Blogue. Les commentaires en réaction à mon précédent blogue sur une éventuelle mine de diamants au Québec montrent que l’industrie minière n’inspire pas une grande confiance aux gens. Les entreprises creusent des trous, fouillent le sous-sol, accumulent les rejets et laissent derrière eux une nature défigurée. Donc, suspicion.
Mais ce n’est pas une fatalité ! Toutes les mines ne sont pas à ce point dévastatrices !
Il fut un temps où la forêt québécoise était maltraitée. L’éveil environnemental et les interventions gouvernementales ont permis un resserrement des pratiques, et des abus ont été corrigés.
Or, quand vient le temps de parler des mines, c’est comme si tout était fait de travers. À peu près tous les projets récents –or, niobium, uranium, diamants- ont soulevé l’ire de groupes qui ont évoqué toutes sortes de saccages environnementaux.
Pourtant, l’exploitation des richesses naturelles fait partie intégrante de l’économie de tous les pays qui ont la chance d’en posséder. Les résultats sont variables, mais si le travail est bien fait, pourquoi ne pas en profiter ?
Je pose la question : est-ce que ce sont les mines qui font peur ? Ou plutôt, les pratiques des industries minières ? Si on met en cause ces pratiques, il suffit d’établir un code de conduite qui permette l’exploitation des ressources tout en obligeant les entreprises à se conformer à des normes acceptables. À renaturaliser les sites miniers, par exemple.
Pour certains, minières rime avec enfer. Je soutiens que ce n’est pas forcément le cas.

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