Les engagés volontaires

Offert par Les Affaires


Édition du 14 Février 2015

Les engagés volontaires

Offert par Les Affaires


Édition du 14 Février 2015

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Stéphan Parent

Stéphan Parent ouvre le bal. Tour à tour clown, comédien, metteur en scène, auteur, celui qui est aujourd’hui directeur général et directeur de la programmation des Fêtes de la Nouvelle- France, à Québec, carbure aux défis. C’est pour ça qu’il est là. « Je veux revenir mieux équipé pour faire face à mes défis annuels et que tout le monde [dans l’équipe] ait le même sentiment. »

Stéphan Parent
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Martin Dupuis

Martin Dupuis dirige Transport Watson, de Saint-Mathieu-de-Beloeil. Cela fait 25 ans qu’il s’investit corps et âme dans l’entreprise. Mais depuis que cette dernière est devenue la division de transport hors normes de Groupe Robert, il s’est rendu compte « que c’était trop, tout seul ». Il a compartimenté les activités et nommé un dirigeant pour chaque section. « Mais je ne suis pas habitué à déléguer, je suis encore à l’ancienne méthode. Cette occasion [de gravir le mont Washington en équipe] est tombée juste au bon moment, en pleine restucturation. »

Martin Dupuis
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Josée St-Onge

Josée St-Onge est associée chez PwC, à Montréal. Responsable des services-conseils de la firme pour le Québec au grand complet, elle compte retenir de l’expérience « les éléments clés de la performance d’une équipe ». Elle est là pour le défi, mais aussi pour le plaisir, précise-t-elle. « J’adore me dépasser, dans toutes les sphères de ma vie. »

Josée St-Onge
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Laurent Pieraut

Laurent Pieraut est à la tête de CS Communication and Systems Canada, de Saint-Laurent. En trois ans, cette filiale d’une entreprise française a doublé de taille et emploie maintenant 140 personnes. À tel point que « l’équipe se fracture », explique Laurent, qui cherchera dans l’ascension du mont Washington « des outils pour redonner de la cohésion à l’équipe ».

Laurent Pieraut
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Nathalie Tremblay

Nathalie Tremblay a passé 10 ans dans le secteur du capital de risque avant de succomber à l’attrait de l’entre- preneuriat en fondant Marmott Énergies, producteur d’énergie géothermique, à Montréal. « Quatre ans de travail énorme ! » résume la dirigeante, qui est prête pour une nouvelle étape, en phase avec le défi en montagne. « Je veux créer une dream team [dans mon entreprise]. Avoir du plaisir, avoir une mission commune, c’est emballant. »

Nathalie Tremblay
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Christian Bélair

Christian Bélair est là parce qu’il a « toujours eu un grand intérêt pour l’inconnu ». Pour le cofondateur de la start-up montréalaise Credo et ancien pdg du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec, la montagne, c’est un dépaysement total. Il profitera d’ailleurs de l’aventure pour sensibiliser ses deux jeunes enfants aux joies de l’entraînement etaugoûtdurisque.«Ilyaplein d’aspects hyper-pédagogiques dans ce défi. On va découvrir des facettes de soi dans cette aventure. »

Christian Bélair
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Pierre Marc Tremblay

Pierre Marc Tremblay, retenu à un événement à l’extérieur, tenait tout de même à participer et s’est présenté par vidéo interposée. Le dirigeant du groupe de restauration Convivia (Pacini, Commensal) a expliqué qu’il se lançait dans l’aventure pour appuyer un change- ment de vie : « J’ai toujours aimé l’esprit d’équipe, mais j’ai toujours été le proprié- taire qui donne des ordres. Je veux réapprendre l’équipe ».

Pierre Marc Tremblay
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Gilles Barbot

Gilles Barbot, président du Groupe Esprit de Corps inc.

Gilles Barbot
Par Julie Cailliau

Groupe Esprit de Corps a fait de la performance en équipe sa spécialité. Habituellement, la firme montréalaise transporte des collègues d'une même entreprise dans des défis sportifs pour leur faire comprendre par l'effort qu'ensemble, on va plus loin. Un principe simple à concevoir, mais parfois difficile à appliquer. Le 4 février, toutefois, les équipiers réunis autour de Gilles Barbot, le patron d'Esprit de Corps, ne sont pas des collègues. Ils n'ont même jamais travaillé ensemble. Ils s'apprêtent pourtant à vivre une aventure qui aiguisera leur sens du travail en équipe comme jamais : l'ascension du mont Washington, dans la neige, le vent et le froid du mois d'avril.


C'est la première rencontre des dirigeants québécois sélectionnés par Les Affaires et Esprit de Corps pour relever le défi Atteindre des sommets, lancé en janvier.


Ils ont 10 semaines pour se préparer physiquement et mentalement à gravir la montagne. Dans la petite salle de conférence du Club sportif MAA, à Montréal, qui accueille le programme de préparation, c'est l'heure des présentations pour les sept participants.


Les présentations n'auraient pas été complètes si l'aventure elle-même n'avait pas été présentée. Coach Barbot se lance.


Le discours est bien rodé ; il a accompagné plusieurs dizaines d'équipes jusqu'au sommet de la plus haute montagne du nord-est des États-Unis : une altitude de 6 288 pi (1 916 m) ; des vents qui décoiffent (le fameux record de 372 km/h remonte à avril 1934) et qui peuvent ralentir l'équipe à la vitesse inouïe de 0,5 km/h ; des sacs à dos de 40 lb (18 kg) d'équipement ; une expédition de deux jours, totalisant de 17 à 22 heures de marche, selon l'itinéraire choisi. Ce choix sera fait au matin du 12 avril, au pied de la montagne, en fonction de la météo et de la force que l'équipe aura atteinte.


D'un abord accessible, le mont Washington réserve quelques périls. Les engagés volontaires écoutent attentivement. Ils prennent la mesure du défi qu'ils se sont lancé à eux-mêmes. Et Gilles Barbot de conclure : «On se prépare pour le pire, mais on espère le mieux. Quoique le pire, ça peut être sympathique, ça fait de beaux souvenirs.»

À suivre dans cette section


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Gestion de l'innovation

Mercredi 19 septembre


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Objectif Nord

Mardi 25 septembre


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Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


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Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


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Expérience client

Mercredi 14 novembre


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Communication interne

Mardi 27 novembre


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Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


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Contrats publics

Mardi 22 janvier


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ROI Marketing

Mardi 29 janvier


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Financement PME

Mercredi 30 janvier

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