Il dirait quoi, Clotaire, de Montréal ?


5 commentaires sur cet article.

Rédigé par nanana le 28-03-2010

Bonjour. Il faudrait plutôt demander aux gens ce qui les identifient à Montréal. Pour ce qui est de Clotaire, c'est une véritable farce qui fera couler encore beaucoup d'encre. Merci et bonne journée

Rédigé par jpmurray le 11-03-2010

Et quoi penser du nouveau slogan de la ville de Terrebonne!! http://www.letraitdunion.com/article-433054-La-TerrebonneHumeur-propagee-a-lechelle-nationale.html

Rédigé par vezinar le 11-03-2010

Pourquoi pas le Bixi ? Parce que a) le principe du vélo libre-service existe depuis un bon moment ailleurs, comme à Lyon; b) ça reste quand même un vélo; c) il y a plus important dans la vie que le vélo, comme les cellules-souches ou les percées en nanorobotique médicale; d) et que je n'en peux plus d'entendre des déclarations ronflantes sur le Bixi; et si tu en as assez du Bixi, tu es probablement un méchant conducteur de Hummer sans respect pour l'environnement. Plus capable !

Rédigé par le 11-03-2010

En fait, pourquoi pas le Bixie? Le concept n'a pas été inventé à Montréal, mais ne serait-ce que pour sensibiliser les nord-américains qu'il y a d'autres moyens dans la vie pour se déplacer du point a au point b (1) et de mesurer la réussite sociale (2) que de posséder un gros char, je crois qu'il s'agit d'une percée majeure!!! À quand un vrai système de transports en commun vaste, rapide et peu coûteux pour ses utilisateurs (comme dans le reste du monde essentiellement!).

Rédigé par Mortderire le 11-03-2010

Bonjour M. Vézina... Imaginez-vous donc que le fameux gourou a déclaré, en pleine conférence de presse à Québec, que sa mère, pendant la deuxième guerre mondiale, lui fredonnait au berceau des chansons de Félix Leclerc pendant que son père était emprisonné par les méchants Allemands. C'est ainsi que notre barde national aurait joué pour le gourou psychanalyste le rôle d'un « papa substitut » (toujours dixit le gourou) et qu'il aurait développé, depuis cette réconfortante expérience infantile, une « passion pour le Québec ». Il n'y a qu'un hic dans cette émouvante fabulation: FÉLIX LECLERC N'A ÉTÉ CONNU DES FRANÇAIS QU'EN 1950. À l'avenir, le gourou devrait être un peu plus prudent dans ses manoeuvres de séduction... Pour répondre à votre question : le psychanalyste es marketing aurait un sérieux problème à résoudre à Montréal pour la raison que cette ville souffre de personnalités multiples. Il n'y a pas, à Montréal, un «code culturel» à décoder, mais plusieurs codes qui fonctionnent plus ou moins parallèlement. Pas évident alors de concevoir une image unifiée. Il faut alors se rabattre sur les plus petits dénominateurs communs, lesquels sont presque toujours un peu superficiels et désincarnés.

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