Balmoral Resources mise sur deux projets phares en Abitibi


Édition du 30 Mai 2015

Balmoral Resources mise sur deux projets phares en Abitibi


Édition du 30 Mai 2015

La campagne hivernale de forages intercalaires de Balmoral Resources a donné des résultats extrêmement positifs jusqu’à maintenant, qui ne manqueront pas de capter l’attention des investisseurs malgré un environnement financier difficile.


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La société basée à Vancouver a pratiquement tout misé sur la ceinture de roches vertes de  l’Abitibi, plus précisément la déformation Sunday/Detour Lake, située au nord-ouest de Matagami. Dans son gigantesque bloc de propriétés de 700 km², c’est surtout celle de Martinière dont on risque d’entendre parler ces jours-ci.


Les résultats publiés depuis la fin avril ont clairement confirmé le potentiel du corridor Bug Lake, qui s’étend du nord au sud sur plus d’un kilomètre. Ils font notamment état d’une intersection de 19,55 grammes/tonne sur 44,45 mètres –dont plus de 24 mètres avec une teneur de 34,84 g/t– et d’une autre, plus récente, de 9,30 g/t sur 15,75 mètres.


Si les foreuses sont actuellement à l’arrêt en raison du ralentissement du secteur minier, Balmoral prévoit continuer ses forages intercalaires de juin à octobre sur quelque 15 000 mètres à Martinière, de façon à délimiter le gisement aurifère et réaliser une première estimation de ressources –passage obligé de l’étude économique.


« On devrait probablement avoir une estimation à présenter au début 2016, peut-être même fin 2015 », dit Darin Wagner, président et chef de direction.


Mais Balmoral n’est pas si pressée de lancer une étude économique pour sa propriété aurifère : il y a plus urgent. La découverte en mars 2014 de zones de minéralisation de nickel-cuivre-platinoïdes sur la propriété voisine de Grasset a effectivement changé la donne, les perspectives sur le marché du nickel étant –pour le moment– meilleures que celles de l’or, selon M. Wagner.


« L’objectif pour 2015 est de délimiter le gisement de nickel et d’avoir une première estimation des ressources 43-101, après quoi on pourra mener une étude économique », précise-t-il.


« On compte forer à Grasset entre 25 000 et 35 000 mètres, avec deux foreuses. On y va plus fort que sur Martinière parce qu’on veut finir le forage intercalaire dès cet été et présenter des ressources aux marchés avant la fin 2015. »


Deux projets phares à financer


Balmoral se trouve pour ainsi dire écartelée entre deux projets d’excellentes qualités, avec des ressources financières limitées qui l’ont notamment obligée en février à céder à Wealth Minerals une option sur sa propriété N1-N2.


Elle peut toutefois mener simultanément ses travaux sur ses deux projets phares, en optimisant les coûts logistiques reliés aux véhicules de charge, à l’hélicoptère ainsi qu’aux trois foreuses mobilisées. Les deux sites se trouvent à une quarantaine de kilomètres l’un de l’autre.


« On a été chanceux d’avoir fait deux découvertes majeures en ces temps difficiles, ça nous a permis de garder nos coffres pleins et de continuer à nous financer, même à un rythme plus lent », confie M. Wagner, qui considère le présent cycle baissier comme le plus pénible qu’il ait jamais traversé en 25 ans de carrière. « Avec ce genre de succès, vous trouverez du capital sur n’importe quel marché. »


Balmoral a complété un placement privé d’actions accréditives de $10 millions en novembre 2014, auxquels s’ajoute un autre 2 M$ découlant de l’exercice de bons de souscription en octobre, pour un total de 12 M$. Comme il s’agit d’actions accréditives, ces fonds devront être consacrés aux travaux d’exploration de cet été. « On opère encore sur l’argent qu’on avait dans nos coffres, on n’a pas vraiment touché à cette somme encore », dit M. Wagner.


Il faut dire que M. Wagner avait déjà une impressionnante feuille de route, lui qui a activement participé aux découvertes de West Bushweld en Afrique du sud (avec Platinum Group Metals) et de Thunder Creek en Ontario (avec West Timmins). « On a un historique fort qui nous donne accès à des groupes et individus auxquels les entreprises plus jeunes n’ont pas accès », mentionne-t-il. « Malheureusement, c’est comme partout ailleurs, les riches deviennent plus riches. »


Le titre se transige à 96¢ pour une capitalisation boursière de près de $106 millions.


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