Les brèves de la semaine

Offert par Les Affaires


Édition du 26 Septembre 2015

Les brèves de la semaine

Offert par Les Affaires


Édition du 26 Septembre 2015

slide-image

Les citrouilles d'Émile Gariépy seront vendues chez Metro

En avril dernier, Émile Gariépy, 11 ans, de Saint-Roch-de-l'Achigan, avait fait fondre le coeur des «Dragons» de l'émission diffusée sur Radio-Canada avec sa production de citrouilles. Il avait alors obtenu un prêt de 10 000 $ pour acheter des semences, de l'engrais et de l'équipement afin de faire croître son entreprise. Touchés par la fibre entrepreneuriale de ce petit-fils d'agriculteur, les dirigeants de Metro ont décidé de distribuer ses citrouilles dans quatre magasins Metro Plus de Lanaudière, au coût de 3,50 $ l'unité. L'an dernier, l'apprenti agriculteur avait engrangé des ventes de 3 000 $. Cette année, il souhaite réaliser un chiffre d'affaires de 5 000 $. Son rêve : acheter un petit tracteur d'occasion et, plus tard, une ferme pour y cultiver ses citrouilles. «Mon rêve de devenir agriculteur devient de plus en plus réalité et ça m'encourage pour l'avenir», a déclaré le jeune Émile.

Les citrouilles d'Émile Gariépy seront vendues chez Metro
slide-image

Se lancer en affaires, oui, mais comment ?

Un sondage mené par la firme Ipsos Reid pour le compte de RBC et dévoilé la semaine dernière révèle que 57% des Canadiens ont déjà songé à démarrer une entreprise, mais seulement 36% d’entre eux sont passés de la parole aux actes. Quatre raisons principales les en ont empêchés.

› Aucun capital de démarrage : 44 %
› Besoin d’un revenu constant : 38 %
› Peur de l’échec : 29 %
› Ignorance de la façon de procéder : 28 %

D’ailleurs, pour ceux qui seraient tentés de se lancer en affaires, mais qui ne sauraient pas comment s’y prendre, Les Affaires organise le Défi start-up 7 en novembre. Détails et formulaire d’inscription surdefistartup7.ca. — MATTHIEU CHAREST

[Photo : Shutterstock]

Se lancer en affaires, oui, mais comment ?
slide-image

Airbnb et Uber s’immiscent dans le tourisme d’affaires

L’économie collaborative a la cote auprès des voyageurs d’affaires. Location d’appartements avec Airbnb, services de taxi avec Uber, achat d’un siège sur un jet privé avec FreshJets... Certify, qui offre en ligne des solutions de gestion des dépenses, a analysé les rapports de dépenses de ses clients qui ont eu recours à de tels services au deuxième trimestre de 2015.

Voici quelques grandes tendances :
› Les voyageurs d’affaires choisissent davantage Uber (55 %) que les taxis traditionnels (43 %).
› 143 % Le nombre de reçus émis par Airbnb à des voyageurs d’affaires a augmenté de 143 % du premier au second trimestre de 2015.
› Les séjours des voyageurs d’affaires sont plus longs lorsqu’ils choisissent Airbnb : 3,8 nuits par rapport à 2,1 en hôtel.

Airbnb et Uber s’immiscent dans le tourisme d’affaires
slide-image

Le Concours québécois en entrepreneuriat se refait une beauté

Le Concours québécois en entrepreneuriat fait peau neuve pour sa 18e édition en devenant le Défi OSEntreprendre. Mais sous la surface, «c'est une continuité de ce qu'on a fait auparavant, explique Éric Darveau, directeur général adjoint de l'initiative. Le désir d'entreprendre augmente année après année au Québec. Nos efforts en milieu scolaire ont porté leurs fruits, mais il faut continuer». La compétition compte deux volets, l'un qui s'adresse aux étudiants du primaire jusqu'à l'université et l'autre qui cible les entrepreneurs en démarrage. Le défi se déroule de septembre à juin, dans toutes les régions du Québec, et comporte trois niveaux : les meilleurs sur le plan local passent au rang régional, puis à l'échelon national, jusqu'au grand gala. Toutes catégories confondues, un total de 700 000 $ sera remis aux gagnants. Les inscriptions en ligne débutent le 30 septembre. — MATTHIEU CHAREST

[Photo : Shutterstock]

Le Concours québécois en entrepreneuriat se refait une beauté
slide-image

La citation de la semaine

Notre entreprise a été malhonnête [...] et avec mes mots en allemand, on dirait qu’on a totalement “merdé”.» — Michael HORN

Le pdg de Volkswagen Amérique, lors d’un événement de promotion de la nouvelle Volkswagen Passat qui avait lieu lundi à New York. Le constructeur allemand est accusé par les autorités américaines d’avoir équipé plusieurs centaines de milliers de voitures au diesel d’un dispositif permettant de fausser les résultats des tests d’émissions polluantes, afin de s’assurer qu’elles respectent les normes en vigueur. Le géant allemand s’expose à des amendes qui pourraient atteindre 18 milliards de dollars américains dans le seul volet états-unien de ce scandale.

La citation de la semaine
slide-image

Des cibles qui varient d’un pays à l’autre

En préparation de la Conférence de Paris sur les changements climatiques, qui se tiendra à la fin de l’année, le gouvernement du Québec a fixé à 37,5% sa cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2030, par rapport à 1990.

Par comparaison, voici quelques autres cibles dévoilées par les pouvoirs publics.

› Russie : de 25 à 30% (1990-2030)
› États-Unis : de 26 à 28% (2005-2025)
› Canada : 30% (2005-2030)
› Québec : 37,5% (1990-2030)
› Union européenne (28 états): 40% (1990-2030)
› Suisse : 50% (1990-2030)
› Chine : de 60 à 65% par point de PIB (2005-2030)

Source : World Resources Institute

[Photo : iStock]

Des cibles qui varient d’un pays à l’autre
slide-image

Performance

Le Canada arrive au 9e rang des 60 économies mondiales les plus importantes, selon 22 indicateurs analysés par le Global Dynamism Index (GDI) de Raymond Chabot Grant Thornton. Le pays se classe au 1er rang pour l’environnement d’affaires, mais au 20e pour la technologie. Singapour, Israël et l’Australie se partagent les trois premières places du classement.

[Photo : Shutterstock]

Performance
slide-image

Nouvelles formations pour stimuler les ventes

Deux nouveaux programmes de certification seront offerts au printemps 2016 par l'École de gestion John-Molson de l'Université Concordia et l'Institut de leadership en gestion. Le programme de Certification en gestion d'une équipe de vente s'adresse aux directeurs des ventes, actuels ou futurs. «C'est une chose d'être un bon vendeur, mais c'est un défi complètement différent de réussir à inspirer, mobiliser et motiver une équipe de vente», explique Éric Paquette, directeur général et cofondateur de l'Institut de leadership en gestion. Le programme de Certification en marketing appliqué permettra quant à lui aux participants de développer des stratégies de marketing performantes. Ces programmes intensifs de courte durée ont la particularité d'accueillir, en tant qu'intervenants, plusieurs personnalités d'affaires reconnues comme des leaders de leur domaine.

[Photo : iStock]

Nouvelles formations pour stimuler les ventes
Par Les Affaires

Voici les brèves de la semaine.

À suivre dans cette section


image

Objectif Nord

Mardi 25 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


image

Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


image

Expérience client

Mercredi 14 novembre


image

Communication interne

Mardi 27 novembre


image

Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


image

Contrats publics

Mardi 22 janvier


image

Financement PME

Mercredi 30 janvier

Sur le même sujet

Luxury Retreats s'offre un nouveau siège social dans le Sud-Ouest

12/09/2018 | Martin Jolicoeur

L’investissement de quelque 30M$ prendra la forme d'un édifice d'une superficie totale de 150 000 pieds carrés.

Le truc fou de Brian Chesky pour devenir un leader hors pair!

05/09/2018 | Olivier Schmouker

BLOGUE. Le PDG d'Airbnb est passé de chômeur à dirigeant d'un empire technologique grâce à quatre principes géniaux.

À la une

ALÉNA: notre meilleur allié est America inc.

ANALYSE - Le Canada est aussi un marché stratégique pour les entreprises américaines.

Voir les choses sous un autre angle pour réussir en Bourse

21/09/2018 | Philippe Leblanc

BLOGUE INVITÉ. Cela ne veut pas dire qu’il faut adopter l’opinion contraire à celle du plus grand nombre.

Les taux grimpent, que faire avec les obligations à court terme?

21/09/2018 | Ian Gascon

Les FNB d’obligations ne s’écroulent pas malgré la hausse des taux. Voici pourquoi: