Le Brent et le WTI à leurs plus hauts niveaux depuis juillet

Publié le 29/08/2018 à 10:19, mis à jour le 29/08/2018 à 16:21

Le Brent et le WTI à leurs plus hauts niveaux depuis juillet

Publié le 29/08/2018 à 10:19, mis à jour le 29/08/2018 à 16:21

Par AFP

[Photo: 123rf]

Les cours du pétrole ont nettement avancé mercredi à Londres et New York, aidés par le recul des stocks américains de brut et de produits raffinés dévoilé dans un rapport hebdomadaire.


Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre a fini à 77,14 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,19 dollar par rapport à la clôture de mardi.


Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour la même échéance a gagné 98 cents à 69,51 dollars.


Les cours du Brent et du WTI ont poursuivi leur dynamique haussière mercredi, clôturant leur huitième séance de hausse sur les dix dernières et retrouvant leurs plus hauts niveaux depuis juillet.


Cette fois ils ont pu compter sur « la baisse des stocks de brut et de produits raffinés » et « la hausse des exportations tandis que les importations ont peu évolué », a estimé Matt Smith de ClipperData.


Lors de la semaine achevée le 24 août, les réserves commerciales de brut ont diminué de 2,6 millions de barils, celles d’essence de 1,6 million de barils et ceux d’autres produits distillés (fioul de chauffage et gazole) de 800 000 barils, d’après un rapport hebdomadaire de l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA).


Les exportations américaines ont quant à elles culminé à 1,78 mbj contre 1,15 mbj la semaine précédente, et les importations se sont stabilisées à 7,49 mbj.


Les cours ont d’autant plus repris de l’élan mercredi que la veille, la fédération professionnelle API (American petroleum institute) avait publié ses propres données, jugées moins fiables que celles du gouvernement américain.


Elle avait fait état d’une légère augmentation des stocks de brut de 38 000 barils.


La production américaine de brut s’est de son côté stabilisée au niveau record de 11 millions de barils par jour.


Sur le front géopolitique, le retour des sanctions américaines sur le pétrole iranien à partir du début du mois de novembre continuait également à exercer une influence haussière sur les cours.


« Nous apercevons actuellement un déclin massif des exportations iraniennes de brut et d’autres produits distillés », ont affirmé les analystes de Commerzbank.


Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a réaffirmé mercredi que Téhéran n’hésiterait pas à se retirer de l’accord de 2015, par lequel il s’est engagé à brider ses activités nucléaires, si celui-ci ne « préserve plus (ses) intérêts nationaux ».


 


image

Communication interne

Mardi 27 novembre


image

Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


image

Santé psychologique

Mardi 22 janvier


image

Contrats publics

Mardi 22 janvier


image

Sommet Énergie

Mardi 29 janvier


image

ROI marketing

Mardi 29 janvier


image

Financement PME

Mercredi 30 janvier


image

Science des données

Mardi 12 février


image

Pénurie de talents

Mercredi 13 mars


image

Objectif Nord

Mardi 09 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 24 avril


image

Gestion agile

Mercredi 08 mai

Sur le même sujet

Hockey : ces titres peuvent-ils la mettre dedans ?

Édition du 22 Septembre 2018 | François Pouliot

CHRONIQUE. Les matchs hors concours sont lancés et la saison approche à grands pas. Alors que les pools ...

Cinq relances québécoises sous la loupe

Édition du 25 Août 2018 | Dominique Beauchamp

Des hauts et des bas, tel est le cycle de la vie, même pour les entreprises. Les Affaires fait le point sur cinq ...

À la une

La guerre en Asie est-elle inévitable?

ANALYSE - Les similitudes entre l'Europe en 1914 et l'Asie de l'Est en 2018 sont troublantes. Voici pourquoi.

À surveiller: les titres qui ont attiré votre attention

(Re)voici quelques recommandations qui pourraient influencer les cours prochainement.

Bourse: les gagnants et perdants de la semaine

16/11/2018 | Martin Jolicoeur

Quelle entreprise a vu la valeur de son action dégringoler de 36,98% en cinq jours?