Sagard : guerre commerciale d'abord, débat éthique ensuite


9 commentaires sur cet article.

Rédigé par ww le 16-02-2012

Lorsque Pierre Peladeau est décédé, la famille a publié un touchant album souvenir qui relate la vie de l'homme. Plusieurs photos du célèbre homme avec des hommes politiques surtout lors des fameux Pow-wow qui avait lieu à sa résidence dans les Laurentides. On peut voir les Jacques Parizeau, Lucien Bouchard se divertir au frais du fondateur de l'empire Québecor. Jamais ce type d'événement n'a posé difficulté. Que monsieur Sabia soit intime avec la famille Desmarais demeure dans le domaine de la vie privée. Si son amitié influence le travail dans sa gestion de la caisse, il doit simplement s'exclure du processus décisionnel. La dernière grosse investissement de la caisse dans le domaine de l'assurance vie est dans l'industrielle Alliance...un compétiteur de l'empire de la famille Desmarais.

Rédigé par m1ax le 15-02-2012

Je vous ferai remarquer que les Desmarais ne descendent jamais dans l'arène avec PKP. Il n'y a qu'une personne qui semble partie en guerre, pas seulement contre les Desmarais, mais aussi contre Radio-Canada, Bell Canada, Astral, les syndicats et j'en passe.

Rédigé par Olivier M. le 15-02-2012

C'est quand même trop marrant de voir 2 personnalités de droite (Desmarais et PKP), qui ont les mêmes valeurs et les mêmes objectifs, se foutrent sur la gueule.

Rédigé par SB le 13-02-2012

je pense que collectivement, nous avons tous hâte que Québécor grandisse un peu et qu'ils arrêtent de faire de faux documentaires d'enquête sur les Démarais (gesca) et sur RC. Est-ce que Québécor pourrait pas juste se concentrer à être meilleur? SB

Rédigé par Alain Lebeuf le 11-02-2012

Victime de revenu Québec Le travailleur est soumis à une véritable extorsion et c’est l’État qui se charge de cette besogne, en puisant, non seulement sur son chèque de paie, mais sur ce qu’il lui reste. Après avoir amputé son salaire, l’État taxe le travailleur sur ce qu’il achète (taxes sur les produits), sur ses besoins (taxes sur les services), sur ses déplacements (taxes exorbitantes sur l’essence, etc.), sur ses loisirs (taxes élevées sur ce qui est considéré comme du luxe), sur les taxes (l’État a l’arrogance de taxer les taxes). Il faut le faire ! Sans oublier les taxes déguisées, les taxes municipales, les taxes scolaires, etc. Le scandale fiscal Personne n’aime payer des impôts, mais nul n’ignore qu’il doit en payer pour que l’État puisse régler ses dépenses. Plus les citoyens exigent des services, plus ils doivent payer de l’impôt, c’est l’évidence même. Aussi longtemps que le fardeau fiscal est raisonnable, que la distribution est équitable et que les citoyens ont le sentiment que l’État gère avec justice et équité, il n’y a pas un problème. Il existe toutefois un point de rupture quand le seuil de tolérance est dépassé et quand toute nouvelle taxe est perçue comme un vol déguisé. Les gouvernements taxent tellement les travailleurs que ces derniers perdent toute motivation. Par ses excès, l’État encourage le travail au noir, le marché clandestin et l’industrie souterraine. La fiscalité, surtout au Québec, est scandaleuse par ses taux d’imposition, par l’acharnement de l’État à concevoir de nouvelles taxes, par la nonchalance avec laquelle on traite les conséquences dévastatrices et par l’arrogance et le mépris que les percepteurs affichent à l’égard des contribuables. Quand ils saisi tous vos bien sur de simple allégation 95 a 98% font faillite avant la fin du processus de contestation car vider financièrement avant qu'un juge puits vérifier si ses allégation étais vrais. ce qui bafoue les droit constitutionnel des Québécois car ce vol ce fait seulement au Québec Charité bien ordonnée... Il y a un proverbe qui dit : "Charité bien ordonnée commence par soi-même !" Voilà un proverbe que les politiciens aiment bien mettre en pratique. S’ils n’ont aucun scrupule à sabrer les maigres pensions des travailleurs, ils prennent bien soin de s’en accorder de très généreuses. L’indemnité de base d’un député est passée de 101,628 $ à 147,700 $ en 2006 et les pensions ont suivi la même hausse. Exemple : Un député fédéral, qui a été élu en 1988 et qui quittera la politique à la prochaine élection, touchera une pension annuelle de 113,200 $ par année. Un député peut commencer à recevoir sa pension à 55 ans, s’il a siégé à la Chambre des communes, durant au moins 6 ans. Et que dire des indemnités de départ que s’octroient les politiciens ? Elles sont plus que généreuses. Les riches qui ne paient pas d’impôts Au Canada, 20 % des plus riches détiennent 94 % de la richesse, tandis que 60 % des moins nantis n’en détiennent que 1 %. Au Québec seulement, 33 grandes multinationales ont réalisé plusieurs milliards de profits en 1999 et n’ont pas payé un sou d’impôt. Les multinationales ne paient pratiquement pas d’impôts grâce aux abris fiscaux, aux impôts reportés à l’infini, aux évasions fiscales et autres moyens astucieux, tout ça avec la complicité des gouvernements. Dans les faits, les grandes multinationales n’ont jamais payé d’impôts et elles n’en paieront jamais. Les raisons sont bien simples : les multinationales refilent leurs impôts aux autres : En augmentant leurs prix. Dans un tel cas, c’est le consommateur qui paie les impôts. En congédiant et en sabrant dans leurs dépenses. Dans ces cas, ce sont les travailleurs et les fournisseurs qui paient la note. En finançant la hausse à même leurs propres revenus. Ce sont alors les actionnaires qui écopent, incluant les pensionnés dont les caisses de retraite reposent sur les actions des entreprises. Les multinationales exercent un véritable chantage sur les gouvernements, en brandissant la menace de fermer leurs portes et de déménager leurs pénates dans un autre pays où les taux d’imposition sont nuls ou presque. Ce faisant, les hommes politiques se mettent à genoux, quand ce n’est pas à plat ventre devant elles. Ils leur octroient des terrains gratuits, des exemptions de taxes et des subventions de plusieurs milliards (sept milliards par année, au Québec seulement). Ce qui n’empêche nullement des multinationales canadiennes de transférer leur production au Mexique, où les salaires des travailleurs sont ridiculement bas. Les paradis fiscaux Chaque année, au Canada, ce sont 40 milliards de dollars qui disparaissent dans les paradis fiscaux. En 1986, les sommes étaient de 628 millions et en 2001, de 23,3 milliards, soit une augmentation de 3600 %. À elles seules, les banques ont privé l’État de 16 milliards de revenus, entre 1993 et 2008 (selon le vérificateur général du Canada). Nassau, une petite île des Antilles, compte 430 banques qui gèrent des actifs de plus de mille milliards de dollars. Et que font les gouvernements pour empêcher l’évasion fiscale ? Absolument rien ! Les hommes politiques ne font rien, car ils sont souvent les premiers à en bénéficier. Au Canada, un ancien premier ministre gérait sa compagnie canadienne à partir d’un paradis fiscal pour éviter de payer de l’impôt dans son pays. Les fiducies et fondations familiales Voilà deux trucs qui permettent aux riches de gérer leur fortune à l’abri de l’impôt. Les fiducies permettent de différer l’impôt à la génération suivante ou de transférer des sommes considérables à l’extérieur du pays, sans payer un sou d’impôt. Les fondations sont des banques familiales qui permettent aux familles riches de gérer leur fortune à l’abri du fisc. Des sommes colossales sont ainsi exemptées d’impôts. La corruption La Banque Mondiale estime à plus de 80 milliards par année, les sommes consacrées à la corruption. Quant aux dommages écologiques causés par la conduite des personnes corrompues (chefs d’État, fonctionnaires, etc.), ils atteignent des sommes astronomiques. Le pire, c’est que les personnes corrompues agissent en toute impunité grâce à la complicité des banques et des grandes sociétés financières. Les seigneurs du crime utilisent les paradis fiscaux pour placer le fruit de leurs activités illégales, lesquelles viennent se mêler aux activités légales, rendant impossible toute récupération. De plus, l’IBC (International Business Company) accorde une protection contre toute indiscrétion ou procédure légale aux riches qui pratiquent l’évasion fiscale, qu’ils soient barons de la drogue, chefs d’État, etc. Les conséquences La façon avec laquelle les gouvernements dépensent sans compter l’argent des contribuables, le laxisme dans la gestion des affaires publiques, la corruption dont plusieurs politiciens se rendent coupables font en sorte que le citoyen ordinaire en vient à la conclusion suivante : "Si eux le font, pourquoi pas moi ?" Et c’est ainsi que la morale fout le camp, que la fraude et la corruption sont à tous les niveaux. De plus en plus de citoyens cherchent à cacher des revenus au fisc, réclament des prestations auxquelles ils n’ont pas droit, se livrent au travail au noir ou l’encouragent. En ce qui concerne les taxes abusives, une des premières conséquences est qu’elles cessent de rapporter des revenus additionnels aux gouvernements, tout en ralentissant l’économie. Les contribuables, étouffés par les impôts et les taxes, retardent l’achat de biens. Ils doivent couper dans tout. Ils diffèrent l’achat de voitures, de meubles, de vêtements, etc. De cette façon, ce sont tous les secteurs de l’économie qui sont touchés. Les travailleurs, qui voient leur salaire amputé par les impôts et toutes sortes de taxes, deviennent complètement démotivés. La productivité baisse, le chômage augmente et les mieux nantis placent leur argent dans les paradis fiscaux afin de le mettre à l’abri du fisc. Inévitablement, les entrées fiscales diminuent considérablement, ce qui contribue à accentuer la crise des finances publiques. Quand la situation se dégrade, le citoyen fait tout pour éviter de payer des taxes ; la contrebande devient la mode et l’économie souterraine prend de l’ampleur. Il n’existe pas de statistiques officielles pour en mesurer l’étendue, mais on admet qu’elle se situe à 10 % du PIB pour l’ensemble du Canada. Des économistes parlent de 15 et même 20 % au Québec. Notons que 8 % cause un manque à gagner énorme, car 8 % du PIB canadien, représente 60 milliards de dollars. Le pire effet d’un système fiscal abusif demeure toutefois la rupture du lien de confiance entre les gens du peuple et les gouvernements, rupture qui mine les valeurs fondamentales de la société. La relation entre l’État et le contribuable cesse d’être humaine, étant cantonnée dans une règlementation étouffante qui devient fatalement conflictuelle. Le contribuable ne collabore plus. Or, aucune démocratie ne peut survivre sans un minimum de concertation entre l’État et ses citoyens. J’aime · · Partager · il y a 7 heures Guy Corbeil aime ça. Guy Corbeil Ceci est un grand texte. Il décrit très bien l'injustice sociale du Québec. Nous sommes vampirisés au maximum. */* il y a 6 heures · J’aime Frederic G Mccomeau La devise de Revenu Quebec ressemble a on va les avoirs vivants ou morts. Votre initiative est interessante mais vous ne pouvez rien si vous decidez de rester au Quebec. il y a 3 heures · J’aime Victime de revenu Québec Je Sait qu'il faudrait partir du Québec. Mais j'aime mon pays ,Je sais que les familles québécoises ont un niveau de vie inférieur par rapport aux autres provinces canadiennes et aux 50 États américains, à part la Nouvelle-Écosse et l’Île-d...

Rédigé par JeffSim le 11-02-2012

Le Canada n'est pas mieux qu'une république de bananes en ce qui concerne la reddition de comptes, le respect des lois et réglements par les cols blancs et les peines pour les criminels à cravates. Ce serait inpensable de mettre des politiciens ou figures publiques en prison même s'ils ont violés des lois de notre pays. Que vas-t-il arriver avec la cause Nortel et les 3 criminels à cravate qui on accéléré sa chute? C'est aux É-U qu'on a emprisonné Conrad Black. Celui-ci aimerait bien ravoir sa nationalité canadienne qu'il a renoncée pour devenir un Lord en Angleterre. 4 pourcent de la population est psychopathe et ces gens réussissent mieux que la moyenne car ils peuvent prendre des décisions sans avoir d'états d'âme ou de sentiment ou d'empathie pour la misère humaine, l'environnement ou la santé publique, etc. Ce type de personnalité est malheureusement très valorisé dans nos organisations car ils sont très efficaces. Ils atteignent rapidement le sommet de la société en développant des stratagèmes et des poches de pouvoir interlopes. Ils font la loi et peuvent sous-doyés nos institutions et maintenant tous les pays du monde depuis qu'ils ont inventé la sacré sainte GLOBALIZATION. Les effets pervers sont: que les gens sont moins libre à penser, ils sont corrompts par les médias, les messages publicitaires, la consommation, l'avidité, le nivellement vers le bas, la loi du moindre effort, le plagiat ou le mensonge dans son CV, ses examens, etc. Les politiciens le changement d'allégance pour gagner la prochaine élection, et plus. Pour ceux qui ont encore le courage de leurs convictions, bravo! Vous êtes étiquettés de marginaux ou d'extrémistes mais ne lâchez pas le morceau si facilement. Il ne faut pas avoir peur de remettre en question les personnes qui sont en haut de la pyramide.

Rédigé par YBertrand le 11-02-2012

Bonjour. @monsieur jpthoma. Très bonne idée de relire "The Canadian Establishment" (The old Order) publié au début des années 70, j'en ferai de même. Cet écrit avait cependant établit l'historique de "l'establishment" avec une opinion un peu désagréable d'une vue "anglophone juive" de monsieur Newman. Il récidiva par son deuxième tome début 80 (The Acquisitors) qui fut beaucoup plus contrasté, en avait-il le choix ? Dans son dernier tome (The Titans) nous perçevons qu'il est plus pragmatique, faut-il comprendre qu'il y a 25 ans entre le premier et le dernier écrit. Il faut aussi comprendre les années qui ont précédées chaque écrit, le premier fut écrit lors d'une époque de changements fondamentaux mais surtout au Québec de tumultes. Le dernier fait plus de place aux faits au détriment de ses opinions personnelles, il était temps. Ce sont tout de même des écrits intéressant mais faut-il bien connaître le personnage pour soustirer de ces écrits, toutes les nuances. Il est sans contredit que je lirai des écrits d'un autre oeil, aujourd'hui. Merci et bonne journée.

Rédigé par jpthoma1 le 11-02-2012

Aie, on se calme les médias. La fille de Jean Chrétien a marié le fils de Paul Desmarais et alors? Incroyable comment le supposé "journalisme d'enquête" est devenu une activité ridicule et strictement sensasionnaliste. Les médias vont-ils bientôt s'entretuer pour découvrir la couleur des bobettes du PM!!! Peter C Newman a aussi écrit "The Canadian Establishment", un ouvrage très intéressant que je devrais ressortir de mes tablettes d'ailleurs!

Rédigé par YBertrand le 11-02-2012

Bonjour. Monsieur Vézina, vous parlez en terme d'étique, il s'agit plutôt d'é(las)tique. Vous savez bien que plus nous tentons de faire de codes d'étique et déontologie et plus nous nous embourbons. Mais c'est un mal avec lequel nous devons vivre, les citoyens étant de moins en moins honnêtes et intègres, ils font de la projection sur tout le monde, c'est la méthode du (c'est pas ma faute) qui s'applique à leurs malheurs. Je ne vois pas pourquoi une personne devenue politicien devrait fermer sa porte "de citoyen" aux amis qu'il avait auparavant et ceux qui s'ajouterais dans le cours normal d'une vie. Si entrer en politique veut dire de se départir de son environnement personnel c'est tout à fait impropre à tout individu qui a réussis à se faire des amis sur lesquels il peut compter (personnellement). Lorsque j'était en poste comme directeur des relations industrielles, un de mes cousins était un des directeur d'un des syndicats qui représentait une catégorie d'employés. Pensez vous que nous avons cesser de nous parler et de souper l'un chez l'autre avec les enfants, non mais !!! Il était cependant convenue qu'il n'était pas question de parler "de la job", ce que nos épouses appliquaient religieusement. Je sais que lorsqu'il s'agit de gouvernement il faut faire attention mais il semble qu'il n'y ait plus de limites, comme vous le dites si bien, "et repart la vieille propension du Québécois suspicieux à voir partout des complots." Cette paranoïa collective n'est cependant pas sans fondement, nous n'avons qu'à constater les nombreuses magouilles de certains gouvernements dont nous ne connaissons que le pic du iceberg. Ce qui est plus important est de mettre fin au lobbying et de procéder par Commisson parlementaire, où tout citoyen ou groupe peuvent faire des représentations et déposer des mémoires. Cette méthode est beaucoup plus transparente et éliminerait en grande partie les erreurs de parcours. Merci et bonne journée.

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