Geneviève Éthier: partir d'un manque du marché

Offert par Les Affaires


Édition du 11 Novembre 2017

Geneviève Éthier: partir d'un manque du marché

Offert par Les Affaires


Édition du 11 Novembre 2017

Geneviève Éthier, présidente, Sobezone

D’abord gestionnaire en planification promotionnelle et consultante, Geneviève Éthier s’est nourrie de sa vision du marché pour repositionner l’entreprise Sobezone qu’elle a acquis en 2015, afin d’en faire un spécialiste en conseil et développement de produits promotionnels personnalisés. Son objectif : se positionner comme le leader canadien du domaine d’ici 5 ans.


Finaliste - Nouvelle entrepreneure - PRIX FONDS DE SOLIDARITÉ FTQ


Comment avez-vous démarré dans l’entrepreneuriat ?


Lorsque j’étais encore salariée, je me suis rendue compte qu’il existait un manque d’offre dans le domaine des produits promotionnels. J’ai voulu proposer à la fois un service de conseil et de développement de nouveaux objets. J’ai racheté l’entreprise Sobezone, qui oeuvrait jusqu’ici dans le milieu du détail, pour développer un nouveau positionnement, si bien que l’an dernier, nous avons enregistré une croissance de + 425%.


La réalisation dont vous êtes la plus fière ?


C’est quelque chose de très personnel : avoir réussi à concilier ma vie de travail et ma vie de famille, avec une entreprise encore jeune et rentable et un mode de vie où je ne suis pas épuisée de conjuguer les deux. Il est très rare que je travaille le week-end et je m’organise pour être efficace dans mes journées. J’applique la même chose pour mes salariés, afin qu’ils puissent toujours mettre leur famille en premier s’il arrive quelque chose.


Le plus gros défi de votre carrière ?


Que les clients comprennent bien notre valeur ajoutée, car on se fait souvent comparer à des distributeurs promotionnels. Nous sommes plutôt là pour les clients qui e trouvent pas une solution toute prête sur le marché. Trouver des idées innovantes reste aussi un défi. Pour cela, nous essayons de sortir du cadre, en utilisant des méthodes de brainstorming et en voyageant dans des salons d’affaires.


Comment décririez-vous l’excellence au féminin ?


Ce que je remarque, dans mon implication au niveau des réseaux féminins comme le RFAQ, c’est que les femmes ont un grand désir de s’aider entre elles et s’inspirent du succès des autres. Pour moi, un bon leader est quelqu’un qui met les priorités des autres avant les siennes, qui inspire la confiance et qui a une vision. Il faut aussi s’entourer : je m’inspire de plusieurs gens autour de moi, que ce soient d’anciennes connaissances ou de nouveaux contacts, femmes ou hommes.


Lisez les biographies des finalistes et des lauréates du Prix femmes d'affaires

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