Arrêtons de travailler comme en 1990!

Publié le 26/09/2017 à 10:16

Arrêtons de travailler comme en 1990!

Publié le 26/09/2017 à 10:16

Je ne sais pas pour vous, mais je suis toujours un peu découragé quand, au comptoir d’un magasin, je me retrouve devant une personne qui a l’air de devoir résoudre une énigme pas possible sur son vieux système pour effectuer une tâche en apparence plutôt simple. À vrai dire, dans la vie, il n’y a pas grand chose qui m’agace autant que des manières de faire qui m’apparaissent archaïques.


Évidemment, l’industrie du service n’est pas la seule aux prises avec ce genre de problèmes. Combien d’entre vous évoluent dans des organisations qui utilisent toujours le bon vieux courriel comme seul outil de collaboration? Entre vous et moi, un fil de courriels chaotique pour collaborer sur un même document, c’est toute une perte de temps!


Certaines organisations vivent encore dans les années 90 et l’excusent souvent en disant: «Ça fonctionne, pourquoi changer?»


Le problème, c’est que ce sont les travailleurs qui paient pour ces conditions débiles. Ils perdent un temps fou, prisonniers de processus qui ne contribuent en rien à aller chercher le meilleur d’eux.


La révolution au travail, ce n’est pas juste de nouvelles approches managériales


Une organisation peut avoir la plus grande vision, de belles valeurs, des collègues extraordinaires, les meilleurs avantages sociaux et des gestionnaires exceptionnels, mais rien de tout cela n'importe si les employés sont confrontés à des outils de travail archaïques.


Nous arrivons à une croisée des chemins. Les organisations ont l’opportunité de repenser leur modèle d’affaires. La technologie nous donne le pouvoir d’abandonner les vestiges de l’entreprise traditionnelle et d’avoir un énorme impact sur l’engagement des employés. Il est de plus en plus difficile de vivre en 2017 dans notre vie personnelle et de retomber en 1997 au boulot.


Ce qu'un employé est en droit d'attendre de la technologie que lui fournit son employeur


1- Communiquer avec ses collègues en temps réel, peu importe où je me trouve sur la planète;


2- Utiliser son propre téléphone intelligent et non se faire imposer un vieux Blackberry désuet de seconde main;


3- Prendre de meilleures décisions à l’aide des données;


4- Travailler en temps réel dans le même document avec ses collègues;


5- Être capable de bosser de la maison sans devoir faire des culbutes pour accéder à ses documents;


6- Ne plus faire des tâches manuellement quand on sait très bien qu’elles pourraient s’automatiser facilement.


Bref, je veux travailler dans un environnement qui me permet de créer de la vraie valeur pour mon organisation. Et je crois que ce sentiment est partagé par beaucoup de travailleurs.


L’humain est un bâtisseur et il est temps de lui donner les outils pour bâtir de grandes choses.


La révolution numérique transformera plus que jamais le monde du travail. Et il n’y a jamais eu autant de solutions simples et abordables disponibles afin de permettre aux entreprises d’entrer dans la danse.


Le décompte est définitivement commencé pour les organisations qui résistent. Pendant qu’on parle d’intelligence artificielle à toutes les sauces, plusieurs employés ont encore de la difficulté avec leurs imprimantes. On a des croûtes à manger si on ne veut pas rater le bateau.


 


 


 


 

À propos de ce blogue

Simon est le rêveur visionnaire à la tête de GSOFT, l'une des plus importantes PME québécoises. Depuis 2006, GSOFT met au point des logiciels qui sont aujourd’hui utilisés dans plus de 110 pays. Sa première préoccupation ayant toujours été le bonheur de ses employés, Simon a bâti l’une des cultures d’entreprise les plus inspirantes de la planète. Son plus récent projet, Officevibe, est la preuve indéniable de son engagement au bien-être de son effectif. Audacieux et anticonformiste de nature, il s’est donné la mission de révolutionner le monde du travail tel que nous le connaissons. Il profitera de cette tribune pour favoriser encore plus cette transformation ! www.GSOFT.com

Simon De Baene