure plus tôt que les autres installations du port.


Améliorer l’équipement


Conjointement avec le port de Montréal, Termont a aussi investi dans son équipement, qui a presque été entièrement renouvelé depuis 2006. Plus récent exemple en date, une nouvelle grue doit être livrée au début avril 2015 et entrera en fonction peu après. Un investissement de plus de 10 millions de dollars. Elle a une capacité de levage supérieure à la grue qu’elle vient remplacer. Elle peut lever deux conteneurs de 20 pieds à la fois, plutôt qu’un seul. Trois des quatre grues de Termont auront désormais cette capacité. 


L’augmentation de la taille des bateaux pose aussi des défis logistiques importants à Termont. Depuis 2013, le port de Montréal peut accueillir des navires post-panamax, c’est-à-dire des navires dont la largeur excède les 32 mètres, et ce jusqu’à une largeur maximale de 44 mètres. Pour Julien Dubreuil, c’est un défi de plus. « Nous avons maintenant de très gros navires qui arrivent, ce qui signifie que nous avons des périodes de pointe très intenses, suivie de périodes d’accalmie, comparativement au rythme plus régulier que nous avions avant. »


Cette forte densité de conteneurs a modifié certaines approches de Termont, qui a maintenant l’équipement nécessaire pour faire des piles de cinq conteneurs, plutôt que trois. Mais le grand nombre de conteneurs complique leur manutention. En effet, il n’est pas possible de prévoir avec certitude quel camion se pointera en premier, pour prendre quel conteneur. Donc, si le conteneur est sous la pile de cinq, il faut soulever et déplacer les quatre premiers pour le sortir. Pour compliquer le tout, les camions arrivent souvent dans la même période de temps, créant une congestion.


« C’est certainement un défi pour nous, mais nous travaillons sans cesse de concert avec le port et les transporteurs pour améliorer nos méthodes, afin d’être toujours plus efficaces », conclut Julien Dubreuil.


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