Un guide gratuit pour lancer votre start-up

Publié le 29/10/2015 à 06:00

Un guide gratuit pour lancer votre start-up

Publié le 29/10/2015 à 06:00

Par Les Affaires

Ce 29 octobre, alors que se tient la journée Portes Ouvertes Start-up à Montréal et quelques jours avant le début du Défi Start-up 7, Les Affaires publie son guide numérique intitulé « Comment lancer une start-up en 7 jours avec moins de 700 $ ». Entièrement gratuit, offert sur le Web ainsi qu’en version iPad, ce livrel rédigé par Julien Brault raconte les étapes de sa propre aventure entrepreneuriale (Julien a créé la start-up Rubarbe.com) et offre ressources, stratégies, et conseils d’experts. C’est Charles Sirois, président du CA de la Fondation de l’entrepreneurship, qui en signe la préface.



TÉLÉCHARGER LE PDF


TÉLÉCHARGER LA VERSION IPAD


image

Femmes Leaders

Mardi 16 mai


image

FinTech

Mercredi 31 mai


image

Communication interne

Mercredi 07 juin


image

Fusions-acquisitions

Mercredi 07 juin


image

Fraude alimentaire

Mardi 12 septembre


image

Forum TI

Mercredi 13 septembre


image

Gestion de l'innovation

Mercredi 20 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 18 octobre


image

Parcs industriels

Mardi 21 novembre

DANS LE MÊME DOSSIER

Sur le même sujet

Défi Start-up 7 : découvrez les grands gagnants

Édition du 25 Février 2017 | Denis Lalonde

Le 9 février se tenait la deuxième édition du Défi Start-up 7, organisé par Les Affaires. Le concept ? Des ...

Découvrez les espaces de coworking participants

15/01/2017 | Les Affaires

Voici 36 espaces de travail collaboratif qui ont accepté d’héberger, selon leur taille et leur ...

À la une

Canam ne trouvait plus son compte à la Bourse, dit son pdg

Il y a 59 minutes | Stéphane Rolland

La société se plie aux exigences de la Bourse sans en tirer de bénéfices, dit Marc Dutil.

Canam: pourquoi j'en veux à la Caisse

BLOGUE. La Caisse contribue à un phénomène nuisible pour les investisseurs.

Lumenpulse: la Bourse était devenue une distraction, dit son pdg

François-Xavier Souvay devait consacrer le quart de son temps à justifier des difficultés «temporaires».