Les firmes se donnent un nouveau souffle

Offert par Les Affaires


Édition du 04 Octobre 2014

Les firmes se donnent un nouveau souffle

Offert par Les Affaires


Édition du 04 Octobre 2014

Comme en témoigne le récent rachat de Dessau par l'albertaine Stantec, la consolidation se poursuit chez les firmes de génie-conseil québécoises. L'enjeu : rétablir leur réputation tout en déployant des stratégies pour rester compétitives sur les marchés mondiaux.


Cliquez ici pour consulter le dossier Ingénieurs: Savoir rebondir


«Les nouvelles se répandent rapidement. Les clients s'intéressent de près à la réputation des firmes.» Erik Ryan, vice-président directeur, marketing, stratégie et relations extérieures de SNC-Lavalin, l'admet, les révélations de la commission Charbonneau ont fait mal à la réputation mondiale du génie-conseil québécois.


SNC-Lavalin, qui se classe cette année encore au premier rang du top 15 des firmes de génie québécoises (voir notre tableau en page 31) relativement au nombre d'employés dans la province (5 678), a dû donner un solide coup de barre. La firme a mis sur pied un programme de conformité et d'éthique, sous la direction du chef de la conformité Andreas Pohlmann. Ce programme prévoit notamment des formations annuelles pour tous les employés, partout dans le monde. Andreas Pohlmann est passé, le 1er juin, à un rôle-conseil axé sur les démarches de conformité auprès de la Banque mondiale. Il a été remplacé par David G. Wilkins.


«Nous n'avions pas le droit à l'erreur», avance Erik Ryan. Selon lui, l'autorisation de soumissionner sur des contrats publics accordée par l'Autorité des marchés financiers montre que les efforts de la firme ont été remarqués. Mais ça ne change pas tout. «Il faudra un peu de temps pour retrouver notre place.»


SNC-Lavalin vise à devenir un acteur encore plus important dans le secteur du gaz et du pétrole, de même qu'à augmenter ses parts de marché dans les Amériques et au Moyen-Orient. À ce titre, la vente en mai dernier de ses parts dans Altalink, la plus importante société albertaine de transport d'électricité, pour 3,2 milliards de dollars au conglomérat américain Berkshire Hathaway, a servi à monnayer l'achat de Kentz Corporation. Cette firme du Royaume-Uni spécialisée dans le pétrole et le gaz compte 15 000 employés.


Cliquez ici pour consulter le dossier Ingénieurs: Savoir rebondir



image

Communication interne

Mardi 27 novembre


image

Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


image

Santé psychologique

Mardi 22 janvier


image

Contrats publics

Mardi 22 janvier


image

Sommet Énergie

Mardi 29 janvier


image

ROI marketing

Mardi 29 janvier


image

Financement PME

Mercredi 30 janvier


image

Science des données

Mardi 12 février


image

Pénurie de talents

Mercredi 13 mars


image

Objectif Nord

Mardi 09 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 24 avril


image

Gestion agile

Mercredi 08 mai

DANS LE MÊME DOSSIER

Sur le même sujet

Le premier job de Catherine Marchand: surveiller un chantier de 12 M$

Édition du 14 Mars 2015 | Anne-Marie Tremblay

Dès qu'elle a quitté les bancs de l'Université de Sherbrooke, Catherine Marchand s'est vu confier un important ...

Guy Turgeon, l'ingénieur qui n'a pas froid aux yeux

Édition du 14 Mars 2015 | Catherine Girard

L'Hôtel de Glace de Québec accueille chaque année des milliers de visiteurs du monde entier (plus de 5600 y ont ...

À la une

Bourse: les gagnants et perdants de la semaine

16/11/2018 | Martin Jolicoeur

Quelle entreprise a vu la valeur de son action dégringoler de 36,98% en cinq jours?

Que nous réservent les 10 prochaines années en Bourse?

16/11/2018 | Philippe Leblanc

BLOGUE INVITÉ. Nous sommes d’avis que les marchés boursiers offriront des rendements intéressants, mais plus modestes.

L'Action de grâce arrive tôt en Bourse

BLOGUE. Les investisseurs en mal de bonne nouvelles ont eu droit à une véritable superfecta pour terminer la semaine.