Chantal Binet : la passion du coaching

Offert par Les Affaires


Édition du 08 Novembre 2014

Chantal Binet : la passion du coaching

Offert par Les Affaires


Édition du 08 Novembre 2014

Chantal Binet, finaliste - entrepreneure, petite entreprise

Un coup de foudre. C’est ainsi que Chantal Binet décrit sa rencontre avec la profession de coach en 2002. « J’ai vu un coach à la télé et j’ai tout de suite appelé la station pour avoir ses coordonnées. Trois semaines plus tard, j’étais inscrite à la Coach University, au Colorado. » Celle qui était jusque-là gestionnaire et formatrice dans le milieu privé et communautaire n’hésite pas à reprendre des études en anglais alors qu’elle maîtrise mal cette langue. « J’ai dû apprendre mon métier et l’anglais en même temps. »


Cliquez ici pour consulter le dossier Prix Femmes d'affaires du Québec 


Comme aucune entreprise n’embauche alors de coachs, créer son entreprise est la seule option pour elle. « Redémarrer à zéro à 35 ans n’était pas prévu dans mon plan de vie, mais j’étais convaincue que le coaching allait devenir connu et reconnu, et je voulais y participer ! »


Rapidement, elle gagne des prix et se construit une crédibilité dans les réseaux d’affaires de l’Outaouais. « Tout s’est fait par le bouche à oreille, je n’ai jamais eu à faire de publicité », dit celle qui est finaliste des prix Femmes d’affaires du Québec du Réseau des femmes d’affaires du Québec (RFAQ), dans la catégorie Entrepreneure, petite entreprise.


Elle se démarque par son sens de l’innovation : « J’ai fait partie des premiers coachs à lancer un blogue et des capsules vidéo ». En 2010, elle publie son premier livre de coaching de gestion : Osez, transformez et célébrez ! Son aptitude à sortir des sentiers battus lui a permis de concilier amour du coaching et réussite en affaires. « Mon revenu se situe aujourd’hui dans les six chiffres, alors que seuls 20 % de coachs gagnent plus de 30 000 $ par an. »


La personnalité qui l’inspire


Julie Snyder. « Comme moi, elle s’est bâtie à partir de rien. Elle a suivi sa passion, son intuition et ne s’est pas laissée décourager, tout en sachant s’entourer de personnes fortes. C’est une femme authentique et qui laisse paraître sa vulnérabilité. »


Son plus grand défi


« Démarrer une entreprise alors que le coaching était une activité méconnue et que je n’avais pas de modèle d’entrepreneur autour de moi. »


Le projet qui l’allume


La rédaction de son deuxième livre qui traitera de gestion de ressources humaines, d’intelligence émotionnelle et de courage managérial. « Les gestionnaires ont besoin d’être guidés, car ils sont souvent promus sans accompagnement. »


Cliquez ici pour consulter le dossier Prix Femmes d'affaires du Québec 

À suivre dans cette section


image

Usine 4.0

Mercredi 14 mars


image

Objectif Nord

Mardi 24 avril


image

Rémunération globale

Mercredi 25 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 16 mai

DANS LE MÊME DOSSIER

Sur le même sujet

Les leçons à tirer d'un transfert d'entreprise réussi

Un transfert de direction est une étape particulièrement délicate. Voici le cas du Groupe Simoneau.

Comment Nadine Francillon est passée d'infirmière à gestionnaire

Édition du 12 Novembre 2016 | Pierre Vallée

FINALISTE, BÉNÉVOLE FORTEMENT ENGAGÉE — D’abord infirmière, Nadine Francillon ...

OPINION Marie Elaine Farley: l'intégrité à tout prix
Édition du 12 Novembre 2016 | Fanny Bourel
Lucie Lamoureux redonne au suivant
Édition du 12 Novembre 2016 | Pierre Vallée
Johanne Lamanque: la crédibilité avant tout
Édition du 12 Novembre 2016 | Pierre Vallée

À la une

Condo: le gouvernement d’hyper proximité

BLOGUE. En copropriété, c’est vivre sous la gouverne d’une administration d'amateurs. Pour le meilleur et pour le pire.

Le bitcoin se tourne vers les 12000$, aidé par les Sud-Coréens

Il y a 38 minutes | François Remy

REVUE. Le rallye se poursuit alors que Séoul assouplit sa position à l'égard des investissement en cryptomonnaies.

«La supergrappe montréalaise aidera à créer 16000 emplois»

Ottawa investit 950 millions $ pour «des percées novatrices dans des secteurs à forte croissance», estime ISDE.