Vézina : Salut, Pierre Brunet


7 commentaires sur cet article.

Rédigé par Max le 25-06-2011

Bonjour M. Vézina, allons-y pour René. Merci, votre réponse est rafraîchissante, car je ne suis ni belliqueux ni vindicatif. À bien y penser, j'aurais moi aussi, pu mettre un bémol ici et là sans pour autant altérer le fond de ma pensée (Luongo, par exemple).On dit «qui aime bien châtie bien», alors dites-vous que j'apprécie vos interventions et votre vision et que, sinon je ne me serais pas donné la peine de faire ce petit mot initialement. Bonne fin de semaine et à la prochaine!

Rédigé par le 24-06-2011

Mon cher Max Merci de ces précisions, j'en ajoute quelques-unes. 1. J'ai et j'aurai l'esprit ouvert. Je n'aurais autrement pas duré 35 ans dans ce métier . 2. Vous aimez les citations, je vous en offre une : la définition du mot grandiloquence dans le Petit Robert. « Éloquence ou style affecté, qui abuse des grands mots et des effets faciles.» C'est le reproche que vous m'avez adressé... et que n'ai pas pris. Reproche pour reproche, faites attention à vos choix de mots. 3. Je le redis : le conseil d'administration de la Caisse (à l'époque Claudette Charbonneau, Alban d'Amours, Pierre Brunet et les autres) ne sont pas responsables des déboires de l'organisation. Ils auraient pu être plus vigilants ? Encore eut-il fallu qu'on leur en donne les moyens. Je trouve déplorable qu'on tape sur les morts quand ils ne sont plus là pour répondre. 4. Et quant à la comparaison avec Roberto Luongo... je comprends l'idée, mais entre un joueur de hockey grassement payé et un financier honnête qui a contribué pendant plus de 40 ans à faire sortir le Québec de sa dépendance envers le capital étranger, il y a une marge. Bon, j'arrête là, pour ma part, nos échanges sur la question. Ne vous gênez pas pour me réécrire sur les sujets que vous voudrez. Je promets pour ma part de mieux choisir mes mots moi aussi. (Disons que j'aurais pu écrire « commentaire déplacé » au lieu de « commentaire épais...)

Rédigé par Max le 23-06-2011

M. Vézina, si je vous ai choqué, acceptez mes excuses. Vous donnez l'impression de pouvoir faire preuve d'ouverture, je me suis trompé, je le saurai pour la prochaine fois, mais ça ne m'empêchera pas de donner mon avis. Je ne m'en prends pas au disparu et ne minimise pas son apport au milieu financier québécois, mais je souhaitais corriger le tir un tout petit peu, suite à votre façon de faire voir un seul côté de la médaille et pas l'autre. Une pensée de Blaise Pascal résume bien le marasme dans lequel nous nous vautrons mondialement à cause de cette façon de regarder les choses: Il a écrit: «C'est une chose déplorable de voir les hommes ne délibérer que des moyens et non de la fin».(Pensée 98 au chapitre de la « misère de l'homme sans dieu») Bonne Saint-Jean! Sans rancune.

Rédigé par le 17-06-2011

Des commentaires épais sur mes blogues, j'en reçois régulièrement. Mais que l'on me parle de commentaires grandiloquents sur un mort, c'est une première. Max ignore l'histoire. Il a le droit d'être ignorant. Au Québec, apparemment, c'est une vertu. Il n'y a personne qui a le goût d'écrire un mot sur ce qu'était le Québec avant que des financiers francophones changent le cours des choses ?

Rédigé par Max le 17-06-2011

Monsieur Vézina, modérez vos transports svp. On a perdu collectivement 40 Milliards. Dans une entreprise, on est responsable et si on sait des choses, on sonne l'alarme. Si on ne fait pas ça, de 2 choses l'une, ou on cache des choses ou on ne les voit pas, même si elles sont sous notre nez (ça fait beaucoup de «on», je sais). Dans un cas comme dans l'autre, on a failli à la tâche. Vous m'obligez à faire cette démonstration à cause de vos épanchements grandiloquents autant que déplacés. Roberto Luongo? C'est de son dernier match que l'on se rappelle, pas de sa carrière. La vie est ainsi faite et c'est très bien ainsi pour que survive et s'améliore l'espèce humaine. Lisez Darwin.

Rédigé par jpthoma1 le 16-06-2011

Effectivement une grande perte. Très peu de québécois ont parcouru les sentiers quelques fois sinueux de la haute finance comme lui seul a sû le faire. C'est grace à Lévesque Beaubien si j'ai appris les rudiments des placements. Leurs courtiers étaient à l'image de leur patron. À l'écoute et serviables. On a encore besoin de financiers québécois, malgré la mondialisation inévitable de ce secteur si hautement stratégique.

Rédigé par c le 15-06-2011

Les administrateurs nomment et surveillent les dirigeants et les administateurs sont aussi responsables de s'assurer que les normes et procédures soient telles que les administrateurs aient l'information nécessaire pour évaluer et surveiller les dirigeants. C'est leur responsabilité envers les actionnaires, dans ce cas-ci, la population du Québec. Ils ont lamentablement échoué. Et les produits dérivés ? c'est un grand mystère de la vie ! Hubert Marleau était un ancien de Lévesques Beaubien ...

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