Rendre le ciel plus sécuritaire

Offert par Les Affaires


Édition du 29 Octobre 2016

Rendre le ciel plus sécuritaire

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Édition du 29 Octobre 2016

[Photo : Bloomberg]

Marie-Ève Cloutier, 27 ans, est ingénieure junior chez CAE depuis 2014. Son rôle : mettre à l’épreuve la fiabilité des simulateurs de vol avant la remise aux clients. Cette passionnée d’aéronautique – elle est pilote d’avion et d’hélicoptère privés – s’est dirigée vers ce domaine dès le cégep, d’abord pour suivre une formation technique afin de s’occuper de la maintenance des aéronefs. Lorsque l’entreprise pour laquelle elle travaillait a fait faillite, elle a décidé de faire des études universitaires en génie mécanique, concentration aérospatiale, à l’École de technologie supérieure (ÉTS).


Aujourd’hui, chez CAE, elle passe la moitié de son temps dans le cockpit reproduit d’un avion, l’autre moitié devant l’ordinateur pour faire de l’analyse de données ou chercher de la documentation. Les simulateurs sur lesquels elle travaille concernent tous les types d’avions civils, les grands comme les petits.


« Je fais des tests comme si je pilotais réellement l’appareil pour vérifier tous les systèmes, de façon à ce que les autorités approuvent les appareils avant qu’ils soient livrés au client. Pour cela, on doit fournir des données par rapport à différents paramètres. Par exemple, la compagnie aérienne de l’avion pour lequel le simulateur a été créé présente des données de référence sur la force de décollage dans diverses situations, et je dois vérifier que le simulateur concorde avec ces cibles », explique la jeune femme, qui travaille parfois directement avec les pilotes des compagnies aériennes pour détecter d’éventuelles anomalies. Elle est aussi en contact d’autres experts de CAE, notamment pour la partie technologique.


Une fois le simulateur livré au client, Marie-Ève Cloutier doit souvent aller sur place. Elle voyage donc souvent en Europe et en Amérique du Nord. Sur place, elle doit vérifier les systèmes et les mouvements du simulateur installé sur des vérins. « Je dois par exemple m’assurer qu’au moment de la simulation d’un orage, la bonne intensité de turbulences soit produite par l’appareil », illustre la pilote.


Ces déplacements durent généralement de un à un mois et demi, le temps nécessaire pour évaluer tous les systèmes et régler les éventuelles problématiques afin que tout soit fonctionnel. « Lorsque je suis à l’étranger, je n’ai pas beaucoup de temps pour faire du tourisme, ce sont plutôt de longues journées de travail. Il faut régler rapidement toutes les anomalies, et j’ai la responsabilité de vérifier qu’on remet un produit sécuritaire au client », explique Marie-Ève Cloutier. Sa principale satisfaction : contribuer à rendre les vols plus sécuritaires grâce aux simulateurs sur lesquels les pilotes du monde entier s’entraînent.


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