«Les FNB iShares de l'agriculture et des infrastructures sont une solution de rechange aux ressources»- John De Goey, gestionnaire de portefeuille de BBSL

Offert par Les Affaires


Édition du 01 Novembre 2014

«Les FNB iShares de l'agriculture et des infrastructures sont une solution de rechange aux ressources»- John De Goey, gestionnaire de portefeuille de BBSL

Offert par Les Affaires


Édition du 01 Novembre 2014

Par Stéphane Rolland

John De Goey, gestionnaire de portefeuille de BBSL

Quels fonds négociés en Bourse (FNB) sont sur votre écran radar ?


Si vous pensez qu'un portefeuille diversifié doit inclure des biens durables, l'agriculture et les infrastructures sont des secteurs attrayants au moment où les ressources naturelles enregistrent de piètres rendements. L'iShares Global Infrastructure Index (Tor., CIF) et l'iShares Global Agriculture Index (Tor., COW) sont deux FNB qui permettent d'y investir. Le besoin de rénover les infrastructures se fait sentir partout dans le monde. Je vis à Toronto, et mes déplacements sont ralentis tous les jours par les travaux publics. Nous ne sommes pas l'exception. Du côté de l'agriculture, l'économie et la démographie mondiales sont en croissance. En Chine, des terres agricoles sont dézonées en faveur du développement urbain. Jumelez l'augmentation des bouches à nourrir et la réduction des surfaces cultivables, et vous avez de bonnes conditions pour prévoir que l'industrie performera bien à long terme.


Quelle région favorisez-vous ?


J'aime bien les FNB indiciels de Vanguard suivants : le FTSE Canada Index (Tor., VCE), l'indice du S&P 500 (Tor., VFV) et le FTSE Emerging Markets Index (Tor., VEE). Je crois que ce sont les meilleurs paris en matière de croissance sur un horizon d'au moins cinq ans. Pendant la même période, les perspectives pour l'Europe sont plus incertaines.


Lorsque vous investissez aux États-Unis, vous protégez-vous contre le risque de devise ?


Personnellement, je n'ai pas de préjugé favorable envers l'un ou l'autre. Je m'ajuste aux préférences du client. Au fil des ans, le coût de la couverture contre le risque de devise s'est réduit à un niveau qui n'est pas assez considérable pour s'en préoccuper, selon moi.


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