Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture vendredi

Publié le 11/08/2017 à 06:12, mis à jour le 11/08/2017 à 07:42

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture vendredi

Publié le 11/08/2017 à 06:12, mis à jour le 11/08/2017 à 07:42

Photo: 123RF.

1. Contexte


Aura-t-on droit à une troisième journée de baisse sur les marchés à cause notamment des inquiétudes géopolitiques? C'est ce qui semble se dessiner à Wall Street, où les indices se dirigent vers un recul à l'ouverture.


Plutôt que d'atténuer ses récents propos, le président américain Donald Trump a mis de l'huile sur le feu en indiquant que ses récents commentaires n'avaient peut-être pas assez durs.


«Clairement, les marchés ont encaissé l'équivalent d'un oeil au beurre noir», a dit au Wall Street Journal Fahad Kamal, stratège chez Kleinwort Hambros. 


2. Prévisions


Les indices S&P 500, Dow Jones et Nasdaq se replient de respectivement 0,15%, 0,10% et 0,28% dans les négociations précédant l'ouverture officielle.


Le pétrole Brent, la référence au Québec, perd 0,46% à 51,66$US.


3. À l'étranger


En Asie, les Bourses ont toutes terminé en fort repli, les investisseurs demeurant très frileux en raison de l'escalade des tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis.


L'indice Hang Seng de la Bourse de Hong Kong a reculé de 2,04%. L'indice composite de la Bourse de Shanghai a lâché 1,63%, enregistrant sa plus forte baisse depuis décembre 2016. L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo n'a perdu que 0,05%.


En Europe, les indices sont aussi bousculés. La Bourse de Paris se déleste de 1,08%, tout comme le FTSE 100 de la Bourse de Londres. Le DAX de la Bourse de Francfort résiste mieux, ne cédant que 0,34%.


«Affaibli» par «des tensions géopolitiques exacerbées entre les États-Unis et la Corée du Nord, entretenues par deux personnalités aux égos surdimensionnés», l'indice parisien recule, ont résumé les gérants de Barclays Bourse.


La prudence est donc de mise parmi les investisseurs d'autant que loin de calmer le jeu, le président américain Donald Trump a redoublé de virulence face à la Corée du Nord en estimant que sa formule «le feu et la colère» promis à Pyongyang n'était «peut-être pas assez dure».


«Sachant que l'administration américaine reste désorganisée avec l'absence d'interlocuteurs de haut niveau à des postes clés, le président américain, impulsif et sans filtre, est un facteur de risque évident, sans que l'on puisse déterminer avec précision si sa capacité à passer à l'acte et à mettre ses menaces à exécution, est réelle ou non», ont souligné les analystes de Aurel BGC.


4. Agenda


À l'agenda économique aux États-Unis, l'indice des prix à la consommation de juillet. Les économistes prévoient une hausse de 0,2% par rapport au mois dernier. Deux dirigeants de la Réserve fédérale américaine, Robert Kaplan et Neel Kashkari, prononcent aussi des allocutions.


Aucune donnée ne sera dévoilée au Canada aujourd'hui.


5. Titres en actions


Le gestionnaire d’actifs montréalais Fiera Capital a dévoilé un bénéfice net ajusté de 24,5M$ ou 0,29$ l’action à son deuxième trimestre, comparativement à 19,6M$ ou 0,26$ l’action au même trimestre un an plus tôt. C’est légèrement mieux que prévu, puisque les analystes tablaient sur un bénéfice de 0,28$ par action.


Telus(T, 45,55$) a dévoilé ses résultats du deuxième trimestre. Le deuxième plus important groupe de télécommunications du pays a engrangé un bénéfice ajusté de 0,68$ par action, inférieur à celui de 0,72$ l’action anticipé par les analystes.


Drew McReynolds, de RBC Marchés des capitaux, fait passer sa cible de 46$ à 49$ pour le titre de Québecor(QBR.B, 45,20$) après que l’entreprise eut dévoilé des résultats meilleurs que prévu à son deuxième trimestre. Il réitère sa recommandation surperformance pour le titre, qui reste à son avis le meilleur choix dans le secteur des télécommunications.


Irene Nattel, de RBC Marchés des capitaux, réitère sa recommandation surperformance et bonifie sa cible pour le titre de Canadian Tire(CTC.A, 149,89$) de 6$ pour la fixer à 190$, après que le détaillant eut dévoilé des résultats supérieurs aux attentes à son deuxième trimestre. L'analyste souligne que le détaillant généraliste a affiché une bonne performance en dépit de la météo défavorable. Elle juge que le titre se négocie à un ratio cours/bénéfice attrayant(12,8 fois le bénéfice prévu en 2018).


Benoit Poirier, de Desjardins Marché des capitaux, maintient sa recommandation d’achat et sa cible de 25$ pour le titre de CAE(CAE, 21,11$) même si la société montréalaise a affiché des résultats qu’il qualifie de modestes à son premier trimestre. Le bénéfice de 0,23$ l’action a été inférieur à sa prévision de 0,26$. La direction a toutefois réitéré ses prévisions de croissance tant pour ses activités dans l’aviation civile que de la défense. Ben Cherniavsky, de Raymond James, fait pour sa part passer sa cible de 23$ à 22$.



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