Titres en action: Financière Sunlife, Manuvie, GDI...

Publié le 09/08/2018 à 12:40, mis à jour le 09/08/2018 à 16:49

Titres en action: Financière Sunlife, Manuvie, GDI...

Publié le 09/08/2018 à 12:40, mis à jour le 09/08/2018 à 16:49

Voici une sélection d'annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises:


(Repassez nous lire de temps à autres
pour ne pas manquer de mise à jour)


La Financière Sun Life (SLF, 51,96$) a affirmé que ses clients investisseurs étaient « prudents » dans un contexte commercial incertain, alors que la Financière Manuvie a réduit son empreinte physique et son effectif. Le chef de la direction de Sun Life, Dean Connor, a expliqué que les clients de son service de gestion des placements MFS « restaient inactifs » en raison de l’incertitude entourant le commerce. M. Connor a indiqué jeudi aux analystes, lors d’une conférence téléphonique, que les sorties nettes de MFS avaient été « démesurées », atteignant 11,5 milliards $, ce qui témoignait d’un certain éloignement du risque.


Manuvie (MFC, 23,98$) a donné plus de détails sur l’importante initiative de réduction des coûts annoncée en juin, lors d’une journée des investisseurs, visant à économiser 300 millions $ par année. Le directeur financier de la société de services financiers établie à Toronto, Philip Witherington, a indiqué aux analystes qu’au cours des 12 à 18 prochains mois, Manuvie a l’intention de regrouper l’empreinte de son siège social aux États-Unis et au Canada États-Unis en un seul immeuble dans chaque marché. Manuvie veut en outre consolider ses systèmes patrimoniaux de technologies de l’information aux États-Unis et compte réduire les coûts des employés des deux côtés de la frontière.


Mieux connu pour ses services d’entretien dans les bureaux GDI Services aux immeubles (GDI, 17,05$) ajoute à sa récente relance en Bourse avec un gain de 2% jeudi. La hausse de 12,3% des revenus et de 14% du bénéfice d’exploitation a dépassé les attentes au deuxième trimestre. La Financière Banque Nationale augmente légèrement son cours cible de 20 à 21,50$ estimant que la société bénéficiera de sa diversification dans les services techniques aux immeubles et la fabrication de produits nettoyants ainsi que de futures acquisitions.


Canada Goose (GOOS, 74,05$) a affiché jeudi une perte nette de 18,7 millions $ au cours du premier trimestre, alors qu’il envisageait une expansion sur les marchés internationaux. La perte de 17 cents par action de la société torontoise était malgré tout inférieure aux attentes des analystes. Ces derniers visaient une perte par action de 21 cents, selon les prévisions recueillies par Thomson Reuters Eikon. Les dirigeants de Canada Goose ont attribué la perte à leurs dépenses, car ils embauchent du personnel pour deux magasins à Pékin et à Hong Kong, ainsi que pour un bureau régional à Shanghai, qui ouvriront leurs portes à l’automne. Lorsque ces nouveaux emplacements seront en activité, les dépenses de marketing devraient augmenter, mais elles devraient rester proportionnelles aux revenus, ont-ils précisé. Les revenus du plus récent trimestre ont atteint 44,7 millions $, en hausse par rapport aux 28,2 millions $ engrangés au cours du même trimestre l’année précédente.


Cascades (CAS,13,34$) a réalisé des ventes records pour la période de trois mois terminée le 30 juin, mais a vu son bénéfice net chuter dramatiquement comparativement à la même période de l’année précédente. Le bénéfice net de la papetière est ainsi passé de 256 millions $ à 27 millions, ou de 2,70 $ à 0,28 $ par action. Le bénéfice net ajusté montre toutefois une hausse. En éliminant les éléments non récurrents, la société de Kingsey Falls a vu son bénéfice net augmenter de 24 à 29 millions $, soit 0,30 $ par action comparé aux 0,25 $ par action lors du deuxième trimestre de 2017. Cascades a obtenu ces résultats grâce à des ventes record de près de 1,179 milliard $ en avril, mai et juin 2018, par rapport à 1,13 milliard $ lors des mêmes mois de l’année précédente. Cela représente une progression de quatre pour cent.


Cascades bondit de plus de 4% en Bourse après avoir surpassé les prévisions les plus élevées de la Financière Banque Nationale, au deuxième trimestre. Le fabricant de carton-caisse a doublement profité de la hausse de 7% des prix décrétée en mars et de la chute de 56% du prix du vieux carton ondulé. Les revenus ont crû de 4,3% à un record de 1,18 milliard de dollars alors que Leon Aghazarian prévoyait 1,17G$. Le bénéfice d’exploitation ajusté de 134 millions de dollars, en hausse de 25%, a aussi dépassé ses attentes par 3M$. En revanche, le bénéfice par action de 0,29$ est inférieur au 0,34$ prévu par l’analyste. Les bas prix du vieux carton ondulé persistent, dit-il, ce qui prolongera la bonne performance de cette division, prévoit M. Aghazarian.


Six jours avant le dévoilement des résultats du deuxième trimestre, Prometic Sciences de la vie (PLI, 0,70$) gagne 3% après avoir reçu une troisième désignation de maladie pédiatrique rare pour son médicament potentiel PBI-4050. Dewey Steadman, de Canaccord Genuity espère en effet que la valeur économique de cette désignation, pour le traitement du syndrome d’Alström cette fois, l’aidera à récolter les centaines de millions de dollars dont Prometic a besoin pour mener à terme ses essais cliniques et l’éventuelle commercialisation d’un autre médicament, le Ryplazim. Prometic a regagné 43% depuis le creux de 0,49$ atteint le 28 juin.


Le bénéfice de Canadian Tire au deuxième trimestre était en baisse par rapport à l'an dernier et sa croissance des revenus était inférieure aux estimations des analystes. La société de vente au détail et de services financiers de Toronto a déclaré un bénéfice net de 156 millions $, soit 2,38 $ par action, contre 195,2 millions $ ou 2,81 $ par action un an plus tôt. Son bénéfice net ajusté était de 170,6 millions $, soit 2,61 $ par action, contre 195,2 millions $ ou 2,81 dollars par action. Selon Thomson Reuters Eikon, les analystes estimaient à 3,04 $ le bénéfice net ajusté et à 3,06 $ le bénéfice net. Les revenus ont également été inférieurs aux estimations à 3,48 milliards $ pour le trimestre terminé le 30 juin, en hausse de 3,2 pour cent par rapport aux 3,37 milliards du deuxième trimestre de l'année dernière. Les analystes ont estimé les revenus à 3,56 milliards $. La société - qui opère sous diverses bannières, notamment Canadian Tire, Mark's et Sport Chek - affirme que les ventes du trimestre ont démarré lentement en avril en raison du temps inhabituellement froid, mais ont repris en mai et en juin.


Le groupe de médias 21st Century Fox, qui a vu ses résultats trimestriels et annuels notamment portés par le succès du film «Deadpool 2», a indiqué mercredi espérer conclure son rachat partiel par Disney (-0,15%) au premier semestre 2019. Le cours reculait de 0,20%.


Viacom, propriétaire des chaînes de télévision MTV, Comedy Central et Nickelodeon, progressait (+4,44%). Malgré des revenus en baisse, les bénéfices ont été meilleurs que ce qu'anticipaient les marchés.


Le groupe télévisuel Sinclair Broadcast Group (-4,89%), à la ligne éditoriale conservatrice et perçu comme un soutien de Donald Trump, a renoncé à racheter son concurrent Tribune Media (+2,32%), opération qui en aurait fait un géant de la télévision locale aux États-Unis.


L'équipementier sportif allemand Adidas a vu son bénéfice net part du groupe décoller de 151% au deuxième trimestre, à 396 millions d'euros, porté par le Mondial de football en Russie et la poursuite de son recentrage sur l'Asie, les États-Unis et la vente en ligne. Si l'équipe fétiche d'Adidas, la «Mannschaft» allemande, a été éliminée rapidement de la coupe du monde de juin-juillet, la marque aux trois bandes a tout de même profité depuis un an du tournoi, en ayant vendu à ce jour 10 millions de ballons et 8 millions de maillots dans le monde, alors qu'elle équipait au départ 12 équipes en compétition, dont 3 seulement étaient européennes.


Le premier groupe mondial de tourisme TUI a pâti au deuxième trimestre du temps chaud en Europe et de la faiblesse de la livre britannique, ce qui ne l'empêche pas de maintenir ses objectifs annuels de croissance. Au troisième trimestre de son exercice décalé 2017/2018, soit d'avril à juin, le géant a certes doublé sur un an son bénéfice net part du groupe, à 146,3 millions d'euros, en raison d'un effet comptable pesant sur l'année dernière.


L'assureur suisse Zurich Insurance, en pleine transformation, a publié jeudi un bénéfice net en hausse de 19% pour le premier semestre à 1,8 milliard de dollars (1,5 milliard d'euros) et s'est dit en bonne voie pour atteindre ses objectifs pour 2019. Le groupe, qui a engagé un grand réalignement de ses activités sous la houlette de Mario Greco, l'ancien patron de l'assureur italien Generali, a vu son bénéfice d'exploitation grimper de 12% sur la période, à 2,4 milliards de dollars, a-t-il indiqué dans un communiqué.


Deutsche Telekom prenait 0,14% à 14,31 euros. Le bénéfice net de Deutsche Telekom a plongé au deuxième trimestre, de 43,4% au deuxième trimestre, à 495 millions d'euros, en raison d'une charge exceptionnelle de 600 millions d'euros découlant d'un accord dans un conflit lié au système de péage autoroutier allemand.


Thyssenkrupp était quasiment stable (+0,09% à 21,48). L'industriel allemand dans la tourmente a publié jeudi une perte nette part du groupe de 131 millions d'euros au troisième trimestre de son exercice décalé, contre un bénéfice de 120 millions sur la même période en 2016/2017, en raison de difficultés dans sa branche d'installations industrielles.


Un mois après Nissan, les constructeurs japonais Suzuki, Mazda et Yamaha Motor ont reconnu avoir falsifié les tests de contrôle de pollution de certains véhicules. Ces nouvelles irrégularités, survenant après une série de scandales qui ont terni la réputation de l'industrie nippone, ont été découvertes après le lancement d'enquêtes internes par les 23 fabricants d'automobiles et de deux-roues à la demande des autorités. Est alors apparue l'utilisation de «méthodes inappropriées» lors du contrôle de véhicules dans trois de ces groupes.


Le géant japonais des pneumatiques Bridgestone, rival du français Michelin, a lui vu son titre gagner 0,37% à 4.289 yens. Il avait pourtant perdu 2% en séance après l'annonce d'un léger abaissement de ses prévisions annuelles.

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