D'autres solutions d'emballage avantageuses

Offert par Les Affaires


Édition du 28 Juillet 2018

D'autres solutions d'emballage avantageuses

Offert par Les Affaires


Édition du 28 Juillet 2018

Par Claudine Hébert

Traditionnellement, un emballage était, en moyenne, manipulé au moins 5 fois entre sa production et les mains du consommateur. [Photo: Belley]

Les centres de logistique ne sont pas réservés qu’à l’entreposage de produits et d’équipements. Certains d’entre eux servent à entreposer les diverses boîtes de carton des entreprises. Ce que fait justement l’entreprise Belley depuis déjà plus de 30 ans.


« Peu importe le secteur, les entreprises peuvent faire entreposer leurs boîtes de carton jusqu’à ce qu’elles en aient besoin. Nous pouvons ainsi entreposer jusqu’à trois mois d’inventaire pour les emballages de type primaire, secondaire et tertiaire. Nous effectuons ensuite les livraisons en moins de 24 heures », indique Sébastien Dufort, vice-président ventes et marketing chez Belley.


Ce modèle d’affaires, ajoute-t-il, permet aux entreprises de consacrer davantage de superficies à leurs activités de production. Ce qui se traduit par des économies en temps, en espaces et surtout en argent. Chez Belley, dit M. Dufort, on évalue ces économies à 5 %, voire même 10 % du chiffre annuel pour certaines entreprises.


Née à Sherbrooke, l’entreprise compte également des adresses à Montréal, Québec, ainsi qu’en Colombie-Britannique. Depuis une dizaine d’années, l’entreprise est aussi présente aux États-Unis à St Albans, au Vermont, Portland, en Oregon, et Casa Grande, en Arizona.


Un positionnement qui fait de Belley l’un des plus gros distributeurs de carton en Amérique du Nord avec plus de 500 clients. Belley, poursuit M. Dufort, offre également un service d’accompagnement sur mesure aux diverses entreprises dans leur choix d’emballage. La clientèle varie de la petite à la grande entreprise issue de secteurs aussi variés que l’alimentation, l’automobile, le pharmaceutique ou le viticole.


Le Lab d’Emballage Cartier


Traditionnellement, un emballage était, en moyenne, manipulé au moins 5 fois entre sa production et les mains du consommateur.


Aujourd’hui, l’exportation et le commerce en ligne ont fait tripler, voire quintupler ce nombre de manipulations qui est passé entre 17 et 25, soutient Jocelyn Legault, directeur des services techniques chez Emballage Cartier. Ce qui a motivé la PME de Saint-Césaire à investir 600 000 $ en 2011 pour se doter d’un laboratoire d’essai.


Dossier issu de l'édition Heureux et efficace. Pour vous abonner, c'est ici.


Zone de tests


Cet aménagement permet aux entreprises de venir tester la résistance de leur emballage secondaire et tertiaire. Des emballages trop souvent négligés, constate M. Legault. Jusqu’à maintenant une centaine de mandats, dont une quarantaine au cours des trois dernières années, ont été réalisés dans le laboratoire.


Les instruments utilisés par Emballage Cartier font subir plusieurs simulations aux emballages (chocs, vibrations, chutes, diverses températures…) en fonction du type de transport et des conditions de manutention auxquels l’emballage sera soumis. « En fait, on reproduit dans notre laboratoire tous les stress subis par les emballages en accéléré », ajoute M. Legault.


Écoresponsables


Selon les observations d’Emballage Cartier, ce ne sont pas des motivations écoresponsables qui incitent, a priori, les entreprises à recourir à leur laboratoire. « C’est davantage le risque de perdre des clients déçus par la réception d’emballages et de produits endommagés lors du transport. Un gaspillage qui les excède. Une volonté d’améliorer les processus d’emballage pour réduire leurs coûts est généralement l’autre principale motivation », souligne Jocelyn Legault.


Enfin, même si l’écoresponsabilité ne figure pas encore au sommet des priorités des entreprises en matière d’emballages, Emballage Cartier s’y prépare.


Le laboratoire, indique M. Legault, détient un logiciel qui permet de calculer l’empreinte carbone des matières utilisées, l’énergie totale nécessaire pour fabriquer l’emballage, son taux d’acidification de l’air ainsi que l’impact des matières employées sur les cours d’eau.


CLIQUEZ ICI POUR CONSULTER LE DOSSIER «L'INDUSTRIE DE L'EMBALLAGE EN 2018»


 

À suivre dans cette section


image

Objectif Nord

Mardi 25 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


image

Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


image

Expérience client

Mercredi 14 novembre


image

Communication interne

Mardi 27 novembre


image

Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


image

Contrats publics

Mardi 22 janvier


image

Financement PME

Mercredi 30 janvier

DANS LE MÊME DOSSIER

À la une

Le truc génial d'Eric Schmidt pour booster votre carrière!

BLOGUE. L'ex-PDG de Google dévoile ici l'un des secrets de son exceptionnelle réussite professionnelle.

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture lundi

Il y a 12 minutes | LesAffaires.com et AFP

«Tant que les relations commerciales ne s'envenimeront pas plus...»

Barrick va acquérir Randgold pour créer un géant de l'or de 18 milliards $US

Il y a 29 minutes | AFP

La nouvelle société Barrick réaliserait un chiffre d'affaires annuel de 9,7 G$US.