Un outil de rétention pour RPM Rive-Sud

Offert par Les Affaires


Édition du 17 Septembre 2016

Un outil de rétention pour RPM Rive-Sud

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Édition du 17 Septembre 2016

Carole Rhéaume et André Lessard, de RPM Rive-Sud, ont opté pour un régime de RVER flexible, qui se module en fonction de l’ancienneté des employés de l’entreprise de Lévis. [Photo : Francis Vachon]

André Lessard, propriétaire de RPM Rive-Sud, songeait depuis un certain temps à mettre en place un régime de retraite pour ses 28 employés. Il a donc vu la Loi sur les régimes d'épargne-retraite (RVER) comme une occasion de passer à l'action.


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«Dès le départ, M. Lessard savait qu'il voulait contribuer à l'épargne-retraite de ses employés, dit Carole Rhéaume, comptable et responsable des services administratifs du concessionnaire de motocyclettes, de VTT et de motoneiges de Lévis. Pour lui, c'est une façon de marquer son appréciation pour leur travail et de les aider à préparer l'avenir. C'est aussi un moyen de favoriser la rétention du personnel.»


La Loi sur les RVER oblige les entreprises de cinq employés et plus à offrir un régime de retraite, mais celles-ci restent libres d'opter pour le régime de leur choix. Après une analyse des besoins et des attentes de RPM Rive-Sud, la firme-conseil R.E.G.A.R. Régimes collectifs a suggéré le REER-RPDB (régime de participation différée aux bénéfices), un produit prisé par les PME. Les cotisations patronales sont versées dans le RPDB, et celles des employés, dans le REER.


«Comme RPM contribuait pour son personnel, nous l'avons dirigée vers le régime le plus flexible sur le marché», indique Vincent Boisvert, conseiller en assurance et rentes collectives chez R.E.G.A.R. Le REER-RPDB permet en effet à l'employeur de personnaliser plusieurs des règles qui s'appliqueront au régime.


Un régime sur mesure


Ce produit comprend notamment un délai d'acquisition après lequel la cotisation de l'employeur appartient à l'employé. RPM a fixé celui-ci à deux ans de participation, le délai maximal autorisé. Cela signifie que, si l'employé quitte son emploi avant cette période, l'employeur peut récupérer les sommes qu'il a déposées pour lui. «Quand une entreprise poursuit un objectif de rétention du personnel, c'est une mesure très efficace», commente M. Boisvert.


L'employeur peut aussi cesser de contribuer à la cagnotte d'un employé qui retire des sommes de son REER. Et il peut interdire les retraits dans la portion RPDB en cours d'emploi.


L'entreprise définit en outre le montant de sa contribution. Les temps sont durs et les profits ne sont pas au rendez-vous ? Elle peut réduire les sommes versées ou même les annuler. Bien sûr, elle peut aussi se montrer plus généreuse en temps de vaches grasses !


Pour sa part, RPM Rive-Sud offre les mêmes conditions à tous à partir de leur deuxième année d'ancienneté, mais elle aurait pu cotiser seulement pour certaines catégories d'employés ou encore établir des taux de cotisation différents. Pendant les trois premières années de participation au régime, elle versera 1 % du salaire. De 4 à 10 ans de participation, le pourcentage grimpera à 2 %, puis à 2,5 % de 11 à 20 ans, et à 3 % après 20 ans. «Quand le conseiller de R.E.G.A.R. a expliqué le régime aux employés, l'accueil a été très positif, souligne Carole Rhéaume. Les gens appréciaient la possibilité d'épargner sous forme de retenues sur le salaire et ils se réjouissaient que l'employeur contribue pour eux.»


Résultat ? Tous les employés admissibles à la contrepartie de l'employeur participent au régime. «Il y en a même deux qui n'ont pas encore deux ans de service et qui ont adhéré quand même, dit Carole Rhéaume. C'est une grande réussite.»


La moitié des travailleurs épargnent même davantage que le 1 % versé par la PME fondée en 2002.


Quant aux placements, tous les employés, sauf un, ont opté pour les fonds par défaut de type cycle de vie, même si des placements à la carte sont aussi offerts. «Dans tous les régimes, environ 95 % des participants choisissent le cycle de vie, signale M. Boisvert. Plus ils s'approchent de la retraite, plus le niveau de risque diminue. Quand on s'y connaît peu en placements, c'est plus simple.»


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