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Option consommateurs et la CSN, même combat
9 commentaires sur cet article.
Rédigé par Incubus le 05-01-2010
@socio-pôle
Vous êtes naif, la plupart des pauvres sont pauvre parce qu'ils ne font pas d'effort pour améliorer leur situations.
Je connais des BS aptes au travail et qui se laissent vivre au crochet de la société.
Ils peuvent le faire parce que le système socialiste du Québec encourage la paresse au lieu d'encourager le travail.
L'exemple le plus frappant ce sont les travailleurs étrangers qui viennent rammasser les fruits et légumes au Québec alors qu'il y a des milliers de jeunes BS aptes au travail.
Rédigé par nanana le 05-01-2010
Bonjour @monsieur socio-pôle lorsque vous invoquer la Constitution, pourrions nous en connaître les dispositions qui y sont enchassées pour confirmer votre opinion. Vous dites qu'il y a un manque de ressources, les OSBL dépensent selon le Vérificateur Général du Québec, quelque 2.5 milliards par année, auquel il faut additionner l'argent provenant du fédéral et de l'argent provenant des entreprises et du public. Il faut maintenant ajouter les 2.5$ milliards du "Bein être", ne trouver vous pas que c'est assez. J'ai oeuvrer pendant plus d'une décennie, à titre de bénévole et/ou membre de C.A. de nombreuses OSBL pour constater le manque le plus total et déoeuvrant d'une très grande majorité des dits "pauvres" qui ne se font pas de budgets car "c'est pas grave, je vais aller quêter les OSBL. Le rapport annuel du Vérificateur Général d'il y a quelques années (vers 2004) contient une étude en profondeur de la question des OSBL, (elles ne sont pas tous dans le même panier) qui sont devenus des expertes dans les demandes de subventions pour lequel le gouvernement ne faisait aucun contrôle, la méthode du "chèque en blanc". Je me souviens aussi des bouboumacoute qui avait tout de même réussis à sauver plus de 200$ millions par année, de fraudeur du "bien être" avant que les tribunaux ne les empêchent de continuer leur travail, (à cause des méthodes). Depuis que le ministère du travail a fait des pressions sur le ministère de la santé, le nombre de prestataires sous l'appellation "contrainte temporaire" a diminuée de 50%. Je suis en accord que certaines personnes devraient obtenir plus d'aide mais suis en retour en accord que l'on reserre les contrôles. Les gens sont très rapide à invoquer leurs droits alors qu'ils sont absents lorsque vient le temps de remplir leurs obligations. @monsieur Vézina, les questions entourant le débat des pauvres vs les riches ouvre toujours un boîte de Pandore, vous venez de tomber dans ce piège dont les arguments sombrent souvent dans la dérision, bonne chance. Vous avez raison de dire que le mot riche prend souvent un sens diabolique, pour plusieurs, les riches sont tous des profiteurs, voleurs et quoi d'autres... mais je crois que l'époque des "chèques en blancs" est révolue, il était à peu près temps. Merci et bonne journée
Rédigé par socio-pôle le 05-01-2010
@SB,
Vous avez une bien étrange vision de ce qu'est la solidarité... Développez un peu plus, svp.
Rédigé par SB le 05-01-2010
Je suis bien d'accord avec vous M. Vézina. Il fauty être solidaire seulement quand on est riche. quand c'est le temps de payer pour les services, les plus démunies ne sont pas si solidaire que ça. Je suis pour les mesures d'aide aux plus démunies, mais faidrait qu'ils apprennent à faire leur part euxz aussi lorsque la facture arrive. à bon entendeur.
Rédigé par le 05-01-2010
À Monsieur Douille,
Le sens de la mesure, vous connaissez ?
Le seul fait de signaler une exagération me peinture dans le coin : je prends bien entendu le parti de ces 100 patrons amoraux qui se fichent du bien public. Vraiment ! Lisez les dernières phrases de mon texte : ici, aux yeux de l'impôt, on est riche à partir de 76 000 $. Il y a riches et riches, mais le mot conserve en soi un sens diabolique chez certains.
Rédigé par Tristan Douille le 05-01-2010
Le Devoir titre ce matin : "100 patrons 174 fois mieux payés que les travailleurs".
Votre chronique parait bien déplacée à côté de ce titre. Deux poids, deux mesures. Mais ce sont toujours les mêmes qui souffrent n'est-ce pas ?
Rédigé par socio-pôle le 05-01-2010
M. Vézina, comme vous, je désire voir croître l'entrepreneurship, l'esprit inventif et créatif au Québec. Malheureusement, il existe une réalité, celle de l'exploitation faite aux gens les moins bien organisés. Les gens qui oeuvrent dans le domaine social pour contrer la pauvreté côtoient cette réalité à tous les jours. Il est difficile pour ceux-ci de ne pas se rendre aux barricades ne serait-ce que pour dénoncer le manque de ressources. Soyons toujours conscients du fait que pour protéger les moins bien nantis dans notre système, il faut imposer des limites aux plus fortunés. L'argent qui vient de l'état pour les services sociaux de tout genre provient des taxes prélevés sur tout ce qui motorise l'économie. Cet argent est sitôt réinjecté par les bénéficiaires et contribue à regénérer l'économie. Je ne doute pas que cette petite notion d'économie vous est familière. Cependant, n'oublions jamais que ce prélèvement est un outil enchâssé dans la Constitution et que sans cela, nous sombrons dans le chaos. Il est normal de faire payer les plus nantis dans un système capitaliste, vous en conviendrez.
Rédigé par le 05-01-2010
À Socio-Pôle
Je veux bien faire preuve de compassion, mais pas d'aveuglement. Surtout quand j'entends toujours le même refrain de faire payer les riches, comme s'il suffisait de peser sur le bouton pour régler tous les problèmes. C'est précisément cette attitude qui a nui et continue de nuire au Québec. Comme s'il valait mieux être tous pauvres ensemble, sans riches pour nous faire ombrage.
Rédigé par socio-pôle le 05-01-2010
M. Vézina, le Québec s'est doté d'un filet social qui doit être protéger. Il ne faut donc pas s'offusquer de voir des organismes se lever et parler fort pour protéger les moins bien nantis. Les gens qui veulent percer ce filet ou le détruire sont souvent les mêmes qui profitent du système et qui vont même exploiter les failles du système pour en retirer des bénéfices financiers. Ce n'est vraiment pas l'apanage des moins bien nantis, trop préoccupés qu'ils sont à assurer leur survie. Protéger ce filet social est une affaire de tous les jours. Il faut lutter politiquement dans les médias et au gouvernement, tout comme dans l'entreprise privée. Les travailleurs, les chômeurs, les assistés sociaux, les sans-abris et toute la classe de ceux qui ne possèdent pas ont besoin d'appuis des élites économiques. Il faut encourager une charité organisationnelle, laïque et rationnelle au lieu de discréditer ceux qui défendent les plus faibles. Prenons l'exemple de Paul Sauvé qui a mis sur pied les premiers jalons de notre Québec moderne. J'espère voir plus de compassion dans votre discours.
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