SNC : l'embauche et le remaniement sont de bon augure selon les analystes

Publié le 18/01/2013 à 11:37, mis à jour le 18/01/2013 à 16:22

SNC : l'embauche et le remaniement sont de bon augure selon les analystes

Publié le 18/01/2013 à 11:37, mis à jour le 18/01/2013 à 16:22

Par Dominique Beauchamp

Trois analystes sont ravis que le nouveau patron de SNC-Lavalin fasse sentir aussi rapidement son influence sur une entreprise qui doit rebâtir sa crédibilité. 


Robert Card est arrivé en poste le 1er octobre 2012, alors que la société d’ingénierie-construction était au cœur d’allégations de malversations qui ont depuis mené à des accusations de fraude contre son ex-président. Pierre Duhaime.


L’embauche de Neil Bruce, l’ex-chef de l’exploitation du consultant londonien en gestion de projets Amec Plc, à la présidence d’une division élargie signale la volonté du nouveau président de SNC-Lavalin de redresser la société et d’en faire une plus grande force mondiale.


M. Bruce siégera au bureau du président bien qu’il résidera à Londres.


M. Card a déjà indiqué son intention d’envoyer plus des cadres supérieurs à l’étranger, afin qu’ils prennent en charge les affaires sur le terrain, diminuant le besoin de faire appel aux agents commerciaux, qui sont au cœur des allégations de paiements douteux de SNC-Lavalin.


«M. Card apporte une perspective mondiale et entend rebâtir une plateforme internationale apte à rafler des contrats. Il agit vite pour remanier l’organisation pendant qu’elle est réceptive à une nouvelle vision», écrit Bert Powell, de BMO Marchés de capitaux.


La nouvelle division englobera les activités mondiales des secteurs des hydrocarbures, des produits chimiques, des mines et de la métallurgie, de l’environnement et de l’eau. Ensemble, ces spécialités procurent à SNC-Lavalin la part de lion, 40 % de ses revenus.


M. Bruce compte 30 ans d’expérience dans les domaines de l’énergie et minier.


Une haute direction prête pour les acquisitions ?


 


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