«Pouvoir être polyvalente m'a bien servie»- Anik Shooner, architecte et cofondatrice de Menkès Shooner Dagenais LeTourneux Architectes

Offert par Les Affaires


Édition du 11 Octobre 2014

«Pouvoir être polyvalente m'a bien servie»- Anik Shooner, architecte et cofondatrice de Menkès Shooner Dagenais LeTourneux Architectes

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Édition du 11 Octobre 2014

Par Claudine Hébert

Anik Shooner, architecte et cofondatrice de Menkès Shooner Dagenais LeTourneux Architectes. [Photo: Laurence Labat]

Du haut du 11e étage des bureaux de la firme Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) Architectes, à l'angle des rues Sainte-Catherine et Stanley, la vue du paysage montréalais n'a jamais été aussi stimulante aux yeux de l'architecte Anik Shooner. Plus d'une dizaine de grues de chantier sont visibles ces jours-ci.


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«La construction des tours Roccabella, Icône, l'Hôtel Mount Stephen... ça fait longtemps que l'on n'a pas vu autant d'action immobilière au centre-ville», souligne la cofondatrice de la firme MSDL Architectes.


Il faut dire que le secteur de l'architecture ne l'a pas toujours eu facile depuis 30 ans. Déjà en 1983, lorsqu'Anik Shooner s'est inscrite à l'Université de Montréal, il n'y avait aucun débouché en architecture au Québec. Son premier travail, c'est à Toronto qu'elle l'a obtenu, au cabinet WZMH.


«Et 10 ans plus tard, en 1994, lorsque nous avons décidé de cofonder la firme, moi, Yves Dagenais et René Menkès, architecte de l'ancien cabinet montréalais WZMH - à qui l'on doit la moitié des tours de bureaux du centre-ville -, le marché privé s'est effondré», rapporte-t-elle.


La diversification de l'offre de services de la firme et près de 70 heures de travail par semaine pendant 10 ans lui ont heureusement servi de planche de salut, maintient Anik Shooner, qui ne s'est jamais laissé démotiver par un obstacle. «Il a fallu opter pour un équilibre entre les contrats privés et les contrats publics», explique-t-elle.


C'est ainsi que le cabinet a décroché ses premiers contrats. La firme a remporté la construction de l'École de musique Schulich de l'Université McGill et la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal. MSDL a également obtenu le contrat de la Maison du développement durable, rue Sainte-Catherine, un bâtiment certifié LEED Platine décoré de nombreux prix, dont celui du choix du public de l'Ordre des architectes du Québec en 2013. La tour résidentielle YUL, qui comprendra un jardin intérieur de 23 000 pieds carrés, et dont la première pelletée de terre est prévue sous peu, a remporté le prix Habitat Design.


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