Titres en action: Québecor, Couche-Tard, Finning, Wells Fargo, Google, Vivendi...

Publié le 11/12/2018 à 06:56, mis à jour le 11/12/2018 à 15:28

Titres en action: Québecor, Couche-Tard, Finning, Wells Fargo, Google, Vivendi...

Publié le 11/12/2018 à 06:56, mis à jour le 11/12/2018 à 15:28

Voici une sélection d'annonces qui ont fait (ou vont faire) bouger les cours de ces entreprises:


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Québecor (QBR.B, 29,38$) poursuit sur sa lancée de 2018 avec un gain de 2,3% et un nouveau sommet annuel mercredi. Cette poussée laisse les analystes perplexes bien qu’elle soit peut-être attribuable au rachat actif d’actions. Québecor veut neutraliser la dilution engendrée par la conversion d’une débenture en actions. Le titre est encore bon marché, avait d'ailleurs indiqué la société lors d’une rencontre avec les analystes à Montréal le 3 décembre, même si son évaluation a déjà récupéré la moitié de son écart avec ses semblables après avoir racheté la part de la Caisse de dépôt et avoir réglé l’échéance de sa débenture. Sa nouvelle marque à bas prix de téléphonie cellulaire et de service internet Fizz semble connaître un bon départ si l’on se fie à la fréquentation de son site rapportée par SimilarWeb Analytics. 


Alimentation Couche-Tard (ATD, 69,50$) termine 2018 en force. L’action gagne 4% de plus aujourd’hui, ce qui porte son rebond à 33% depuis le creux du 22 mai. L’exploitant de dépanneurs redevient un choix de placement apprécié pour les investisseurs institutionnels, en cette période d’incertitude, explique Patricia Baker, de Banque Scotia. «Le titre offre à la fois des attributs défensifs ainsi que des perspectives de croissance améliorées», dit-elle. Le titre s'extirpe enfin du long tunnet dans leque il était coincé depuis 2015 et repasse le sommet de 62,15$ d'auput 2016.


La diversification de l’équipement Finning (FTT, 25,24$) plaît à deux analystes. Son action avance de presque 3% au lendemain de l’annonce de l’achat de 4Refuel, le plus important livreur de carburant en Amérique du Nord qui approvisionne quelque 6000 clients des secteurs de la construction, du transport et de la génération d’électricité. Malgré le fort prix payé, Michael Doumet de Banque Scotia, voit la transaction mineure d’un bon œil, car les marges de 4Refuel sont plus élevées que celles de Finning et ses activités requièrent peu de capital. L’achat ajoutera environ 100M$ aux revenus de Finning. Sa marge d’exploitation de 30% se compare à celle de 9,6% de Finning, précise Maxim Sytchev, de la Financière Banque Nationale qui entrevoit aussi un bon potentiel de ventes croisées entre es deux entreprises.


La banque Wells Fargo(WFC, 48,80$US) doit régler les problèmes pour lesquels elle a été mise à l'amende en début d'année avant d'être autorisée à grossir à nouveau, a réaffirmé le président de la banque centrale américaine (Fed) Jerome Powell dans une lettre consultée lundi. Pour avoir ouvert, à l'insu de ses clients, des millions de comptes en leur nom, l'établissement californien a écopé en début d'année d'un carton rouge sans précédent de l'institution, qui lui a interdit toute expansion jusqu'à ce qu'elle prenne des mesures destinées à corriger ses erreurs. Sollicité récemment par la sénatrice démocrate Elizabeth Warren, fervente avocate de la régulation financière et bête noire de Wall Street, M. Powell lui a répondu dans une lettre datée du 28 novembre et consultée lundi par l'AFP que la Fed n'avait «pas l'intention de lever la restriction sur les actifs (de la banque) tant que des remèdes n'auront pas été adoptés et mis en oeuvre de façon satisfaisante à nos yeux».


Encore faiblement présent dans les activités de santé aux États-Unis, l'assureur Axa ambitionne de grandir dans ce marché ces prochaines années, se disant prêt à de nouvelles acquisitions après le rachat début 2018 de la société de gestion numérique des couvertures de santé Maestro Health. Longtemps absent de ce marché, Axa y a mis un premier pied en début d'année en mettant la main sur cette société américaine pour 155 millions de dollars. Et l'appétit du groupe semble loin d'être rassasié à ce stade: Axa se tient prêt à mener de nouvelles acquisitions ou prises de participations dans le secteur de la santé aux États-Unis, a fait savoir lundi Guillaume Borie, le directeur de l'innovation du groupe, lors d'une rencontre avec la presse à New York. L'assureur, qui n'a donné aucun détail concernant d'éventuelles discussions en cours, s'intéresse tout particulièrement à des acteurs positionnés sur la gestion des données, les services de santé en entreprise ou encore la coordination de solutions de santé.


Le PDG de Google(GOOG, 1039,55$US) Sundar Pichai a affirmé lundi que le moteur de recherche américain n'était pas, contrairement aux accusations fréquentes de Donald Trump, «politiquement biaisé». Dans les remarques que le responsable doit prononcer mardi lors d'une audition au Congrès et transmises à l'avance, M. Pichai insiste aussi sur l'importance pour le groupe du respect de la vie privée et de la sécurité informatique, Google étant selon lui déterminé à travailler avec le gouvernement américain «pour garder le pays en sécurité». L'entreprise californienne s'est régulièrement retrouvée ces derniers mois sous le feu des critiques du locataire de la Maison Blanche et de certains élus dénonçant la «partialité» des géants du web et reprochant, sans preuves à l'appui, la censure des voix conservatrices. Mais il est aussi fréquemment mis sur la sellette sur les sujets de la sécurité informatique et de sa domination du marché des moteurs de recherche sur internet.


L'action Dassault Systèmes(DSY) progressait de 3,7% à 107,25 euros à Paris après avoir annoncé le rachat de l'éditeur de logiciels professionnels californien IQMS, pour un montant de 425 millions de dollars. Dans une note, Bryan Garnier dit s'attendre à ce que l'opération «soit neutre ou qu'elle ait un effet positif marginal sur la rentabilité à partir de 2019 dans la mesure où IQMS compte 1% du chiffre d'affaires de Dassault Systèmes».


Le titre Vivendi(VIV) montait de 1,5% à 21,25 euros. Le groupe, qui détient 24% de Telecom Italia (Tim), a demandé mardi au conseil d'administration de l'opérateur italien historique la convocation d'une assemblée générale des actionnaires pour nommer de nouveaux commissaires aux comptes et révoquer cinq membres du conseil.


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