Des emplois par centaine à pourvoir

Publié le 30/05/2013 à 15:19

Des emplois par centaine à pourvoir

Publié le 30/05/2013 à 15:19

Par Julie Roy

Les fusions d’entreprises, la conjoncture économique et les départs à la retraite influencent le recrutement, et les finissants ne comblent pas tous les emplois disponibles dans les firmes d’assurance.


De 1 600 à 2 000 emplois sont à pourvoir chaque année chez les 1 300 employeurs du secteur au Québec, selon la Coalition pour la promotion des professions en assurance. De 2010 et 2012, environ 5 300 postes étaient à combler.


Les actuaires, les régleurs en assurance individuelle et en sinistres sont les postes où les difficultés de recrutement sont les plus grandes. « Le secteur de l’assurance n’échappe pas à la tendance démographique du Québec : près de 50 % des représentants actifs sont âgés de 45 ans et plus. On estime que d’ici quelques années, 50 % des membres actifs prendront leur retraite », indique Robert LaGarde, président de la Coalition


Les régions les plus touchées par la pénurie : Montréal, Chaudière-Appalaches, la Montérégie et Québec, qui regroupe à elle seule 11 sièges sociaux de firmes d’assurance.


Face à ce défi, la profession s’est mobilisée. Depuis la création de la Coalition, en 2002,  le nombre établissements collégiaux qui offrent le DEC ou AEC en assurance est passé de 11 à 29 et les admissions dans ces programmes a augmenté de 31 %.


« Trois sondages ont permis de démontrer que la perception de la profession s’est améliorée de 25 % de 2006 à 2010 », souligne Robert LaGarde.


Perles rares recherchées
Malgré une concurrence féroce qui conduit les employeurs à offrir des conditions de travail souples, des horaires flexibles et différents styles de rémunération, le secteur des assurances n’embauche pas les premiers venus.


« C’est un domaine réglementé qui bouge beaucoup. On doit rester à jour, s’informer, améliorer sans cesse ses connaissances. Pour réussir dans ce secteur, il faut être bon communicateur et avoir l’esprit de synthèse. Parler anglais est aussi un plus », observe Me LaGarde.


Pour répondre à ce besoin grandissant, les cégeps vont d’ailleurs dans leur programme inclure 150 heures d’anglais obligatoire.  


Pour arriver à pourvoir à tous les postes, Me LaGarde croit que l’industrie doit se tourner vers les jeunes, mais aussi vers ceux qui s’orientent dans une deuxième carrière, les immigrants et les nouveaux retraités. « Les entreprises n’auront pas le choix de s’adapter quitte à offrir des emplois à deux jours semaine. »


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