- Article
- Commentaire (8)
Parité, bonheur et malédiction
8 commentaires sur cet article.
Rédigé par c le 18-03-2010
Les Américains sont en effet plutôt arrogants et quand j'ai dis ça à quelques Amérciains ils ont tous répondus que c'est aprce qu'ils sont simplement les plus puissants et les plus riches, en plus d'être les libérateurs du monde vers une démocratie mondiale. Nous sommes loin de là ... mais il ne faudrait pas non plus tomber, nous-mêmes, dans les "prétentions canadiennes". Déjà que note population semble croire que nous sommes les leaders mondiaux dans la crise financière et dans les finances publiques. À ces idées les américains répondraient : parfait, vous serez donc assez riches pour augmenter votre défense nationale, et nous n'aurons plus besoin de vous défendre à nos frais. On m'a déjà dit ça aussi ... Personnellement, je ne crois pas que notre situation financière soit meilleure que les autres. Meilleure que certains probablement ... sans plus.
Rédigé par stremblay le 18-03-2010
@crobi: Quand la vente est effectuée en devise étrangère, il est possible de réduire le risque de change de deux façons. La première façon a été abordée par Incubus. La deuxième façon est d'aller chercher un contrat sur le marché des dérivés financiers équivalent au compte à recevoir futur. Lorsque le compte à recevoir est reçu, le contrat peut être liquidé et compenser le gain ou la perte sur devise. Personnellement, avec le dollars à la parité, à moins que votre entreprise soit à son dernier dollars, je ne prendrais pas de contrat puisque le risque d'appréciation futur du huard est faible comparativement à son risque de chute. Je ne pense pas que le dollars canadien va dépasser les 1,05US mais par contre lorsque l'économie des États-Unis va montrer des signes de redémarrage sérieux, le huard pourrait retomber plus près des 90 cents US. Et ne vous inquiétez pas trop pour les taux de la Banque du Canada, je crois qu'il vont tolérer une inflation supérieure à 2% avant de remonter les taux si la Fed américaine maintient son taux au plus bas.
Rédigé par stremblay le 18-03-2010
@Mortderire: Je ne crois pas que la hausse du dollars canadien produise de l'inflation. Cette hausse devrait se traduire par des biens de consommation étrangers moins chers alors que les biens locaux n'ont pas de raison de fluctuer de prix. De plus, une hausse des taux d'intérêts par la Banque du Canada aurait pour effet d'augmenter la demande étrangère pour le dollars canadien (par le biais de titres de dettes canadiens) et donc de hausser le court du Huard, ce qui aurait un effet à la baisse sur l'inflation (avec des prix encore plus bas pour les biens étrangers et une baisse de productivité liée à la baisse des exportations).
Rédigé par Incubus le 18-03-2010
Le principle est le suivant:
Exemple: Vous avez $100 000 US de compte à reçevoir dans 3 mois. Vous empruntez un montant $100 000 US et le convertissez immédiatement en dollar canadien. En fait, il suffit d'avoir un compte sur marge US et CAN chez un courtier ou une banque. Evidement, vous devez négotiez vos taux d'intérêt car le risque est pratiquement nul pour la banque.
Lorsque vous recevez votre $100 000 US de comptes à reçevoir, vous remboursez votre dette dans votre compte marge US. Il vous reste alors le solde en $ canadien dans votre compte marge - les frais d'intérêts.
Rédigé par crobi le 18-03-2010
@incubus
et quelle sont ses moyens ?
les profits sont nul à cause de la trop brusque flambé du dollar sur les compte à recevoir.
Rédigé par Mortderire le 18-03-2010
Cher M. Vézina... Pourriez-vous élaborer sur le point suivant : quelles seront les conséquences de l'envol du huard sur les taux de la Banque du Canada ? J'entends deux versions contradictoires. Une banque (la CIBC, je crois) concluait récemment que cela engendrerait de l'inflation et amènerait ainsi la Banque du Canada à hausser le taux directeur. Mais on entend dire aussi qu'une hausse de ce taux, en profitant au huard, nuira encore plus aux exportations, ce que ne veut pas non plus le gouvernement pour soutenir une éventuelle reprise. Qui croire dans tout ça ? Se pourrait-il que la Banque du Canada, face à la vigueur imprévue du huard, décide de garder ses taux au plancher ?
Rédigé par Incubus le 18-03-2010
@ crobi le 18-03-2010
Il existe des moyens de se couvrir pour les fluctuations.
Par contre, si votre marge de profit est nulle avec un $ canadien égale au $ US, alors vous aller devoir rencontrer vos employés et leur demander d'ajuster leur salaire à la baisse à défaut de quoi ils risquent de perdre tous leur emplois à brève échéance.
Rédigé par crobi le 18-03-2010
De mon côté c'est la catastrophe. Ce n'est pas tant l'arrivé de la parité que ses fluctuations incroyable dans un cours laps de temps.
Quand tu as des compte à recevoir dans les 6 chiffres que tu attends le paiement et que ta marge bénéficiaire est de 6,7, ou 8% et du moment que tu produit jusqu'au moment ou tu reçoit le chèque le dollars CDN monte de 5,6 ou 7 sous, tu vient de perdre toute ton profit. Que tu soit plus productif ou pas ce sont des projets terminés dont tu attend le chèque, il n'y a rien à faire. Tu as travaillé pendant des mois pour absolument rien quand ce n'est pas que tu doivent payer car le mouvement s'est fait dans le mauvais sens et ce d'une manière plus grande que ton bénéfice.
Cette situation est intenable. La crise en ce moment elle est là dans mon cas. Qui va payer??? moi et mes employés.
Je rêve que la banque du Canada mentionne qu'elle ne remontera pas les taux avant le Fed américaines. cela calmerait le huard quelques peu
Ajouter un commentaire (netiquette)
Inscrivez-vous ou identifiez-vous pour laisser un commentaire
- + lus
- + commentés
- + envoyés
- 25 conseils pour réduire vos impôts
- REER: économise-t-on vraiment de l’impôt?
- La vente d'Astral est une simple question de temps
- Nouvelle commande de plus d'un milliard pour Bombardier
- «Oracle débarque à Québec et va créer d'autres emplois» –Louis Têtu, cofondateur de Taleo



Droits de reproduction et diffusion réservés @ 2012 Médias Transcontinental