Les titres québécois les plus aimés

Offert par Les Affaires


Édition du 13 Janvier 2018

Les titres québécois les plus aimés

Offert par Les Affaires


Édition du 13 Janvier 2018

Par Dominique Beauchamp

Quels sont les titres québécois préférés des analystes ? Nous avons recensé le nombre de recommandations d'achat pour chacune des sociétés du Top 50 que nous publions. Ce tableau comprend les plus importantes capitalisations boursières qui ont leur siège social au Québec. Parmi les placements les plus aimés, Alimentation Couche-Tard et Québecor sont de retour cette année encore, tandis que SNC-Lavalin, Theratechnologies, Intertape Polymer s'ajoutent à la brochette.


ALIMENTATION COUCHE-TARD
Symbole : ATD.B, 65,35 $
Gain en 2017 : + 7,7 %
Potentiel de gain sur 12 mois : + 20,8 %
Cours-cible moyen : 78,96 $
Ratio cours/bénéfice prévu dans 12 mois : 18,1 x


Après presque deux ans de surplace, l'exploitant mondial de dépanneurs redouble d'efforts pour rester au-devant de son industrie et pour contrer les obstacles qui s'élèvent.


Les investisseurs commencent à flairer ce changement de régime, si bien que son titre a rebondi de 15 % depuis le 28 septembre.


Les analystes croient que cette relance se poursuivra, car la société, pilotée par Alain Bouchard, apaise leurs inquiétudes en dévoilant des stratégies bien tangibles pour affronter plusieurs défis.


À l'instar d'autres collègues, Michael Van Aelst, de TD Valeurs mobilières, table sur une croissance annuelle composée de plus de 20 % des bénéfices d'ici 2020 grâce au cumul des synergies d'une demi-douzaine d'acquisitions récentes et à l'avancement de la conversion des enseignes à la marque Circle K.


Au cours actuel, le titre a aussi des allures d'aubaine, notent plusieurs.


Déjà reconnue pour sa gestion décentralisée, Couche-Tard ressent l'urgence de bâtir une nouvelle équipe d'intervention. Elle veut accélérer les stratégies pour raviver les ventes molles de ses dépanneurs américains, mieux connaître les milléniaux et susciter leur engagement à l'aide des outils numériques, tout en élargissant à tous ses marchés d'Europe le modèle norvégien de recharge de voitures électriques.


Couche-Tard a en effet embauché un nouveau chef de l'information et un nouveau chef de la mise en marché, en plus de formaliser deux fonctions pour harmoniser les pratiques d'achat de carburant et celles de gestion des catégories de marchandises mondiales, précise Patricia Baker, de Banque Scotia.


Pour la première fois de son histoire, Couche- Tard ira puiser des synergies dans les meilleures pratiques d'Holiday Stationstores, la 25e chaîne américaine de dépanneurs qu'elle vient d'acheter, au lieu de l'inverse, révèle Martin Landry, de GMP Valeurs mobilières.


Alors que les dépanneurs nouvellement acquis de CST Brands ont besoin d'une cure de jouvence, les 522 établissements Holiday Stationstores sont non seulement modernes, mais la mise en marché dynamique et l'offre différenciée de produits seront intégrées à Couche-Tard, indique M. Landry, qui a visité certains établissements de la société familiale de Bloomington (Minnesota).


Même l'aménagement intérieur des dépanneurs, qui oblige les clients à entrer par une porte et à sortir par une autre pour maximiser l'achat impulsif, pourrait inspirer Couche-Tard, croit l'analyste.


Holiday Stationstores exploite aussi son propre fabricant d'aliments prêts-à-consommer qui confectionne 70 000 sandwiches chaque jour, entre autres. Ces produits procurent 20 % du chiffre d'affaires aux établissements par rapport à une proportion de 12 % chez ceux de Couche-Tard.


Les dépanneurs de la famille Eriksson, la 130e fortune privée du classement de Forbes America, connaissent aussi beaucoup de succès grâce à leur abonnement mensuel au service de lave-auto.


Pour 30 $ US par mois, les clients peuvent faire laver leur auto à volonté, un service qui gonfle la vente de carburant et des marchandises.


Enfin, Holiday Stationstores exploite les mégadonnées pour peaufiner son offre de produits et moduler ses prix. Une équipe est entièrement consacrée au choix optimal de l'emplacement des produits en magasin afin d'optimiser le prix de vente et les promotions saisonnières ou concurrentielles, au profit de ses fournisseurs.


«Couche-Tard envisage même d'implanter une antenne de gestion à Minneapolis menée par les cadres locaux», ajoute M. Landry.


Quant au défi à plus long terme que pose l'adoption des voitures hybrides et électriques pour les stations d'essence, les financiers jugent que l'entreprise a des années devant elle pour adapter son mode de fonctionnement.


«Les voitures à combustion devraient demeurer largement majoritaires pendant de nombreuses années», soutient Philippe Le Blanc, président de Cote 100.


Entre temps, son réseau de bornes électriques en Norvège est un bon laboratoire pour tester les meilleures formules susceptibles d'attirer des clients en magasin.


Déjà, près des deux tiers des transactions de Couche-Tard proviennent de clients qui n'achètent pas d'essence, dit-il.


SNC-LAVALIN
Symbole : SNC, 56,79 $
Perte en 2017 : + 1,35 %
Potentiel de gain sur 12 mois : + 22,4 %
Cours-cible moyen : 69,44 $
Ratio cours/bénéfice prévu dans 12 mois : 14,8x


Le groupe d'ingénierie et de construction offre plusieurs éléments déclencheurs qui pourraient enfin extirper son titre de sa léthargie, croient la plupart des analystes, dont les cours cible varient de 65 $ à 77 $.


À court terme, cependant, les problèmes du nouveau pont Champlain que SNC-Lavalin dirige, ainsi que l'insatisfaction de la Caisse de dépôt et placement du Québec concernant les soumissions reçues pour le futur train électrique léger, pèsent sur le titre, reconnaît Maxim Sytchev, de Financière Banque Nationale.


L'année 2018 pourrait tout de même voir SNC-Lavalin régler une fois pour toutes son litige avec le gouvernement fédéral en obtenant une sorte de règlement hors cours sans admission de responsabilité criminelle, moyennant le versement d'un montant forfaitaire.


La société tournerait alors la page sur tous les agissements de nature criminelle qu'on lui reproche concernant le paiement de pot-de-vin pour l'obtention de multiples contrats locaux et à l'étranger, depuis au moins 2001.


L'achat transformationnel de la Britannique W.S. Atkins, en avril, pour 4,2 milliards de dollars, contribuera aussi de plus en plus à sa rentabilité.


SNC-Lavalin vise 120 millions de dollars de synergies d'ici la fin de 2018.


En raison de son coût élevé, l'acquisition ajoute à peine de 2 % à 3 % à la valeur des actifs nets de SNC-Lavalin, un étalon de mesure pour ce titre, explique M. Sytchev, mais la transaction stratégique réduit le risque lié à la prise en charge de gros contrats.


Après l'achat, la proportion des contrats à prix fixe est tombée à 28 % des revenus par rapport à 45 % auparavant.


Au plus récent trimestre, les commandes en carnet d'Atkins ont aussi fait passer le ratio qui compare les nouvelles commandes aux revenus déjà facturés de 0,85 à 1,8, un niveau nettement au-dessus du seuil de croissance.


SNC-Lavalin n'est qu'à mi-chemin de sa transformation, qui vise à mieux équilibrer ses spécialités et la provenance géographique de ses revenus, tout en diminuant son risque financier, soutient Frédéric Bastien, de Raymond James.


«Ce virage devrait améliorer la qualité et la stabilité de ses bénéfices, ce qui devrait lui valoir une évaluation supérieure à terme», dit-il.


Ses bénéfices devraient croître à un rythme annuel composé de 25 % entre 2017 et 2019, prévoit Yuri Lynk, de Canaccord Genuity.


La manne de contrats potentiels est riche, étant donné la bonne tenue de l'économie mondiale et les nouveaux investissements en infrastructures promis par les gouvernements.


La société dirigée par Neil Bruce s'est aussi fixé d'ambitieux objectifs pour 2020, auxquels le marché accorde peu de valeur pour l'instant, fait valoir M. Sytchev.


SNC-Lavalin croit possible d'atteindre un bénéfice de 5 $ par action, y compris ses placements dans les infrastructures. C'est presque trois fois plus que le bénéfice de 2 $ attendu en 2017.


Dans l'intervalle, son titre nettement moins chèrement évalué que ceux de son industrie permet de patienter, répètent plusieurs analystes.


INTERTAPE-POLYMER
Symbole : ITP, 21,21 $
Perte en 2017 : - 14,7 %
Potentiel de gain sur 12 mois : + 22,8 %
Cours-cible moyen : 26,00 $
Ratio cours/bénéfice prévu dans 12 mois : 15,7 x


Pour bâtir sur le rebond de 18 % du dernier trimestre, le fabricant méconnu de rubans industriels doit mener à bien son plan stratégique qui consiste à hausser la productivité de ses usines, à diversifier ses revenus, à rentabiliser ses acquisitions et à améliorer davantage ses marges.


L'entreprise, qui divise son siège social entre Sarasota (Floride) et Ville Saint-Laurent, a trois défis à affronter qui décideront de la poursuite de l'appréciation de son titre.


Les financiers veulent voir le fabricant redresser la performance financière de sa filiale indienne Powerband, tirer pleinement profit de sa nouvelle usine automatisée de rubans et de pellicules adhésifs Blythewood, en Caroline du Nord, et bien démarrer sa nouvelle usine de rubans activés à l'eau, au premier trimestre de 2018.


«L'amélioration graduelle des marges au fil du temps sera certainement un bon repère des progrès, mais la nouvelle usine de rubans activés à l'eau qui servent à sceller les boîtes revêt plus d'importance pour sa réputation», explique Jeff Mo, de Mawer Investment Management.


Le succès de l'usine Capstone démontrera en effet que le fabricant sait exploiter un nouveau filon de croissance interne, celle des ventes en ligne, et pas seulement rentabiliser des acquisitions ou contrôler ses coûts, ajoute le gestionnaire de portefeuille de Calgary.


Le géant Amazon est déjà le plus important client pour ses rubans activés à l'eau.


Les analystes ne seraient pas surpris qu'Intertape ajoute des emballages de protection à ce créneau, à l'aide d'acquisitions.


Les investisseurs patients seront bien servis, soutient Damir Gunja, de TD Valeurs mobilières, parce que l'entreprise amorce une nouvelle phase de croissance, malgré un parcours parfois en dents de scie.


«La société est bien placée, tant sur le plan concurrentiel que financier, pour mener la consolidation d'une industrie encore fragmentée. De plus, des projets d'envergure se terminent bientôt, ce qui dégagera des capitaux.»


Le 4 juillet, par exemple, Intertape a acquis le fabricant montréalais de rubans adhésifs Canadian Technical Tape pour 85 millions de dollars.


Au fur et à mesure qu'elle gagnera en crédibilité, l'évaluation de son action devrait rétrécir l'écart qui la sépare de celle de ses semblables, espère pour sa part Steve Arthur de RBC Marchés des capitaux.


Son titre se négocie à un multiple de 15 fois les bénéfices attendus en 2018, comparativement à celui de 19 fois pour son groupe de référence, précise l'analyste.


L'optimisation des usines, son intégration verticale, l'amélioration du volume des ventes, ainsi que de nouvelles usines qui démarrent sont autant de facteurs qui devraient gonfler les flux de trésorerie, les marges et les bénéfices, résume Neil Linsdell, d'Industrielle Alliance Valeurs mobilières.


THERATECHNOLOGIES
Symbole : TH, 7,61 $
Gain en 2017 : + 162,0 %
Potentiel de gain sur 12 mois : + 20,7 %
Cours-cible moyen : 9,19 $
Ratio cours/bénéfice prévu dans 12 mois : 27,1 x


Les investisseurs sauront au plus tard le 3 avril si la biopharmaceutique spécialisée Theratechnologies a gagné son pari.


L'approbation finale de la Federal & Drug Administration (FDA) pour son médicament vedette ibalizumab est attendue fébrilement et transformera littéralement l'entreprise en lui ouvrant le marché des sidéens dont le virus résiste aux thérapies existantes.


«Theratechnologies deviendra alors l'une des rares sociétés biopharmaceutiques canadiennes à avoir franchi le stade de la commercialisation», rappelle Andre Uddin, de Mackie Research.


Si la société de Montréal réussissait à capter de 40 % à 50 % de ce créneau médical aux États-Unis, ses revenus annuels exploseraient de 41,9 millions de dollars à plus de 400 M$, d'ici 2020, estime son PDG Luc Tanguay.


L'attente est d'autant plus fiévreuse depuis que la société a récolté 16,5 M$ d'une émission d'actions à la fin de 2016 qui ont servi aux préparatifs du lancement commercial de son anticorps monoclonal.


Theratechnologies a notamment quadruplé sa force de vente pour solliciter et servir les 5 000 médecins américains susceptibles de prescrire l'ibalizumab aux quelque 10 000 à 12 000 patients qui voient chaque année le cocktail de thérapies prescrites perdre de son efficacité à réduire la charge virale.


Bien que le nouveau traitement, sous forme d'une infusion bimensuelle, bénéficie d'une protection de 12 ans contre les génériques, la biopharmaceutique est dans une course contre la montre afin de devancer d'autres médicaments de sociétés rivales.


«Si on réussit à devancer de trois ans les acteurs du domaine, la concurrence ne pourra nous rattraper», confiait le PDG, Luc Tanguay, à Les Affaires dans une entrevue en marge d'une allocution devant le Cercle finance et placement du Québec, le 18 novembre.


Une fois le sceau d'approbation en mains, il faudra compter quatre mois avant que les divers formulaires administratifs des premiers patients soient traités pour comptabiliser les premières recettes. Le point de bascule se fera donc surtout sentir en 2019.


Les ventes américaines de l'ibalizumab fourniront la majorité de la croissance pour les deux à trois prochaines années. Après 2019, Theratechnologies vise l'Europe.


Étant donné que les ventes actuelles de son premier médicament Egrifta couvrent déjà les dépenses courantes, le PDG envisage d'acheter un ou deux traitements complémentaires du VIH déjà sur le marché, question de tirer profit des relations déjà tissées avec les 5 000 médecins ciblés.


Puisque la trajectoire des ventes potentielles et les estimations du prix de vente de l'ibalizumab varient d'un analyste à l'autre, leurs cours cibles oscillent entre 8,65 $ et 10,30 $.


Les projections de bénéfices divergent aussi. Canaccord Genuity prévoit 0,62 $ par action en 2018, Mackie Research 0,39 $, Marchés mondiaux CIBC 0,36 $, Financière Banque Nationale 0,14 $, et Banque Scotia, zéro.


L'action avait grimpé jusqu'à 8,72 $ en avril en prévision du feu vert de la FDA dès janvier 2018, mais un report de trois mois pour l'étude d'informations additionnelles du fabricant WuXi Biologics (soumises par TaiMed Biologics le partenaire de Theratechnologies), avait ensuite dégonflé son cours.


QUÉBECOR
Symbole : QBR.B, 23,65
Gain en 2017 : + 27,0 %
Potentiel de gain sur 12 mois : + 14,9 %
Cours-cible moyen : 27,18 $
Ratio cours/bénéfice prévu dans 12 mois : 14,9 x


Encore une fois cette année, Québecor récolte de nombreuses recommandations d'achat, surtout pour son potentiel de réévaluation.


La croissance des revenus et du bénéfice d'exploitation est encore supérieure à celle des acteurs plus mûrs de son industrie.


En 2017, la progression prévue de 7 % de son bénéfice d'exploitation se compare aux taux de 5 % pour Telus (T, 47,48 $) et Rogers (RCI.B, 63,07 $), et de 1 % pour BCE (BCE, 59,46 $).


C'est surtout le rachat prochain du bloc de 18,5 % que détient encore la Caisse de dépôt et placement du Québec et le rachat ou le refinancement d'une débenture convertible qui retiennent l'attention.


Le rachat de la Caisse, estimé à 1,5 milliard de dollars, lui donnerait l'emprise totale sur les flux de trésorerie de sa plus importante filiale, Vidéotron. Ce faisant, la valeur accordée à la société de portefeuille Québecor en Bourse devrait rejoindre la valeur économique de toutes ses filiales, parient les financiers. L'escompte actuellement appliqué serait effacé.


D'ailleurs, l'action de Québecor a gagné 27 % en 2017, ce qui gonfle son gain à 138 % depuis cinq ans. Son évaluation rejoint celle de ses semblables en Bourse, bien que Vidéotron n'ait pas l'envergure nationale pour dégager d'aussi bonnes marges de son service sans fil que ses rivaux BCE et Telus, estime Maher Yaghi, de Desjardins Marchés des capitaux.


Cet analyste craint qu'à court terme, le titre de Québecor ait fait le plein en Bourse et préfère «attendre que le titre se replie avant de regagner le camp des optimistes».


Un seul analyste, David McFadgen, de Valeurs mobilières Cormark, place encore le titre parmi ses favoris dans les télécommunications contre trois l'an dernier. Son cours cible de 28,50 $ laisse entrevoir un gain d'encore 20 %.


Vince Valentini, de TD Valeur mobilières, se positionne entre ses deux confrères.


Québecor mérite son évaluation grâce à la notoriété de sa marque et de ses forfaits au Québec, où elle n'a pas à concurrencer le service sans fil Shaw Freedom Mobile. De plus, sa clientèle francophone est moins attirée par la programmation surtout anglophone de services tels que Netflix.


En revanche, le rachat de 1,5 G$ du bloc de la Caisse et d'une débenture convertible estimée à 924 M$ pourrait exiger une émission d'actions, car ces transactions s'ajoutent aux dépenses en capital de 858 M$ prévues en 2018 et aux futures dépenses des enchères sans fil de 2019.


Adam Shine, de la Financière Banque Nationale, reste serein, car plusieurs scénarios financiers sont envisageables pour que Québecor conserve sa cote de crédit actuelle et sa flexibilité financière.


La Caisse pourrait par exemple accepter des actions de Québecor en échange des actions de Québecor Média ou participer au refinancement de la dette convertible de Québecor.


Sa cible de 28 $ offre un gain potentiel de 18 %.


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Efficacité énergétique

Vendredi 21 septembre


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Objectif Nord

Mardi 25 septembre


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Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


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Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


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Expérience client

Mercredi 14 novembre


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Communication interne

Mardi 27 novembre


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Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


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Contrats publics

Mardi 22 janvier


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Financement PME

Mercredi 30 janvier

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