Taux de chômage maintenant plus élevé au Québec qu'aux États-Unis


25 commentaires sur cet article.

Rédigé par jpthoma1 le 12-01-2012

@grousseau222 On dit souvent que l'histoire se répète. Il suffit de nous ramener 100 ans en arrière. Sous l'emprise du clergé, les québécois se retrouvaient tous, égaux, à manger leur "ti-lard" dans les camps de bûcherons alors qu'à Londres et New-York, on se partageait les bénéfices résultant du fruit de leur travail. Maintenant, ce sont les politiciens gauchistes, les médias, les artistes et les groupes anti-développement qui nous exhortent à rejeter les fruits du développement, de l'entreprenariat et de la libre entreprise pour revenir aux "valeurs traditionnelles québécoises". Pourtant, il était même par bon le "ti-lard" dans les camps de bucheron, selon mon grand-père!! LOL

Rédigé par grousseau222 le 12-01-2012

@jpthoma1: Concernant votre commentaire sur le fait que la société veut nous faire croire que nous sommes tous égaux, vous avez bien raison et il me semble qu'il s'agit là d'une duperie incroyable! Oui, nous sommes tous égaux pour nos droits et libertés, mais chaque individu a des capacités différentes. Il faut trouver le moyen de faire émerger les plus talentueux si nous voulons créer la richesse dans notre province. Les nations prospères y arrivent, je suis persuadé que nous pouvons y arriver aussi. Sans cela, nous sommes condamnés à être des porteurs d'eau et à laisser la richesse quitter notre territoire via des sièges sociaux à l'international. Lorsque les sièges sociaux sont basés ailleurs, c'est moins difficile de faire des mises à pied massives et même, déménager les installations au Mexique.

Rédigé par jpthoma1 le 11-01-2012

@grousseau222 Je partage entièrement votre point de vue. Au Québec, le nivellement par le bas prédomine. Et comme vous le dites si bien, quelqu'un qui réussit en affaires est sûrement un fraudeur car à l'école, on apprend qu'on est tous égaux!

Rédigé par pbrasseur le 11-01-2012

Analyse intéressante (mais dure) dans le Financial Post de la situation de l'emploi au Québec: la débâcle serait trop prononcée pour être une aberration statistique et serait due surtout à la faiblesse du secteur privé. http://business.financialpost.com/2012/01/06/quebec-in-jobs-debacle/ Imaginez si le ressac immobilier se met de la partie...

Rédigé par grousseau222 le 11-01-2012

Malgré tous ces commentaires intéressants qui ont quelque peu dérapés sur le sujet principal, la cause du taux de chômage plus élevé au Québec qu'ailleurs est le malaise collectif face à la réussite des gens. Dès qu'un entrepreneur réussit, on croit qu'il a fait des opérations illégales pour avoir accumulé une telle richesse. Le malaise des Québécois se reflète dans les salles de classe de la petite école. Au lieu d'admirer les élèves talentueux, ils se font rejeter par leurs paires. Si l'on arrivait à changer cette mentalité pour permettre aux meilleurs de briller, les gens talentueux ayant la capacité de le faire chercheraient à s'exprimer en créant leurs propres entreprises. Ces dernières étant, bien évidemment, la base de la création d'emploi et par le fait même, de la création de richesse.

Rédigé par Incubus le 10-01-2012

http://business.financialpost.com/2012/01/10/jj-announces-closure-of-montreal-research-centre/

Rédigé par Olivier M. le 10-01-2012

@ pbrasseur. Vous évoquez la dette. Je vous rappelerais certains points expliqués entre autres dans ce billet : « Une remarque préliminaire s’impose : dette publique et dette privée sont tellement enchevêtrées qu’elles devraient être prises en compte sans les distinguer. Montrer du doigt la première et escamoter la seconde, c’est désigner une victime sacrificielle, afin de présenter comme inévitable une rigueur budgétaire destinée à restreindre prioritairement les prestations de l’Etat providence et ses domaines d’intervention, ainsi que de pratiquer des réformes structurelles. Mais si l’on considère la seule dette publique, d’où provient donc son déséquilibre budgétaire qui n’a fait que s’accentuer au fil des trente dernières années ? Une fois pris en compte l’impact important sur les dépenses que les plans de relance engagés depuis le début de la crise ont représentés, on peut estimer celui des mécanismes fiscaux très orientés qui ont été à l’origine de la baisse des recettes publiques. Doit également être ajoutée à la dette sa charge financière, qui croît au fil de son refinancement. Tout ceci soustrait, la vision que l’on peut avoir de la dette en sort changée. La présentation qui est aujourd’hui faite d’un Etat vivant au dessus de ses moyens est non seulement sommaire, elle est tendancieuse. D’où l’intérêt d’une analyse des causes de l’augmentation des déficits publics, afin de contester les fondements de remèdes présentés comme inévitables et d’en présenter d’autres.» (source : http://www.pauljorion.com/blog/?p=30265#more-30265)Un autre point sur les dépenses publiques qui sont comparées au PIB alors qu'elles devraient être comparées aux recettes : « Qu’est-ce qu’un budget équilibré ? Un budget où les dépenses n’excèdent pas les recettes. Pourquoi ne pas exprimer alors la santé d’un budget national en ces termes-là ? 102% de dépenses par rapport aux recettes : le pays connaît un déficit de 2% ; 97%, et il s’agit au contraire d’un excédent de 3%. Pourquoi comparer les pommes des dépenses aux poires du PIB, plutôt que les pommes des dépenses aux pommes des recettes ? Le PIB d’une nation, mesure de sa vitalité économique, serait-il un meilleur substitut de ses recettes que ces recettes elles-mêmes ? Ce serait peut-être le cas si les grandes fortunes n’avaient trouvé le moyen d’éviter l’impôt par l’évasion ou l’« optimisation » fiscale et si les grandes entreprises n’échappaient pas à la fiscalité en tirant parti de législations complaisantes. Pourquoi l’artifice absurde de comparer les dépenses d’une nation à son PIB plutôt qu’avec ses recettes ? » (source : http://www.pauljorion.com/blog/?p=32526)

Rédigé par Olivier M. le 10-01-2012

@ pbrasseur. Le problème est que vous ne vous interrogez pas sur les fondements de ce système. Dans le meilleur des mondes, cela ne fonctionne pas comme vous dites. J'ai bien aimé ce commentaire d'un lecteur (franck) sur un blog. C'est une réflexion intéressante qui va plus loin : « La crise des subprimes, l’insolvabilité, la crise de la dette ne sont pas des événements extérieurs au système. Ils n’arrivent pas accidentellement. Ils sont le produit nécessaire de l’évolution de ce système. Pourquoi a-t-on développé les subprimes ? Pourquoi a-t-on répondu par l’endettement à la baisse des revenus ? Parce que le système avait atteint ses propres limites, on a essayé de s’affranchir des limites et des règles. Si le système financier est devenu insolvable, c’est avant tout parce que le système production n’était plus capable de croître au rythme attendu. Plutôt que d’admettre que le système avait atteint ses limites, on a truqué les outils de mesures, levé les règles de bon sens qui garantissait la stabilité du système et en particulier l’adéquation entre la sphère financière et l’économie dite « réelle ». Si cette crise perdure, c’est que le système productif ne retrouve pas la dynamique nécessaire à l’accumulation capitaliste. Accumulation capitaliste qui permettrait de résorber les pertes sans ruiner les acteurs. Aujourd’hui, si les banques peuvent prétendre à des bénéfices, c’est uniquement par les jeux stupides de la dette publique et de la spéculation. La dette publique, ce sont les banques privés qui bénéficient de fonds à des taux très intéressants fournis par les banques centrales et les prêtent à des taux de plus en plus prohibitifs aux états. Ce jeu ne produisant rien dans l’économie réelle, il finit forcément par une impasse. La spéculation est du même acabit et part de la même ressource d’ailleurs, l’argent frais émis par les banques centrales. Si le système est dans une impasse, ce n’est pas une question de maîtrise de risque, fut-il systémique. C’est la dynamique interne du système qui est en cause.»

Rédigé par pbrasseur le 10-01-2012

@Olivier - Le modèle le plus performant est un état de droit qui garde tout le monde honnête, protège la notion de contrat et qui encadre une économie la plus libre possible (laissant la chance au plus grand nombre d'intervenants possible de compétionner entre-eux pour exprimer leurs talents, sur le lot il y aura des Thomas Edison, des Henry Ford et autres Steve Jobs). La surenchère du crédit est due essentiellement aux banques centrales et aux politiques des gouvernements, pour le reste il suffit de bien réglementer la transparence et empêcher que l'on vende de la poudre aux yeux (même si on s'entend que la perferction n'est pas de ce monde). Prenez par exemple les banques Canadiennes, croyez vous réellement qu'elles prêteraient aussi facilement et à des taux si bas si elle devaient assumer elles même le risque à la place de la SCHL? Or moins de prêts = moins de dettes = plus d'épargne et plus de capitaux disponibles pour des investissements productifs.

Rédigé par Olivier M. le 10-01-2012

@ pbrasseur. Peut-être effectivement mais vers quel modèle de croissance on continue de s'engager ? Le même qu'avant 2008...c'est-à-dire une consommation qui est soutenue par le crédit et non par une hausse des salaires et une diminution des écarts de richesse ? On dirait que le capitalisme ne sait produire que ça comme croissance, en plus d'un système financier obèse et grugeant la richesse produite par l'économie réelle. Sans parler de l'environnement puisque ça, on s'en doute, c'est le dernier souci des américains.

Rédigé par pbrasseur le 10-01-2012

@Olivier - Je crois que vous concluez un peu vite ici, la dette des ménages américains diminue toujours: http://www.bloomberg.com/news/2011-11-28/u-s-household-debt-fell-0-6-in-third-quarter-new-york-fed-survey-finds.html La reprise dans la consommation n'est donc pas (pour le moment) motif d'inquiétude, au contraire un signe que la confiance revient.

Rédigé par Olivier M. le 10-01-2012

L’économie étasunienne se remet à en marche selon la méthode traditionnelle (c'est-à-dire à crédit) : http://www.boursorama.com/actualites/usa-bond-du-credit-a-la-consommation-en-novembre-sans-egal-depuis-2001-416d3d1efe845b1ef4ef0adc6d3cd44b

Rédigé par Olivier M. le 10-01-2012

@ incubus. Le graphique est bon (tous les médias ont parlé de ces chiffres). C'est l'analyse qui en est faite qui est ridicule. Pour le reste, si vous cautionnez les pseudo-analyses de ce type sur son blog, c'est votre problème. Ce que je constate, c'est que ses égéries (Sarah Palin, Michelle Bachmann, Ron Paul) n'obtiennent même pas le soutien des républicains et se ridiculisent en permanence dans leurs déclarations, quand ce n'est pas dans les valeurs et les gestes (propos racistes, homophobes, etc). Si vous cherchez des analyses sérieuses sur la crise et l'économie, je vais vous en donner.

Rédigé par Incubus le 10-01-2012

@Olivier M. le 10-01-2012 Effictivement, il est intolérant aux mensonges véhiculés par la gauche. Ensuite, est-ce que le graphique est faux OUI ou NON. As-tu assez de cran pour répondre à cette simple question?

Rédigé par Olivier M. le 10-01-2012

@ pbrasseur. Un type qui va jusqu'à contredire les dizaines d'études officielles (OCDE, FMI, etc) sur la hausse des écarts de richesse n'est pas sérieux. Alors, pour le reste, quand on va puiser ses sources dans des think tank ultraconsenservateurs américains, ça vaut pas peanut.

Rédigé par Olivier M. le 10-01-2012

@ incubus. Vous vous rendez même pas compte que les blogs que vous lisez puent l'idéologie à plein nez et vous venez ensuite donnez des leçons avec des gros mots qui sonnent dans votre bouche comme « socialisme », « doctrine », « modèle socialiste », « gauchistes ». Ce n'est pas parce que les médias ne s'intéressent pas aux mêmes sources nauséabondes que le blog antagoniste qu'ils ont tout faux et qu'ils sont influencés par les gauchistes. Faut arrêter un peu le délire et la théorie du complot médiatique contre la vérité, celle du fameux David du blog antagoniste, un type profondément intolérant qui doit au bas mot recevoir entre 2 et 10 messages max de réponses à ses pseudo-analyses à deux sous. Bref, pas de quoi en faire une référence incontournable et surtout pas de quoi nous offrir un point de vue intéressant sur les sujets économiques et sur la crise.

Rédigé par Incubus le 09-01-2012

@Olivier M. le 09-01-2012 Tu es l'exemple parfait d'une personne étroite d'esprit. Tu regardes le messager au lieu du message. Avoir de la hargne pour un simple graphique est un cas grave de déni. C'est pour cette raison que le socialisme est dangereux pour les libertés des individus. Les adeptes de cette doctrine sont prêts à tout pour imposer leurs idées aux autres, tout manquement ou contestation est sévèrement puni (exemple : goulag russe). Ce genre de graphique ne sera pas publié dans les média socialistes du Québec, car il met en évidence la faillite du modèle socialiste Québécois.

Rédigé par pbrasseur le 09-01-2012

@Olivier - La poubelle, elle donne les vrais chiffres ou pas? ;)

Rédigé par Olivier M. le 09-01-2012

@ incubus. Quand je vous disais que vos sources proviennent des fonds de poubelle (blog antagoniste) ;-)

Rédigé par pbrasseur le 09-01-2012

Une analyse lucide des dernières statistiques: http://www.cyberpresse.ca/debats/opinions/201201/09/01-4483996-brutal-retour-a-la-realite.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_debats_1242600_accueil_POS1 Selon l'auteur, si ses conclusions sont exactes la débâcle se poursuivra en 2012 parce que que les causes sous-jacentes sont toujours là (et même pire à cause du "tax grab" qui se s'accentue). Je suis du même avis et je pense qu'étant donné les niveaux d'endettement public et privé au Québec et au Canada ces statistiques ne sont qu'une entrée en matière. On ne peut même pas exclure certains chocs comme un soubresaut du marché obligataire qui ferait grimper les coûts d'emprunt qui viendrait rendre la situation carrément catastrophique. Oui on en est vraiment là, c'est presque pas croyable!!!

Rédigé par Incubus le 09-01-2012

On assiste au "succès" du modèle Québécois. Un beau graphique pour montrer notre différence. ( http://www.antagoniste.net/WP-Uploads/2012/01/EmploisCanada080112.gif )

Rédigé par dencour le 08-01-2012

Où se trouvent principalement les emplois manufacturiers au Canada : en Ontario ! Depuis le début de la présente crise (non, elle n'est pas terminée), où Ottawa a-t-il principalement investi pour sauver des emplois manufacturiers : en Ontario notamment chez GM pour y sauver des emplois très chèrement rémunérés ! ET qu'à fait Ottawa pour aider les emplois en forêt (au Québec et aussi en Colombie-Canadienne) : des peanuts ! N'est-ce pas là du socialime de première classe et en provenance d'Ottawa et son gouvernement très à droite ! Misère ! Ah oui, il fallait bien aller chercher des votes en Ontario !

Rédigé par jpthoma1 le 06-01-2012

Vous avez prédit cette situation dans plusieurs de vos commentaires antérieurs et voilà que la réalité nous frappe en pleine façe! Et comme je vous l'avais déjà souligné dans un de mes commentaires antérieurs, l'important sentiment anti-développement qui affecte le Québec (et les québécois) depuis quelques années ne laisse entrevoir rien de bon au niveau de la création d'emploi. Ce sont les entrepreneurs et les PME qui créent de l'emploi, pas le gouvernement ni les syndicats. Au Québec, on ne veut pas de gaz de shiste, mais on importe et consomme allègrement celui produit dans l'ouest canadien. On ne veut pas d'exploration et d'exploitation du pétrole dans le golfe, mais on achète celui que Terre-Neuve produit dans ce même golfe (et on se plaint évidemment du prix). On demande aux entreprises minières de faire de la deuxième et troisième transformation alors que les usines de fabrication automobiles et d'électro-ménagers (qui utilisent nos métaux) ont toutes fermé au cours des dernières décennies. D'ailleurs, je ne crois pas que Sean Roosen et les employés d'Osisko vont se mettre à fabriquer des bijoux à Malartic ou vendre des dents en or aux malarticois!!!! Évidemment, il faudrait nationaliser toutes nos ressources naturelles qui seraient sûrement mieux exploitées par des fonctionnaires syndiqués, n'est-ce pas!! Il y a trop de gérants d'estrade au Québec pour nous dire quoi faire (ou ne pas faire dans le cas des groupes anti-développement), mais aucun de ces bien-pensants n'a le "guts" de passer à l'action. C'est très facile de dire aux autres quoi faire, mais c'est pas mal plus difficile de prendre ses énergies et son argent pour faire ce qu'on recommande aux autres de faire. On est pas sortis du bois, comme on le dit si bien. Rien pour donner le goût d'entreprendre et de créer des jobs.

Rédigé par Olivier M. le 06-01-2012

@ pbrasseur.Vous n'en avez pas marre de conclure tous vos messages avec « c'est la faute au socialisme », le socialisme, apparaissant pour vous et quelques autres comme la pire infamie ou la pire insulte (Obama se fait traiter de socialiste...pour ne pas dire communiste). Est-ce que les USA, l'Islande, l'Irlande, le Royaume-Uni, l'Espagne, etc. étaient connus pour leurs politiques socialistes ?

Rédigé par pbrasseur le 06-01-2012

Malheureusement nos problèmes sont structurels et profonds et il faudrait des années pour redresser la situation. Si on a mieux fait durant la récession c'est simplement que les déséquilibres qui ont causé la récession US (et ailleurs) ont continué de s'aggraver ici au lieu de se corriger (dans la douleur comme aux USA). On parle surtout ici de l'endettement effarant des ménages qui fait rouler une économie basée sur l'immobilier et la consommation (la plus grosse part de cet endettement est attribuable à l'interventionnisme de la SCHL). Aussi le sort a voulu que le gouvernement se mette à dépenser plus pour réparer nos infrastructure décrépites, mais les finances publiques ne permettent pas de continuer ces dépenses. Bref les deux moteurs principaux qui ont soutenu le Québec sont l'endettement des ménages et celui de l'état et les deux sont en panne en même temps. Par ailleurs l'économie privée du Québec (qui dépend aussi en large partie de l'état...) est loin d'être assez dynamique pour compenser. Pour moi ces chiffres sont catastrophiques non seulement parce qu'ils sont gros mais surtout parce qu'il représente le début d'une tendance lourde qui risque d'être avec nous pour longtemps. Et quand je pense au choc du vieillissement qui commence à peine... Dire que nous sommes mal barré est un euphémisme. Attendez vous à ce qu'il y ait de l'action dans la belle province dans les mois et années qui viennent. Remarquez que tout ça vaut aussi pour le Canada au complet, c'est juste pire ici. Par contre ne comptez pas trop sur le reste du pays pour nous sortir du trou, surtout pas l'Ontario qui croule sous les déficits. Le socialisme est un poison qui tue plus ou moins vite selon la dose, faut croire qu'on a un peu trop abusé au nord du 45ième.

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