À la reconquête de l'eldorado américain

Offert par Les Affaires


Édition du 15 Novembre 2014

À la reconquête de l'eldorado américain

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Édition du 15 Novembre 2014

« Nous sommes en train de récupérer ce que nous avions perdu », dit Philippe Darveau, vice-président aux ventes de Dinec, une des quatre marques du Groupe Bermex. [Photo: Olivier Croteau]

Les meubles exportés du Québec prennent presque tous le chemin des États-Unis. Mais après la crise économique de 2008, les ventes se sont écroulées. Avec la reprise, nos voisins du Sud redeviendront-ils l'eldorado qu'ils étaient pour les fabricants d'ici ?


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En 2013, les États-Unis ont reçu 93 % des exportations de meubles résidentiels québécois, selon l'Association des fabricants de meubles du Québec (AFMQ). L'année précédente, elles avaient atteint un creux à... 90 %. Les exportateurs québécois sont donc tributaires d'un marché américain qui est loin d'être facile depuis le milieu des années 2000.


La hausse de la devise canadienne, conjuguée à la concurrence féroce des fabricants asiatiques et mexicains ainsi qu'à la crise immobilière aux États-Unis, a créé une tempête parfaite. Résultats : les exportations de meubles de maison québécois ont chuté de 64 % depuis 2005. En 2013, elles plafonnaient à 197 millions de dollars, selon le ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations du Québec. Le Canada est passé de premier à quatrième pays d'origine des importations de meubles aux États-Unis, derrière la Chine, le Vietnam et le Mexique.


Ne serait-il pas préférable, dans ce cas, de diversifier les marchés ? «Préférable, sûrement, mais très difficile à faire», réplique le pdg de l'AFMQ, Pierre Richard.


Selon lui, les coûts de transport vers l'Europe représentent des obstacles importants, auxquels viennent s'ajouter des normes réglementaires différentes. Sans compter que la Chine est aussi présente sur ce marché dans le bas et le milieu de gamme, avec ses prix dérisoires. Les grands fabricants européens, notamment italiens, dominent pour leur part le haut de gamme. Pas facile de faire sa place. «Les États-Unis demeurent vraiment le marché avec le plus de potentiel pour nous», conclut Pierre Richard.


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