Ambre Cadoux: Beblue, un rêve de petite fille

Offert par Les Affaires


Édition du 11 Novembre 2017

Ambre Cadoux: Beblue, un rêve de petite fille

Offert par Les Affaires


Édition du 11 Novembre 2017

Ambre Cadoux, présidente et designer, Beblue Bijoux

D’origine française, Ambre Cadoux avait commencé par créer ses propres bijoux à l‘âge de 9 ans. Cette autodidacte, qui dispose d’une certification en coaching, est passée par « l’école de la vie » : elle a commencé par reprendre un bistrot Van Houtte, avant de se lancer dans la création de sa propre marque de bijoux, Beblue, en 2009.


Finaliste - Entrepreneure, petite entreprise, PRIX GOUVERNEMENT DU QUÉBEC


Quelle est la réalisation dont vous êtes la plus fière ?


Avoir réussi à partir une marque en démarrant de rien. J’ai eu la chance de ne pas avoir d’offre d’emploi devant moi quand j’ai quitté Van Houtte, c’était un bon moment pour me lancer. Beblue emploie 7 personnes à l’interne, et collabore avec une dizaine de personnes à l’externe pour un chiffre d’affaires de presque un million de dollars.


Quels enseignements tirez-vous de votre parcours ?


Mon expérience en tant que franchisée m’a appris l’importance de bien s’entourer rapidement. Souvent, quand on est entrepreneur, on peut avoir tendance à se dire que les choses seront mieux faites si on les fait soi-même, alors qu’au contraire, il faut accepter de déléguer afin de sortir des opérations pour faire grandir son business.


Quels défis avez-vous rencontré ?


Au début, je n’avais pas l’intention de devenir manufacturier. La joaillerie étant un savoir-faire qui se perd, il m’a aussi fallu de la persévérance et aller toquer aux portes pour trouver les bonnes adresses. Nous avons fait le choix de confectionner les bijoux sur l’île de Montréal, en respectant les méthodes de fabrication de la joaillerie traditionnelle. Un bijou peut ainsi passer entre les mains de 5 à 6 personnes avant de voir le jour.


Quelles sont vos ambitions ?


Nous vendons nos produits à travers 140 boutiques au Canada, avec une production 100% montréalaise. Notre objectif est rayonner à travers le continent en nous étendant, dès début 2018, la côte Est des Etats-Unis. A ce stade, la production pourrait devenir un défi, mais nous souhaitons qu’elle demeure canadienne.


Lisez les biographies des finalistes et des lauréates du Prix femmes d'affaires

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