Goldcorp optimiste quant à une hausse de 20 % de sa production d'ici 2021

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Édition du 27 Janvier 2018

Goldcorp optimiste quant à une hausse de 20 % de sa production d'ici 2021

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Édition du 27 Janvier 2018

Par Les Affaires PRO

La mine d’or Éléonore de la minière Goldcorp située à la Baie-James.

Goldcorp « est en bonne voie » d'augmenter sa production et ses réserves d'or de 20 % d'ici 2021, et de réduire d'autant ses coûts, conformément à son plan quinquennal, a annoncé l'entreprise canadienne. Pour 2018, le deuxième groupe aurifère du pays prévoit une production d'environ 2,5 millions d'onces d'or, inchangée par rapport à 2017, mais avec des coûts d'exploitation en baisse d'environ 5 %, autour de 800 $ US par once, selon un communiqué. Pour le quatrième trimestre de son exercice fiscal 2017, dont les résultats seront annoncés le 14 février, Goldcorp estime sa production à 646 000 onces d'or. Goldcorp a adopté en 2016 un plan sur cinq ans prévoyant des réductions de coûts de 250 millions de dollars par année grâce, notamment, à une augmentation de sa production et de sa productivité. Goldcorp a reconfirmé son objectif d'augmenter sa production annuelle de 20 %, à 3 millions d'onces d'or en 2021, et de diminuer d'autant ses coûts, à environ 700 $ par once. Le groupe se targue d'avoir dans ses cartons les projets de mines les plus « solides parmi les grands producteurs mondiaux ». Il prévoit de porter ses réserves d'or à 60 millions d'onces d'ici 2021.


Développements rapides pour ­Ressources ­Falco à son projet ­Horne 5


Dans une mise à jour de son projet de ­Rouyn-Noranda, la société annonce des développements rapides et un investissement de 8,5 millions de dollars pour explorer une propriété adjacente. D’abord, la construction du bâtiment des treuils auxiliaire et de service a débuté en décembre 2017. Cette construction devrait être terminée durant le deuxième trimestre de 2018. Ces équipements permettront de commencer le dénoyage de la mine ainsi que la réhabilitation du puits ­Quémont. À cet égard, des équipements importants pour l’usine de traitement de l’eau et pour le système de pompage ont été commandés. Selon ­Ressources ­Falco, les composantes de cette usine de traitement de l’eau devraient être reçues durant le premier trimestre de 2018. Le certificat d’autorisation requis pour le dénoyage est quant à lui à l’étude par le gouvernement du ­Québec. Les efforts actuels sont concentrés sur l’usine de traitement de l’eau, la ­sous-station électrique et les installations de hissage. Pour la majeure partie de l’année 2018, l’ingénierie de détail sera concentrée sur les secteurs de l’usine de traitement du minerai et des opérations minières. Enfin, la société indique qu’elle investira quelque 8,5 M $ afin d’explorer la propriété ­Donalda, une ancienne mine située à 800 mètres à l’est du gisement ­Horne 5. Cette propriété a déjà fait l’objet d’une campagne d’exploration en 2017 et les résultats des 5 000 m de forage sont attendus incessamment.


Métaux ­Osisko acquiert d’autres propriétés au ­Nouveau-Brunswick


Métaux Osisko annonce la signature d’un accord final avec ­Canadian ­Continental ­Exploration ­Corporation pour l’acquisition de 27 claims situés dans le camp minier de ­Bathurst, dans la province des ­Maritimes. Ces claims correspondent à une superficie de 6 976 hectares, et ­Métaux ­Osisko prévoit vérifier toutes les anomalies en 2018 à l’aide de foreuses mobiles. ­Celles-ci s’ajouteront aux trois foreuses présentement en activité dans la région. La société annonce également l’acquisition, dans le camp minier ­Bathurst, du dépôt ­Camel ­Back. Ce gisement de 109 hectares est situé à environ 11 km au ­nord-est du gisement ­Mount ­Fronsac ­North, qui avait été acquis par ­Métaux ­Osisko en juillet 2017. Rappelons que ­Métaux ­Osisko est une société d’exploration et de développement dans le secteur des métaux de base et spécialisée dans le marché du zinc. Elle est particulièrement active au ­Nouveau-Brunswick, où elle a acquis plus de 50 000 hectares de claims en 2017, l’objectif étant d’y développer un portefeuille d’actifs comptant plusieurs gisements pour alimenter une usine centrale. Il est à noter que ­Redevances aurifères ­Osisko et ­Minière ­Osisko sont des actionnaires importants de cette société.


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