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Bonne nouvelle : avec 25 000 nouveaux emplois, le taux de chômage a baissé à 7,3 % au Québec en mai. C'est le taux le plus faible depuis 2008.
Mauvaise nouvelle : l’essentiel de ces emplois sont à temps partiel. Ils aident à faire baisser le taux de chômage, mais pas le solde de la marge de crédit de ces nouveaux salariés…
Bonne nouvelle : le taux d’emploi (% de gens en âge de travailler qui travaillent effectivement), lui, est quand même passé de 60,3 à 60,6 %. L’amélioration est régulière et soutenue depuis quelques mois.
Mauvaise nouvelle : la population active n’augmente plus au Québec (gain d’à peine 2000). Si l’économie continue, même lentement, de reprendre des couleurs, nous allons manquer de bras. À moins de substantiels gains de productivité, l’élan risque de s’enrayer.
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Difficile de conclure dans un sens ou dans l'autre. Tout de même : à côté de l’anémie qui frappe les États-Unis, ces gains même modestes permettent d’espérer que l’embellie va se poursuivre sur le marché du travail. La demande extérieure pour nos produits augmente, et les annonces récentes d’investissements massifs sur la Côte-Nord et au Nouveau-Québec en témoignent.
Il faudra voir ce que le proche avenir nous réserve, avec un huard toujours fort et un partenaire commercial en panne. Mais je me revois discutant avec certains d’entre vous au printemps 2009, quand la reprise commençait à pointer, et que les plus pessimistes disaient qu’il s’agissait, en bourse, d’un Sucker’s Rallye et que notre économie allait instamment retomber en récession. Ça fait quand même deux ans…










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